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Analyse institutionnelle : Théorie et pratique au sein des institutions politiques, éducatives et de recherche. L'implication des individus et des groupes dans la vie politique et sociale.

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Journal philosophique : mercredi 30 juillet

Mercredi 30 juillet,

 

Ce matin, je commence à lire vers 7 heures. Je ne me rends pas compte que j’oublie d’écrire la date et plonge dans le livre que je lis et dans ce journal. Après avoir terminé le livre premier, j’essaie de relire ce journal, afin de voir ce que j’ai retenu ce matin. Je ne retrouve pas de date. En fait, je retrouve le début dans la différence des traces du stylo, elles sont moins foncées ce matin par rapport à la veille. Pourquoi ? Probablement à cause de la lumière puisque hier après-midi, j’ai travaillé dans l’autre chambre moins éclairée que là où je travaille à l’instant. J’en suis donc resté à la générosité et ses affinités, fragment 49.

Je termine donc le « livre premier » et avant d’entamer le « livre deuxième », je fais une pause qui me permet de constater que la lecture du Gai Savoir reste longue et périlleuse. Cela n’entame en rien ma volonté d’aller jusqu’au bout de cette lecture, même si certains événements autour de moi me préoccupent un peu et me déstabilisent parfois.

 

Est-ce que je peux, en tant que lecteur, m’entendre avec Nietzsche ? Nul ne le sait, y compris moi. En tout cas, j’ai de belles dents, je n’ai plus mal. Quant à l’estomac, je n’en sais rien. Tout ce que je sais, c’est que je dois médicalement perdre du poids. La lecture de Nietzsche peut-elle m’y aider ? Ces interrogations surviennent à l’occasion du passage au livre deuxième. Le prétexte est une question sur ce que j’ai retenu du livre premier. Résumé en un mot, le livre traite de l’homme.

 

Livre deuxième :

 

57. Aux réalistes : L’auteur demande de sortir de leur « sobriété » comme à lui-même de sortir de l’ivresse et se demande si les réalistes sont capables de s’enivrer. Auparavant, il s’interroge sur ce qu’il y a de réel lorsque l’on regarde les montagnes et les nuages.

 

58. On ne peut détruire qu’en tant que créateurs : cela a coûté cher de comprendre les choses. Tout ce qui est transmis de génération en génération se résume dans l’apparence : la mesure, la couleur, le poids, l’habillage, à tel point que tout cela se confond avec l’essence de la chose. pour créer autre chose, il faut d’abord détruire : « Il suffit de créer de nouveaux noms, des appréciations, des vraisemblances nouvelles pour créer à la longue de nouvelles « choses » p137.

 

59. Nous autres artistes : comparés à l’amour d’une femme qui pousse à refuser de voir en elle ainsi que dans la nature et le corps tout ce qui est répugnant. C’est le cas des croyants qui ne veulent pas voir les créatures. « Nous autres artistes ! Nous autres dissimulateurs de la nature ! Nous autres lunatiques et chercheurs de Dieu ! Nous autres voyageurs au silence de mort, voyageurs infatigables sur des hauteurs que nous ne discernons pas comme hauteurs, que nous prenons pour des plaines, pour nos certitudes » p 138.

 

60. Les femmes et leur action lointaine : fragment poétique et philosophique sur les femmes.

 

61. A l’honneur de l’amitié comme sentiment sublime et le plus élevé par comparaison avec la fierté.

 

62. Amour. L’Amour pardonne même la convoitise au bien-aimé.

 

63. La femme dans la musique. Vent ? de chaleur et de pluie amène l’humeur musicale, de même que pour les églises et pour les pensées amoureuses des femmes.

64. Sceptiques : femmes vieilles qui doutent de tout.

 

65. Dévouement. A propos des femmes complètement dévouées – histoire fort mélancolique !

 

66. La force des faibles. Il s’agit des femmes.

 

67. Simuler sa propre nature : la femme.

 

Benyounès Bellagnech
http://lesanalyseurs.over-blog.org/

 

 

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