Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Analyse institutionnelle : Théorie et pratique au sein des institutions politiques, éducatives et de recherche. L'implication des individus et des groupes dans la vie politique et sociale.

Publicité

Journal philosophique : dimanche 14 septembre 2008

Dimanche 14 septembre 2008,

 

Je reprends la lecture ce matin, après une semaine d’interruption. Je n’ai pas emmené ce journal à Ligoure et pourtant je voulais le faire lire à Augustin qui a fait partie du groupe de stage.

 

Sans transition, je tombe sur cette expression de Kierkegaard : «  Qu’est-ce qu’une jeune fille peut craindre ? L’esprit. Pourquoi ? Parce que l’esprit constitue la négation de toute son existence féminine » pp 111-112. L’idée vaut ce qu’elle vaut.

 

Une petite croix à la page 115, synonyme d’interruption et de déménagement de la cuisine à la chambre de travail. Il y a un chamboulement tel dans la maison à cause des travaux engagés par Bernadette à la cuisine, que je n’ose pas y penser. Cela a commencé depuis lundi, jour de mon départ à Ligoure et va durer je ne sais pas combien de temps. Je n’ose pas imaginer les incidences sur mon travail et notamment sur le travail philosophique. Faut-il rappeler la vérité de Hegel, selon laquelle philosopher suppose être riche et débarrassé des soucis de la vie quotidienne. Comment vivre et supporter les paradoxes ?

 

«S’introduire comme un rêve dans l’esprit d’une jeune fille est un art, en sortir est un chef d’œuvre » p 121.

 

Je recopie arbitrairement des passages que j’avais soulignés auparavant lors de la précédente lecture de ce livre. Ce fait a-t-il un sens ? Je ne le sais pas. « Quelqu’un qui parle comme un livre est extrêmement ennuyeux à écouter ; parfois, cependant, parler ainsi peut être utile, car, chose curieuse, un livre a ceci de particulier qu’il peut être interprété comme on veut. De même, les paroles quand on parle comme un livre » p 132.

 

« Si on ne sait pas faire de l’amour cet absolu auprès de quoi toute autre histoire disparaît, on ne devrait jamais se hasarder à aimer, même si on se mariait dix fois » p 143.

 

« … je n’oublierai pourtant jamais, qu’un homme n’est fini que lorsqu’il a atteint l’âge où il ne peut plus rien apprendre d’une jeune fille » p 154. 

Benyounès Bellagnech
http://lesanalyseurs.over-blog.org/
          

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article