Analyse institutionnelle : Théorie et pratique au sein des institutions politiques, éducatives et de recherche. L'implication des individus et des groupes dans la vie politique et sociale.
Lundi 4 août 2008,
Levé à six heures, j’ai un peu lu et écrit depuis ce matin, avant de me rendre compte que j’ai oublié de dater ce que je fais aujourd’hui.
144. Guerres de religion : ces guerres reflètent un certain progrès des masses. Des sectes affinent des points de différences et déclenchent ces guerres. Les masses commencent à accorder de l’importance aux notions.
145. Danger des végétariens. Le riz ou les pommes de terre et les stupéfiants. « Les docteurs » tentent d’augmenter les besoins qu’ils peuvent satisfaire – hindous ou autres.
146. Espérances allemandes : les tartares des chiens (nom chinois), les Allemands (Goths) païens. L’honneur d’être les premiers antichrétiens.
147. Question et réponse : « Qu’est-ce que les peuplades sauvages empruntent en premier aux Européens ? L’absinthe et le christianisme, stupéfiants européens. Et de quoi périssent-elles le plus rapidement ? Des stupéfiants européens ».
148. De l’origine de la réforme : La réforme débute chez les Allemands là où la corruption est de moindre importance.
149. Echecs des réformes : Ce qui est à souligner en rouge, c’est l’idée suivante : Ce n’est pas la réussite de la réforme qui réjouit le philosophe, mais c’est l’échec qui est la preuve de la non adhésion de tous aux normes d’une secte. « Là où quelqu’un domine, il n’y a que des masses : où il y a des masses, il règne un besoin de se livrer à l’esclavage, il ne se trouve qu’un petit nombre d’individualités qui ont contre elles les instincts grégaires et la conscience » p 227.
150. Pour la critique des saints : Il s’agit de la brutalité de leurs vertus.
151. De l’origine de la religion : Ce n’est pas la métaphysique qui est à l’origine de la religion, mais bien au contraire, c’est la crise de la deuxième qui a conduit à la première. L’embarras de l’intellect.
152. Le plus grand changement : dans la vie et les croyances. L’auteur s’interroge ici sur les anciens, sur leur regard et leur rapport au temps, à la vie et à la mort, tout en croyant à l’au-delà, au diable et aux esprits célestes, leurs conceptions étaient altérées par ces expériences. Qu’en est-il de nos contemporains ? Le vieux maître disait : j’entends l’ancienne humanité.
153. Homo poeta : Egorger tous les dieux au quatrième acte. Faudrait-il songer à un déroulement comique ?
154. De la vie divertissement périlleuse : Vie enivrée et vie de verre risquée (philosophe).
155. Ce qui nous manque : la nature. On en a plein la tête, nos têtes sont vides de grands hommes.
156. Ce qu’il y a de plus influent : « Qu’un homme oppose de la résistance à toute son époque, qu’il la retienne à la porte et lui demande des comptes, voilà qui doit exercer une influence ! Peu importe qu’il le veuille ou non ; qu’il en soit capable, voilà qui est décisif » p 230.
157. Mentir : Il se met à réfléchir, il va sortir un mensonge. C’est un degré de culture atteint par des peuples entiers. Le Romain et le verbe mentiri.
158. Qualité incommode :
Benyounès Bellagnech
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