Analyse institutionnelle : Théorie et pratique au sein des institutions politiques, éducatives et de recherche. L'implication des individus et des groupes dans la vie politique et sociale.
Samedi 25 octobre 2008,
Levé avant six heures, j’ai passé du temps sur Internet, plus particulièrement sur un site de recherche d’emploi. Je dois décrire les détails de ce que j’ai fait dans le Journal sur le travail. J’ai envie de trouver une transition à la lecture de Nietzsche. C’est fait.
Hier, je me suis arrêté à «Où n’entrent en jeu, ni amour, ni haine, la femme n’est qu’une médiocre actrice»p122.
«Esprit de contradiction, fredaines, méfiance, joyeuse, raillerie sont signes de santé; toute forme d’absolu relève de la pathologie»p131.
«La folie est rare chez les individus; dans les groupes, les partis, les nations, elle est de règle à certaines époques»p131.
«On ne hait pas celui qu’on méprise, mais bien l’adversaire qu’on estime égal ou supérieur à soi»p 135.
Je reprends cette maxime car elle correspond à ce que je pense de certains proches de l’université en ce moment.
Lecture rapide des maximes et interludes. Il faut juste souligner qu’il est possible de les reprendre une à une par exemple pour l’intitulé d’un article ou d’un ouvrage selon les thèmes à traiter.
Cinquième partie : contribution à une histoire naturelle de la morale :
Comme à l’accoutumée, Nietzsche interroge tous les philosophes sur leurs méthodes et procédés d’aborder la morale en tant que «science». Ont-ils étudié toutes les subtilités des comportements humains, l’ont-ils fait partout dans le monde. Est-ce qu’ils ont respecté la méthode simple de la recherche : observation, induction, déduction, analyse et conclusion pour enfin établir une science de la morale? La réponse à toutes ces questions est négative, même chez Schopenhauer, nous dit Nietzsche. La morale reste donc infondée sans fondement.
«L’essentiel de toute morale, ce qui en fait la valeur inestimable, c’est qu’elle est une longue contrainte»pp 141-142.
«Il semble même que l’esclavage sous toutes ses formes, soit le seul et indispensable moyen de discipliner et d’éduquer l’esprit»p144.
L’oisiveté déjà abordée auparavant revient avec la privation et le jeûne, dimanche créé par les Anglais (ennuyeux), le jeûne dans les religions monothéistes et enfin : «Il sera désormais plus facile d’expliquer par quel paradoxe c’est justement pendant l’ère chrétienne de l’Europe et sous la pression des jugements de valeur chrétiens, que l’instinct sexuel s’est sublimé en amour passion»p145.
Tout y passe depuis Platon. Socrate est l’exception, car il soumet la raison aux instincts, se moque de lui-même (dialecticien et ironiste).
Difficile de savoir ou de connaître ce que l’on veut savoir ou connaître, dans les pages 148-149, Nietzsche nous explique les processus : il suffit, dit-il d’observer comment agit-on face à une langue que l’on ne connaît pas, idem au son ou à un objet, etc.
En résumé, dans tout savoir, il y a réduction et interprétation selon qui nous sommes et ce que nous avons ou utilisons comme outils.
La pitié et la propriété : Le cas des parents avec leurs enfants.
Benyounès Bellagnech
Mis en ligne par Bernadette Bellagnech
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