Analyse institutionnelle : Théorie et pratique au sein des institutions politiques, éducatives et de recherche. L'implication des individus et des groupes dans la vie politique et sociale.
14 h 24
Sur le forum des grandes figures j'ai lu les messages de V. Elle s'inquiétait de ce qu'il fallait mettre dans le journal de lecture ...quand j'ai vu ce message, je me suis demandée si ce n'était pas moi qui avait provoqué cette réaction avec les écrits que j'avais posté sur Herbart.
Il ne faut pas être parano, mais c'est vrai qu'au moment de le poster, je me suis posée la question de la longueur de cet écrit (et des autres aussi, qui sont d'ailleurs souvent plus longs).
Le fait que ce journal soit plus un ramassis de mes notes de lecture, pas assez synthétisé. C'est à mon tour de me questionner sur la validité du travail que je vais rendre, c'est trop long, imbuvable. Ce qui est sûr c'est que je ne poste pas mon Pestalozzi, sinon je vais me faire lapider.
D'un autre côté, si je veux que ça puisse me servir ultérieurement, il faut que ce soit assez précis, que je puisse retrouver assez rapidement où j'ai lu, telle ou telle information. L'autre fois, je parlais avec mon beau frère de l'herméneutique et Schleiemacher, si je n'avais pas pris tant de notes, je n'aurais pas pu lui en parler comme je l'ai fait. Et puis E. s'en ait servi aussi pour son journal des images, de mes notes sur Lapassade. Autre exemple, j'ai mis un temps pas possible à retrouver comment j'ai découvert le livre de Remi Hess, La pratique du journal (en fait, c'était en lisant le livre Accueillir et encadrer un stagiaire de Gérald Boutin et Louise Camaraire qui faisait référence à l'écriture d'un journal d'encadrement du stagiaire, c'était en 2006!) et bien, si à ce moment là, j'avais tenu ce journal de lecture, je n'aurais pas eu ce problème et en plus, j'aurais des notes!!!!!
C'est un journal brouillon que je fais et normalement, le journal brouillon, on ne le fait pas lire....
Faire des synthèses de mes lectures, oui, je sais faire. Mais ça me demande énormément de temps. Si je dois faire un autre journal de mon journal, je ne m'en sortirais jamais. Avec le risque, en plus de me laisser happer par mon sentiment de non maîtrise qui me fera encore chercher et chercher.
Thierry Ducrot a répondu à P. d'aller voir les exemples de journaux et P. a rassuré V. en lui disant qu'elle faisait la même chose qu'elle.
Je viens juste d'hésiter à demander à Sandrine, ma tutrice de me donner un conseil, de lui proposer de lui envoyer mon journal pour qu'elle dise ce qu'elle en pense. Du coup, j'ai commencé à me relire et je me dis que je suis complètement folle, qu'ils ne vont rien y comprendre. Je vais avoir un sacré travail de remise en forme à faire. Peut-être donner des titres aussi, voire des petits résumés comme cela se fait dans certains ouvrages. Par exemple pour cette partie que je viens d'écrire : Question sur le journal de lecture- sa finalité – ses buts où comment je me demande si je ne suis pas complètement barrée?
Bon, faut que je fasse de la gym, ça me sortira de labyrinthe.
J'ai finalement envoyé un message sur le forum, m'excusant presque d'être trop longue.....
Salut V., P. et C.,
J'espère que ce n'est pas moi, qui inspire ces inquiétudes vu la longueur de mes messages....
Moi, je suis époustouflée par vos qualités de synthèse et de réactivité. J'en suis complètement incapable et mon cerveau est lent, il a besoin de répéter et répéter encore. Et puis je ne sais pas m'arrêter, c'est une catastrophe. Si bien que je n'arriverais certainement à valider aucune matière, vu le temps que je mets. J'hésite d'ailleurs toujours à poster mes notes de lecture sachant qu'elles sont trop longues mais bon, on sait jamais, ça peut peut-être servir à quelqu'un. Du coup, je me dis que pour le journal de lecture que je vais soumettre, il va falloir que je fasse des coupes, que je synthétise. Bref, j'en suis pas sortie!!!
Une des petites chances qui me reste encore, c'est qu'à priori, il y a une grande diversité dans ce que l'on peut rendre (en regardant les journaux des années précédentes)....
Bien à vous, bonne continuation,
ln
Hélène M.