Analyse institutionnelle : Théorie et pratique au sein des institutions politiques, éducatives et de recherche. L'implication des individus et des groupes dans la vie politique et sociale.
Mardi 5 août 2008,
La démarche adoptée dans la lecture de cet ouvrage ressemble à la posture d’escargot dans son déplacement. En effet, lorsque l’on croise un escargot quelque part et que l’on revient le lendemain dans le même lieu, on a l’impression que la petite bête n’a pas bougé. Pourtant, notamment quand il y a du soleil, la bave laissée par le passage montre bien que l’escargot ne reste pas sur place. Il bouge, mais très lentement. Cette image m’est venue ce matin en réfléchissant à l’état de l’avancement de la lecture de cet ouvrage.
Forcer la vue pour trouver plus que l’on ne désirait.
159. Chaque vertu en son temps : inflexibilité et probité.
160. Au contact des vertus : manquer de dignité et se montrer flagorneur envers une vertu.
161. Aux amateurs du temps : se faire le visage, afin d’effacer le passé et se plonger dans l’avenir, mais le présent est là.
162. Egoïsme : La loi de la perspective de l’âme. Toute chose perd de la grandeur et du poids en s’éloignant.
163. Après une grande victoire : soulagement de ne pas échouer.
164. Ceux qui cherchent le repos : sont reconnaissables par l’obscurité qui les entourent. Avertissement aux chercheurs.
165. De la chance de ceux qui renoncent : renoncer, retrouver et découvrir ; à ne pas confondre.
166. Toujours entre nous : entre soi et soi Nietzsche.
167. Misanthropie et amour : excès de ce dernier conduit à une sorte d’anthropophagie.
168. Un malade : « On ne le désire avoir ni pour ami, ni pour ennemi ; il a coutume de dire : « Que m’importe celui qui prétend faire l’équitable à mon égard ! » p 234.
169. Ennemis déclarés : vertu, virilité et gaieté retrouvées face à eux.
170. Avec la foule : Il y a décalage.
171. Gloire : reconnaissance sans pudeur.
172. Le gâteur de goût.
173. Etre profond et paraître profond : « Qui se sait profond, s’efforce à la clarté : qui veut paraître profond aux yeux de la foule, s’efforce à l’obscurité. Car la foule tient pour profond tout ce dont elle ne peut voir les raisons : elle a si peur de se noyer » p235.
174. A l’écart : du parlementarisme.
175. De l’éloquence : Les tambours des rois, ceux-ci sont meilleurs agitateurs/orateurs/ des peuples.
176. Compatir : Les princes d’Europe qui font rire.
177. Pour le « système d’éducation » : « En Allemagne, un grand moyen d’éducation fait défaut à l’homme supérieur : l’hilarité des hommes supérieurs ; ces derniers ne rient pas en Allemagne » p 237.
178. Pour l’éclairement moral : libérer les Allemands de Faust et al. préjugés moraux contre la valeur de la connaissance.
179. « Pensées : Les pensées sont les ombres de nos sentiments – toujours obscures, plus vides, plus simples que ceux-ci ». p 237.
180. Le bon temps des esprits libres : Liberté par rapport à la science tant que l’Eglise tient debout.
181. Suivre et aller de l’avant :
182. Dans la solitude
183. La musique du meilleur avenir : Tristesse de la plus profonde félicité.
184. Justice : affaire de goût.
185. Pauvre. Il est habitué à trouver.
186. Mauvaise conscience : c’est l’extraordinaire qui constitue sa tâche.
187. Ce qu’il y a de blessant dans la présentation : se trouver en mauvaise compagnie de celui qui explique son art.
188. Travail : indécence et cynisme selon Louis XIV.
189. Le Penseur : « C’est un penseur : c’est à dire qu’il s’entend à prendre les choses pour plus simples qu’elles ne le sont » p 240.
190. Contre les louangeurs : loué par ses semblables.
191. Contre certaine défense : « La façon la plus perfide de nuire à une cause, c’est de la défendre intentionnellement avec de mauvaises raisons » p 241.
192. Les bienveillants : accueil rapide, le nouveau, la possession, l’agir en faveur du possédé.
193. La malice de Kant : tout le monde a raison. Ecrit pour les savants.
194. « A cœur ouvert ». raisons inavouées à mettre sous le nez.
Remarque : Lorsqu’on lit un fragment de Nietzsche, il ne faut pas se précipiter et dire cela me plaît, car la suite peut décevoir. Ainsi, l’écriture dialectique chez cet auteur peut se révéler parfois déconcertante. Conseil : patience et lecture intégrale du fragment avant de conclure ou de juger.
195. De quoi rire : du grégaire.
196. Limites de notre ouïe : On n’entend que les questions auxquelles on est en mesure de trouver des réponses.
197. Pour cela : attention ! Aimer communiquer les secrets.
198. Dépit de l’homme fier : il regarde de mauvais œil, y compris ceux qui le mènent en avant.
200. Rire « Rire signifie se réjouir d’un préjudice, mais avec bonne conscience » p243.
201. Approbation : bruit.
202. Un gaspilleur : nature.
203. Hic niger est : mauvaise pensée.
204. Les mendiants et la politesse.
205. Besoin : effet de ce qui est formé.
206. Durant la pluie : la pauvreté des pauvres.
207. L’envieux. « Celui-là est un envieux – il ne faut pas lui souhaiter d’enfants : Il leur envierait ce qu’il ne peut plus être lui-même » p 245.
208. Grand homme : ça peut être n’importe qui.
209. D’une certaine façon de nous demander nos raisons : procédé d’hommes tyranniques !
210. Modération dans le zèle : de son père.
211. Ennemis secrets : c’est un luxe difficile d’accès, même pour les esprits élevés.
212. Ne pas se fier aux apparences.
Benyounès Bellagnech
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