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Dimanche 29 janvier 2012 7 29 /01 /Jan /2012 11:50

Compte-rendu de la réunion du 17 janvier 2012  des IrrAIductibles

9ème réunion

 

Personnes présentes :

 

Lassouani Ghania, Djebi Houcine, Negadi Malika, Karou Souhaïel, Ben Amar Mohamed, Charbit Sarah, Tchissambou Miclachat Orchidée, Haidar Fatiha, Koité Mahamadou, Walquemane Philippe, Caille Christine, Hess Remi, Schaepelynck Valentin, Rabineau Camille

 

Informations diverses :

 

- Rencontre avec Jean Ferreux : lundi 16 janvier 2012.

 

Rencontre de Jean Ferreux (éditeur de Téraèdre) avec Valentin, Remi et Camille.

Qu’est-ce que Téraèdre peut apporter au groupe des irrAIductibles ?

Jean Ferreux est intéressé par ce projet : il demande la production d’un manifeste.

Il serait a priori d’accord pour que la revue porte une «griffe» de Paris 8.

 

- Les règles typographiques :

 

Ce qui est intéressant avec Jean Ferreux, c’est qu’il est très rigoureux dans son travail d’éditeur et qu’il a une très bonne connaissance des règles typographiques. Nous pensons qu’il serait intéressant de l’inviter à une réunion pour qu’il puisse intervenir et nous expliquer ces règles. La clarté est indispensable quand on écrit : les phrases courtes, par exemple, aident le lecteur à mieux comprendre.

 

- Question de la communication :

 

Jean Ferreux nous demande de réfléchir à un diffuseur.

La question de la transmission / communication des informations est quelque peu problématique. Pourtant, nous avons beaucoup de moyens : blog de Benyounès, liste de diffusion de Sandrine, plusieurs forums (ces derniers ne semblent pas bien marchés).

Il serait peut-être intéressant de mieux nous organiser. Rencontrer Sandrine et Benyounès dans le but de créer une nouvelle liste de diffusion, par exemple ? Cela permettrait de recenser le nombre de personnes sur nos listes… Environ 600 personnes.

 

- Rencontre de Remi avec un imprimeur :

 

Remi a rencontré un imprimeur à Sainte Gemme.

Si nous faisons nous-mêmes le travail de correction, il est possible d’imprimer la revue à l’université.

L’idée d’ouvrir un site internet est lancée pour pouvoir vendre la revue (et autres ouvrages !) par correspondance.

 

En conclusion, nous avons 3 types de ressources :

 

- Jean Ferreux et Téraèdre

 

- L’université

 

- L’imprimeur de Sainte Gemme.

 

 

- Les archives « Lapassade » :

 

Le chantier est ouvert. Pour l’instant, Malika, Ghania et Camille sont allées à Sainte Gemme pour prendre connaissance des archives et du travail à fournir.

Possibilité d’intégrer d’autres étudiants qui seraient intéressés par ce chantier.

Il serait intéressant de commencer le tri à la fac où il reste quelques cartons.

 

Lecture de textes :

 

Texte de Karou Souhaïel : numéro « AI et pédagogie ».

 

- Article très bien documenté, style agréable à lire.

 

- Il n’y a pas de notes en bas de page : c’est bien car les notes en pages obligent à se décentrer du texte. Eviter les notes en bas de page !

 

- Noms propres à mettre en minuscule.

 

- Changement du titre : « La main à la pâte : Vers une nouvelle approche… »

 

- Quelques fautes d’espaces à rectifier.

 

- Penser à numéroter les pages.

 

- Insérer des sous-titres entre les parties.

 

- Penser à mettre les titres de livres en italique.

 

Article très intéressant ! Validé au niveau du contenu, seule une correction est nécessaire au niveau de la forme.

 

Texte de Daoud Mohamed : numéro « AI et pédagogie».

 

- Faire le résumé du texte est une bonne idée.

 

- La bibliographie est peut-être trop importante (il faudrait également rajouter ou ouvrage de Meirieu, d’Augustin Mutuale).

 

Nous continuerons la lecture de l’article la semaine prochaine.

 

Autres discussions :

 

- Le numéro sur « le bon moment » :

 

Comment construit-on un moment avec l’autre, par rapport à l’autre (le conjoint, le coloc, les parents…) ? Comment impose-t-on notre moment à cet autre ? Comment négocie-t-on ce moment ?

 

Il serait intéressant d’écrire sur ces questions…

 

 

- Le numéro « Autoprésentation » :

 

Nous n’avons pas encore déterminé de date précise. Il est donc encore possible d’envoyer des textes… Nous sommes, pour le moment, sur l’aspect «bureaucratique» de la revue.

 

Prochaine réunion : le mardi 24 janvier 2012 de 11 h à 12 h 30 en salle A428.

 

Camille Rabineau, le 17 janvier 2012

http://lesanalyseurs.over-blog.org

Par Benyounès Bellagnech - Publié dans : Les IrrAIductibles - Communauté : Tous institutionnalistes
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Samedi 28 janvier 2012 6 28 /01 /Jan /2012 13:42

Vendredi 11 novembre, 14 h,

 

Je m’aperçois que mardi, j’ai « oublié » un fait significatif. Lors de mon cours de mardi, j’avais apporté quelques livres à vendre aux étudiants. Parmi eux, Vers un romantisme révolutionnaire de Lefebvre que j’avais reçu la veille de l’éditeur.

Sarah me l’achète, en plus du livre qu’elle m’avait « commandé » : La pratique du journal.

Après la pause, elle vient me voir :

- Je me suis fait voler les deux livres que je viens d’acheter.

Je lui ai rendu le Romantisme. J’étais en rupture de stock pour l’autre.

Que penser de ce fait ?

J’ai commencé à réfléchir tout à l’heure à cet « analyseur » dans Les formes de l’intérité, journal qui m’avait été subtilisé par un étudiant du 3 au 10 novembre (M1).

Il faudrait réfléchir à ces faits.

Emporter chez soi l’un de mes journaux ne correspond pas à l’institution que j’ai mise en place dans mes cours : les étudiants peuvent lire mes journaux pendant mes cours.

J’ai d’ailleurs provoqué jeudi des groupes de 6 où les étudiants lisaient les journaux les uns des autres. Ce fut une expérience intéressante.

Malheureusement, c’était mon dernier cours « Le journal de recherche ». J’aurais aimé poursuivre cette expérience de lecture transversale des journaux…

J’ignore si l’étudiant qui avait emporté avec lui Les formes de l’intérité et Le journal des journaux l’a fait par inadvertance ou, au contraire, de manière réfléchie. Il me faudra lui demander. Toujours est-il que je trouve grave de séparer un journal en train de s’écrire de son auteur. C’est comme si on passait dans l’atelier d’un peintre et qu’on se saisisse du tableau qu’il est en train de peindre pour l’exposer chez soi durant une semaine. C’est incongru, non ?

Je vis déjà mal que Lucette me demande de quitter mon ordinateur, alors que j’y travaille pour accéder à internet (son branchement internet est en panne). D’accord, mais interrompre le travail de l’autre en cours de route semble vraiment un acte qui perturbe le moment créateur. Comment surmonter ce type d’attitude ?

Pour l’absence de mes journaux, j’ai réagi en en écrivant d’autres. J’ai rapporté Philosophie de Sainte Gemme pour suppléer à l’absence, ainsi que Redevenir (écrivain). Cela fait longtemps que je n’avais pas écrit dedans. Cependant, c’est dérangeant.

 

Lucette pense, comme quelques autres, que je passe trop de temps à écrire mon journal. C’est certainement vrai. Je devrais faire autre chose. Mais quoi ? Avoir une maitresse ? Pourquoi pas ! Je ne suis pas sûr que cela lui plairait davantage. J’écris parce que rien de plus intéressant ne se présente à moi. J’essaie de tuer l’ennui comme je peux. Je ne fais de mal à personne. Certains, même, trouvent quelque intérêt à me lire. Charlotte n’a pas caché son plaisir à lire Louise.

Actuellement, je vis des doutes dans plusieurs moments. Dois-je quitter Paris 8 pour la Catho ? Voilà une question qui me travaille. Gaby a répondu simplement à cette question : « Garde les deux ancrages. Tu peux être ici et là ! ».

C’est ce qu’a fait Janusz Korczak. Il était directeur d’un orphelinat pour enfants juifs et d’un autre pour enfants catholiques, puisqu’en Pologne, en 1918, on ne pouvait pas mélanger dans le même établissement Juifs et Cathos !

Plutôt que se questionner sur le choix à faire, il vaut mieux se questionner sur la meilleure manière de ne pas faire de choix, de continuer à être ici et là.

Pourtant, à certains moment, il faut être ici plutôt que là. Ainsi, mardi, à l’heure de mon cours de M2, je suis convoqué à une réunion du doctorat en ligne à l’ISP. Lucette m’a dit : « Tu dois assurer ton cours ! Ils devaient s’enquérir de ton emploi du temps avant de décider d’une heure de réunion ! ».

Elle a raison.

Ensuite, il y a la réunion des irrAIductibles. Je ne puis la manquer. J’étais absent mardi. C’est déjà trop !

La seule chose à faire, c’est d’envoyer un mail pour donner mes disponibilités.

 

 

Remi Hess

http://lesanalyseurs.over-blog.org

Par Benyounès Bellagnech - Publié dans : journal - Communauté : Tous institutionnalistes
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Vendredi 27 janvier 2012 5 27 /01 /Jan /2012 10:19

Mardi 8 novembre,

 

Je dois affirmer ma préférence. Aujourd’hui, j’ai réunion du comité de rédaction d’Eduquer / Former à l’heure de la réunion des irrAIductibles. Si je ne vais pas à la réunion des irrAIductibles, il faut que je donne la clef de la salle à des étudiants. Seront-ils capables de travailler sans moi ? C’est une vraie question.

 

9 h,

 

Yohan prend la thèse de Giusi que je lui ai apportée à sa demande. Il me demande comment faire pour inscrire sa thèse au Fichier National des thèses. Il insiste pour dire qu’il va faire sauter les critères du volume de la thèse.

Je commence mon cours à 9 h 15. Il n’y a que 6 étudiants. On me dit qu’il y a des problèmes dans le RER.

Philippe Walquemane se présente. Il a travaillé dans les Francs-camarades de la Seine Saint Denis. Il veut travailler sur la question de la responsabilisation de l’enfant dans les institutions périscolaires. Il a fait un petit journal qu’il édite tous les deux mois.

Fatou travaille sur l’intégration des enfants handicapés dans les établissements. Elle observe « les dispositifs », les auxiliaires de vie-scolaire.

Houcine, pour le master 2, voudrait partir de l’autobiographie qu’il a faite en M1 pour approfondir la manière dont la pratique se construit. Il traverse plusieurs milieux, plusieurs idéologies politiques ou religieuses. Il observe que sa manière d’être a puisé des modèles de pratique d’un lieu à un autre.

Daniel Robin a travaillé sur l’humour dans l’acte éducatif. Il traverse une période de doute.

 

Pause :

 

Je donne à vendre Vers un romantisme révolutionnaire, paru hier ou plutôt reçu hier.

 

15 h 30 : Réunion d’Eduquer / Former

 

A l’heure où je suis à l’ISP, en 428, se réunit le comité de rédaction des irrAIductibles. Durant mon cours, ce matin, j’ai organisé la réunion de cet après-midi. Je crois que Virginie de Pooter et Christine Caille vont bien prendre en charge le dispositif.

Ne pensons pas à ce qui se passe ailleurs. Soyons présents à l’ici de la réunion du comité d’Eduquer / Former.

Eric Dagiral anime la réunion. Sont là : Adrien Bourg, Elise Verley, Véronique Poutoux, et moi. Dominique Groux qui rentre de Saint-Domingue n’est pas encore arrivée.

Dans l’ordre du jour, je m’aperçois que le numéro de G. Lapassade est totalement « oublié ». C’est de ma faute. Je n’ai pas rédigé l’appel à communication que j’avais promis de rédiger début juillet. Depuis, il est survenu quelque chose d’intéressant : la découverte, par Valentin Schaepelynch d’un échange de lettre impliquant L. Althusser, G. Lapassade et un étudiant de l’UEC.

Adrien veut supprimer les titres des gens (notamment celui de professeur). Je dis que, pour moi, c’est intéressant de savoir qui est qui, et qui dit quoi.

Je découvre que j’étais absent de la dernière réunion.

Les rubriques de la revue. On en parle…

18 novembre. Envoi des articles pour le numéro sur la musique. Il y aura un article sur Robert Francès. Il a été mon prof à Nanterre en 1967-68.

J’interviens pour dire que je trouve qu’il n’y a pas de place pour les doctorants dans cette revue.

Dominique Groux est arrivée et propose l’ouverture à l’étranger.

La ligne éditoriale mérite que l’on s’y arrête. Comment se définir ?

Survenance de François-Xavier Hubert.

Prochaine réunion : le 14 décembre, 14 h 00 – 15 h 30.

 

 

Remi Hess

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Jeudi 26 janvier 2012 4 26 /01 /Jan /2012 10:08

Vendredi 4 novembre, 9 h,

 

Je suis dans l’Atelier, à Sainte Gemme. C’est une pièce non chauffée, mais je n’ai pas froid. J’aime y écrire mon journal, l’été.

 

Quand je suis rentré, hier, j’ai raconté ma journée à Lucette. Après mes 6 h de cours, j’ai fait le choix de ne pas aller au dernier conseil d’UFR présidé par Jean-Louis Le Grand. Il avait été programmé à 13 h et Gladys y était… Je l’ai croisée quand elle venait occuper la C 022 que je quittais.

 

Je suis reparti en métro jusqu’à Gare de l’est où j’ai repris le train pour Dormans.

 

Hier, les étudiants sont arrivés en masse après 10 h 30.

 

Deux interventions d’étudiants : l’UNEF et une association sénégalaise.

 

J’ai profité du passage de l’UNEF qui appelait à signer une pétition sur la santé étudiante, pour savoir si ce syndicat défendait EXPERICE. Il a dit qu’il allait rétablir le poste qui nous avait été pris, qu’il avait vu Jean-Louis Le Grand, etc.

 

J’ai dit à Lucette que je ne voulais rien faire pour accélérer le dossier de réhabilitation du master. Je pense qu’il faut attendre mai, que l’on ait un nouveau président.

 

Un oiseau vient se cogner sur la vitre. Il voudrait me rendre visite dans l’atelier… Il insiste. C’est bizarre.

 

Hier, j’étais très heureux de mon cours.

- Penser l’institution, je suis venue à Saint-Denis pour ce cours, m’a glissé Camille dans le métro. Elle lit Lapassade.

 

Bons échos aussi de la part de G. Sadat.

 

Y. Drouillet vient assister à mes cours. Il part seulement à 11 h 45 pour aller au Restaurant universitaire. Il revient vers midi trente. Il fait beaucoup de bruit quand il s’installe et quand il remballe ses affaires.

 

J’ai reparlé de la question de l’exclusion des deux étudiants, la semaine dernière, lorsque j’ai parlé de l’autoritarisme. J’ai parlé de ma désinvolture de l’être. « Je suis libre », ai-je dit. Si j’enseigne, c’est pour mon plaisir, pas pour la paie.

 

A Lucette, j’ai dit que j’allais inscrire mon activité aux irrAIductibles dans mon plan de service.

 

14 h,

 

Lucette et Charlotte font la sieste.

 

A midi, j’ai parlé de mon cours sur le journal. Plusieurs questions intéressantes d’étudiants :

- Comment peut-on noter un journal ?

- Peut-on être hors-sujet dans un journal ?

 

15 h, 

 

J’ai sorti ma veste d’hiver. J’ai vidé mes poches de la veste d’été. J’ai retrouvé beaucoup de documents qui doivent avoir leur place dans ce journal. Je les ai collés :

-Mise à mort d’Experice Paris 8, acte 2     p. 40

- Programme de la journée du 28 novembre        p. 41

- Dates des séances du séminaire doctoral         p. 42

Colloque Paul Goodman                           p. 43

- Liste des directions de M2 (IED)               p. 46

 

Ces documents sont importants. Je dois pouvoir m’y reporter.

 

Remi Hess

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Mercredi 25 janvier 2012 3 25 /01 /Jan /2012 10:22

Jeudi 3 novembre, 9 h,

 

Je me suis levé à 6 h pour nettoyer mes mails. J’ai trouvé quelques messages intéressants. Luca, par exemple, qui m’envoie un texte de René Barbier sur « la naissance »  qu’il présente comme avènement. Il oppose l’avènement à l’évènement.

J’ai 13 étudiants dans mon cours. Est-ce encore le temps des vacances ? Dois-je commencer mon cours ?

 

10 h 20,

 

Finalement, j’ai 45 étudiants.

 

Remi Hess

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Par Benyounès Bellagnech - Publié dans : journal - Communauté : Tous institutionnalistes
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