Analyse institutionnelle : Théorie et pratique au sein des institutions politiques, éducatives et de recherche. L'implication des individus et des groupes dans la vie politique et sociale.
Je viens de terminer le chapitre sur les révoltés sans cause.
Ce qui est complexe chez Lapassade et que j'avais déjà noté dans la lecture de Groupes-Organisations-institutions, c'est qu'il reprend l'état des travaux antérieurs et qu'il les discute, pour trouver l'argument qui appuie sa thèse. La somme des références est impressionnante. Il y a, me semble-t-il, une maîtrise, une agilité intellectuelle. Je ne suis pas capable, je n'ai pas le savoir et les lectures suffisantes pour cerner de quelle manière il a travaillé ces ouvrages qu'il a lu. En fait, c'est sa méthode de travail qui m'interpelle. J'aurais bien aimé savoir comment il procédait, découvrir le fonctionnement de son mental. J'en vois le résultat mais je n'en connais pas le chemin.
Il donne toujours l'impression de n'avoir pas travaillé. C'est comme les grands musiciens, leurs doigts courent librement sur les instruments et on a le sentiment que c'est facile, que tout le monde peut y arriver et puis lorsque la guitare est installée sur les genoux, que les bras sont écartés, l'un sur le manche, l'autre sur la caisse et que les doigts tentent de sortir une note, les cordes font mal, les mains se découvrent malhabiles, rigides et l'on peut mesurer la distance, le travail à faire, le temps qu'il faudra.
En ce qui concerne ma méthode de travail, je crois que plutôt que de finir la lecture ce soir, je vais d'abord retranscrire mes notes. Là je sature un peu à tenter de le suivre. J'ai peur de louper de la substance si je ne me pose pas un peu.
En janvier je me demandais comment arriver à présenter ce livre en un mois et là je me dis comment le présenter d'ici Mai. J'ai l'impression que je n'aboutirai jamais. Je voudrais en faire une étude systématique, et puis, après avoir travaillé et travaillé encore dessus en sortir une présentation légère, vivante. Comme Lapassade, du travail long et obscur tirer la fulgurance.Je viens de terminer le chapitre sur les révoltés sans cause.
Ce qui est complexe chez Lapassade et que j'avais déjà noté dans la lecture de Groupes-Organisations-institutions, c'est qu'il reprend l'état des travaux antérieurs et qu'il les discute, pour trouver l'argument qui appuie sa thèse. La somme des références est impressionnante. Il y a, me semble-t-il, une maîtrise, une agilité intellectuelle. Je ne suis pas capable, je n'ai pas le savoir et les lectures suffisantes pour cerner de quelle manière il a travaillé ces ouvrages qu'il a lu. En fait, c'est sa méthode de travail qui m'interpelle. J'aurais bien aimé savoir comment il procédait, découvrir le fonctionnement de son mental. J'en vois le résultat mais je n'en connais pas le chemin.
Il donne toujours l'impression de n'avoir pas travaillé. C'est comme les grands musiciens, leurs doigts courent librement sur les instruments et on a le sentiment que c'est facile, que tout le monde peut y arriver et puis lorsque la guitare est installée sur les genoux, que les bras sont écartés, l'un sur le manche, l'autre sur la caisse et que les doigts tentent de sortir une note, les cordes font mal, les mains se découvrent malhabiles, rigides et l'on peut mesurer la distance, le travail à faire, le temps qu'il faudra.
En ce qui concerne ma méthode de travail, je crois que plutôt que de finir la lecture ce soir, je vais d'abord retranscrire mes notes. Là je sature un peu à tenter de le suivre. J'ai peur de louper de la substance si je ne me pose pas un peu.
En janvier je me demandais comment arriver à présenter ce livre en un mois et là je me dis comment le présenter d'ici Mai. J'ai l'impression que je n'aboutirai jamais. Je voudrai en faire une étude systématique, et puis, après avoir travaillé et travaillé encore dessus en sortir une présentation légère, vivante. Comme Lapassade, du travail long et obscur tirer la fulgurance.
Hélène M.
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