Analyse institutionnelle : Théorie et pratique au sein des institutions politiques, éducatives et de recherche. L'implication des individus et des groupes dans la vie politique et sociale.
Urbanité et urbanisme, des notions interdépendantes liées à toute intervention dans un contexte spatial humain. Pourtant, il semble que le premier concept, « d'urbanité », né plus de quatre siècles avant le second, « d'urbanisme », s'estompe souvent à son profit.
« Urbanité » désigne, dès 1370, les relations sociales entre les habitants d'une ville[1]; emprunté au latin urbanitas (qualité de ce qui est de la ville; urbanité, bon ton, politesse de mœurs; langage spirituel, esprit), dérivé de urbanus (urbain).
« Urbanisme » est recensé par le CNRTL[2] seulement à partir de 1801 comme « la science de l'urbanité »[3], puis vers 1910 pour désigner « l'étude historique, géographique et économique »[4], puis est utilisé en droit à partir du début des années 60.
Le concept premier d'urbanité a donné naissance à une dichotomie l'opposant fréquemment à l'urbanisme : l'exploitation du territoire et de ses ressources par des droits spécifiques (urbanisme, logement, propriété, développement industriel, économique ou commercial, etc.)pouvant s'opposer aux intérêts durables de la communauté humaine y vivant.
C'est dans ce rapport dialectique[5] que nous inscrivons notre approche et que nous tentons de comprendre les tensions entre urbanité et urbanisme en réservant la première place à l'urbanité et aux facteurs humains, avec la collaboration du sociologue O. Rubén Bag[6], pour les inscrire au centre des propos qui suivent.
En février 2006, la commune de Fosses-la-Ville lançait un appel pour la réalisation d'une étude structurelle du centre-ville, une démarche sous-tendue par la dégradation générale du cadre de vie.
Située entre Namur et Charleroi, Fosses est une commune rurale avec un petit centre urbain historique. Jadis bonne ville de la principauté de Liège protégée de murailles, elle possède encore un patrimoine architectural remarquable et un tissu urbain dont le tracé a peu évolué. Pourtant, aujourd'hui, certains pans de cet héritage historique sont affectés par la dégradation générale de la qualité urbaine de la cité des Chinels[7], étranglée par la circulation, perdant ses habitants « natifs » et son activité commerciale au profit de la périphérie, assistant impuissante au dépeçage des anciennes bâtisses en de multiples petits logements.
À deux reprises en période estivale, des incivilités ont été sanctionnées par un arrêté communal limitant le regroupement de trois personnes et plus sur la voie publique le soir; atteinte aux libertés fondamentales et signe des limites de la capacité des institutions à répondre aux attentes de la population.
Quelques éléments de l'objet de l'étude : le périmètre concerne 7ha inclus dans l'intra-muros, 205 bâtiments et 441 habitants dont 27% de jeunes qui vivent souvent dans de petits logements sans cour, ni jardin. En 16 mois, la population a augmenté de 11%.
Depuis quelques années, la commune de Fosses réalise un plan d'action relatif à l'habitat permanent dans les campings proches. Cette donnée interroge la nature du lien éventuel entre l'incitation des résidents à quitter les campings et l'évolution du contexte urbain. Relation causale, épiphénomène ou phénomènes concomitants sans relation entre eux ? Au-delà de la formulation d'hypothèses, la réponse est complexe et mériterait, à elle seule, plus d'espace pour être appréhendée complètement.
Les Fossois natifs sont partis vers des zones résidentielles ou des villages plus tranquilles, s'éloignant d'un cadre urbain dégradé, pendant que d'autres quittaient un environnement naturel (camping)pour réintégrer la ville.
Les nouveaux habitants se logent dans d'anciennes maisons uni-familiales aménagées en immeubles de rapport.
Ce processus a contribué à transformer la nature des liens entre les membres de la communauté fossoise et conduit au constat que, citant le sociologue Edgar Morin, « des relations d'intérêt/profit ont désintégré bien des solidarités traditionnelles et posent de façon aiguë le problème des solidarités/responsabilités, c'est à dire le problème éthique [8]».
Il est utile de revenir aux concepts de communauté du sociologue Ferdinand Tönniès[9] qui, citant les trois principaux exemples -la famille, le village et la petite ville-, soulignait son rôle : la communauté protège, préserve et respecte les individus. Il démontrait, il y a plus d'un siècle, comment dans la communauté, le consensus tient les individus unis. Ce lien profond réside dans un accord silencieux et spontané des personnes qui sentent et pensent de même et vibrent à l'unisson. Ce qui en assure la cohésion, outre le lien familial, c'est le fait de vivre ensemble sur un même espace.
Les liens de parenté, de voisinage et d'amitié sont à l'origine des communautés. En échange du respect et de l'ordre, les membres de la communauté profitent de l'aide mutuelle, les faibles sont protégés par les forts, la compréhension mutuelle va de pair avec la dignité et le respect de ses membres. La communauté entretient les traditions renforçant le sentiment d'appartenance.
Si la communauté est, par essence, conservatrice, l'atomisation de la société et la mobilité des individus menacent ses bases. L'espace de vie commun risque de devenir une coquille vide si l'on empêche l'émergence de nouvelles formes du «vivre ensemble» qui sont favorisées par le contact et la créativité collective.
La société, en tant que modèle différent, est composée de personnes qui, comme dans la communauté, vivent côte à côte, mais sans être liées par nature. Alors que dans la communauté les personnes restent liées malgré tout ce qui les sépare (âge, genre, statut social), dans la société, elles peuvent rester isolées malgré tous les acquis communs (droits et devoirs).
À Fosses, les acquis de la société sont insuffisants pour combler le déficit des valeurs communautaires : ils ne peuvent plus combattre l'isolement, ni le sentiment d'insécurité, réconcilier piétons et circulation, équilibrer le droit à la propriété privée avec celui à un logement décent (les maisons ont perdu leur valeur d'usage pour le profit par la multiplication de petits logements).
Les difficultés sociales et la dégradation de la communauté se sont conjuguées pour créer la situation actuelle.
Répondre au problème en proposant directement les modalités d’un aménagement physique de l'espace nous paraissait insuffisant et autoritaire en regard des problématiques enchevêtrées entre elles, produisant une situation complexe et difficile à gérer sur les plans humain et matériel.
Ici, la revitalisation du centre-ville passe d'abord par l'amélioration de l'art de vivre ensemble dans un espace restreint. Ce choix nécessite de coordonner des actions favorisant l'émergence de nouvelles valeurs basées sur les contacts de qualité, la solidarité et le respect du lieu de vie.
Conscient de cette nécessité, le centre culturel[10] de Fosses-la-Ville, cheville ouvrière du projet, joue un rôle de relais important dans le processus participatif. Un comité d'accompagnement pluraliste s'implique dans la validation de la méthodologie et du dispositif des séances d'échange avec les habitants[11] d'une part, et les instances politique et institutionnelle d'autre part. Ce qui permet de comprendre l'évolution de la ville, avec et par la voix de ses habitants, étape nécessaire pour l'appropriation collective du cadre de vie.
Cette compréhension collective repose sur l'expression du plus grand nombre de personnes, par un dispositif transparent adapté aux caractéristiques locales, issu d'une approche utilisée dans le champ de la formation et de l'animation de groupes. Le choix méthodologique de l'approche Contact pour la Créativité[12] comme outil de recherche et d'appropriation collective du projet avait déjà fait ses preuves dans une recherche-action au Mexique.
En 2003-2004, une recherche psycho-sociale, dirigée par le sociologue argentin O. Rubén Bag, portait sur la dégradation des conditions de travail et le manque apparent d'espace dans une université de Mexico[13]. L'expression des points de vue et attentes de la communauté universitaire recourait à différents outils : entretiens non-directifs,inventaires des espaces et des temporalités, groupes de parole, formations, biographies spatiales.
Il s'ensuivit des choix collectifs d'options et un projet architectural reposant sur les informations recueillies et sur l'appropriation du projet par la communauté universitaire élargie. Celle-ci s'était impliquée dans le choix des options avec une bonne connaissance spatio-temporelle de son environnement.
L'intervention sur des espaces intérieurs s'est faite dans un bâtiment classé patrimoine national[14] sans altérer ses qualités intrinsèques.
L'option définitive a consisté à créer plusieurs cœurs (espaces de rencontre, salles de réunion ou d'assessorat) autour desquels s'articulaient des cellules (bureaux individuels ou partagés).
Cette expérience a questionné la posture de l'auteur de projet face à la commande : soit exécuter la commande selon des critères de rentabilité à court terme, sans y associer tous les intéressés, soit faire émerger la demande qui enrichit la commande à partir de tous les acteurs concernés avant de décider des options à suivre. L'auteur de projet (ou le staff) a la posture du chercheur qui coordonne et stimule une équipe de recherche avec la population.
Dans le cas de Fosses, la commande porte heureusement aussi sur la participation de la population pour insuffler un souffle citoyen.
Il s'agit d'abord de faciliter l'expression des besoins et des attentes des habitants, au sens donné par Michel Bonnetti[15] dans son livre « Habiter : le bricolage imaginaire de l'espace ».
Stimuler l'expression des demandes implique aussi de lutter contre le (faux) sentiment que les dés sont déjà joués (comme cela arrive quand l'intention ou le projet préexiste)et contre un fatalisme lié à la dégradation des conditions de vie. Ce combat ci se gagne sans a-priori et requiert de rencontrer les personnes sans intention autre que celle de l'échange reposant sur le respect de l'autre, la qualité de l'écoute, l'encouragement à l'expression orale, écrite ou autre, la disponibilité, l'horizontalité, la vigilance pour débusquer l'exclusion ou le leadership, la transparence du processus de A à Z et le feed-back. Il s'agit de créer et d'encourager le contact de qualité.
La pratique des groupes et séminaires[16] de Contact pour la créativité, de par leur nature ouverte et non-directive, questionne inévitablement l'autoritarisme des décisions relatives à l'usage de l'espace, et les limites des processus participatifs dans les phases d'adoption d'un projet déjà esquissé.
Quelle est l'implication des intéressés sachant que, si le cadre légal leur réserve une place dans les dispositifs de participation consistant souvent à donner un avis sur un projet, il néglige, sauf quelques exceptions dont le développement rural[17], les dispositifs impliquant les habitants avant la conception d'un quelconque projet, et donc la pertinence de celui-ci par rapport au milieu.
Participer par le biais d'une enquête publique, d'une commission consultative ou d'un comité de concertation, implique de connaître les codes, comprendre les documents, être concerné, n'avoir aucune inhibition ou empêchement. Cela fait beaucoup de conditions à remplir qui, insatisfaites, peuvent déboucher sur un sentiment de frustration ou de désintérêt, et qui par un effet pervers s'opposent à l'implication de la population et à l'appropriation de l'espace commun par les habitants.
Celui qui ne peut s'exprimer complètement finit par se lasser, et celui qui n'est pas (bien) écouté se détourne ou se rebelle.
L'implication de la population, en amont de tout projet, éclaire les véritables demandes, stimule les solutions créatives locales et garantit l'appropriation citoyenne de l'espace public.
Plutôt que de tenter de résoudre une équation impossible, et sans préjudice des phases ultérieures et obligatoires de participation, nous privilégions donc ici l'implication, plus motivante et créative.
Le plus important reste à faire : établir le bon contact.
Dans le cas de Fosses-la-Ville, le dispositif de contact est établi simultanément à l'étude de la situation existante. Les deux sont préliminaires à toute proposition d'intervention sur le cadre de vie.
Établir le contact implique de faciliter l'expression de l'autre, de lui permettre d'exprimer ses attentes à partir de la reconnaissance du statut unique de l'échange entre lui et moi, entre lui et le groupe, entre le groupe et moi qui suis un « contacteur »[18], c'est à dire l'élément neutre facilitant le contact entre les parties. Les outils de contact sont diversifiés pour correspondre aux modes d'expression des habitants, et non seulement à celui des chercheurs.
L'approche « Contact pour la Créativité » constitue une référence essentielle pour développer ce type d'échanges. Elle repose sur un ensemble de concepts dont certains lui sont propres et d'autres sont utilisés dans les domaines de la psychosociologie, de l'analyse institutionnelle et de l'observation participante.
Cette approche interdisciplinaire, créée en 1989 par Rubén Bag au Mexique, s’applique au domaine éducatif pour la formation et le développement humain et social et pour tenter d'apporter une réponse à quelques questions fondamentales:
Quelle est l’atmosphère de groupe la plus adéquate pour qu’il y ait une communication authentique et profonde entre les participants?
Quel devrait être le rôle de la personne qui a en charge un groupe d’apprentissage et de développement humain?
Comment faciliter et stimuler des processus solides d’interaction entre les rapports respectifs de chacun à la connaissance?
Peut-on créer un certain type de groupe pouvant faciliter de véritables transformations? Une nouvelle sub-culture peut-elle résulter de ce processus de transformation?
Contact pour la Créativité tient compte du contexte historique, social et écologique dans lequel on se trouve et de l’univers dont nous faisons partie.
Par son envergure et sa multidimensionnalité, cette proposition holistique essaie de mettre en évidence, à travers la pratique et la recherche, les connexions profondes entre les différents niveaux, en essayant de dépasser les dilemmes et les fausses dichotomies qui fragmentent l’action de l’homme dans les groupes et les institutions.
Au cours de l’expérience, chaque participant a le pouvoir de s’exprimer dans une ambiance de convivialité où l’on propose plusieurs activités qui sont en rapport avec ses préoccupations personnelles et sociales, intérêts immédiats, affects, désirs, projets de vie.
Chacun s’exprime aussi sur les obstacles qui l’empêchent d’agir comme il le veut, avec des exercices pour que la manière d’être puisse se manifester sans crainte de la critique (intérieure et extérieure à soi).
Il est très important que chacun puisse s’exprimer librement sous la forme qu’il choisit, verbalement, avec des mouvements, en dramatisant des situations, en entrant en relation avec les autres, et en respectant le droit qu’a chaque individu de s’exprimer et de pouvoir élire la façon de s’insérer dans les activités qui peuvent se développer dans un groupe. Ceci permet aux émotions et sentiments de surgir avec plus de clarté, aidant à comprendre ce qui plaît et déplaît, ce que nous désirons ou non.
Les structures ouvertes et dynamiques, la validation d'expériences significatives, l'euphorie partagée constituent des concepts spécifiques de l'approche.
Les structures ouvertes et dynamiques:
Cela signifie prendre en compte le concept de structure en tant que cadre qui permet l’épanouissement des gens. Non pas comme quelque chose de rigide, a-historique, qui inhibe les interactions et soumet les gens. Au contraire, il s'agit d'une structure qui peut se modifier par les interactions avec les participants et qui permet de formuler des propositions qui facilitent la communication. Ces propositions qui peuvent être modifiées ou rejetées par les participants d’une séance, ont la caractéristique d’être ouvertes et dynamiques.
La validation d’expériences significatives :
Il s’agit d’une réponse aux situations qui ont été significatives pour les participants. Cette espèce de reformulation peut aider à comprendre, à resignifier et compléter certains ressentis dans les groupes après des situations émotionnelles. Cette validation d’expériences significatives concerne tous les membres du groupe, en insistant sur ceux pour qui la participation ou l’expression est plus difficile.
L'euphorie partagée :
Les connaissances et découvertes sur la manière dont se produisent les meilleurs apprentissages confirment qu'ils se font dans un contexte d'affirmation de soi-même, de plaisir et d'euphorie. Le plaisir est une condition importante du développement humain. Dans le processus de groupe, le partage d’expériences de plaisir entre participants permet de neutraliser et dépasser les situations d’angoisse et de paralysie.
Cette approche facilite les processus d’invention et de création de nouveaux liens avec le monde que nous habitons, au sens le plus large. Les interventions atteignent l’individu parce qu’il est pris en compte dans le tissu où il est inséré et dans sa vie concrète. On peut dégager plusieurs niveaux d’analyse et de compréhension : personnel, interpersonnel, groupal et institutionnel, sans pour autant perdre de vue les connexions réciproques.
Les expériences menées en Amérique latine et en Europe concernent des situations où le dispositif donne ses meilleurs résultats :
1. dans les ambiances de contraintes physiques et spatiales,
2. dans les contextes où l’implication du professeur, animateur ou facilitateur, est valorisée positivement,
3. dans la formation.
L’utilisation de l'approche Contact pour la créativité comme instrument de recherche est utile pour affaiblir les résistances et permettre des niveaux plus profonds d’interaction et de communication.
L’information peut alors surgir spontanément (moins censurée), on peut la saisir grâce à l’utilisation des techniques standardisées, type questionnaires, jusqu'à celles qui favorisent l’analyse clinique qualitative comme l’entretien ouvert et non directif, les histoires de vie, le différentiel sémantique.
Cette information peut être validée par une approche méthodologique complémentaire qui utilise des moyens qui ne sont pas réactifs ou obstructifs, c’est à dire qui ne suscitent pas les défenses, les craintes et les précautions des participants. La communication groupale devient alors un puissant instrument de recherche.
Force est de constater que si l'implication personnelle de l'auteur de projet-chercheur donne aux habitants et utilisateurs la possibilité de s'impliquer avec du sens, la qualité du contact mérite une attention très particulière pour déboucher sur une créativité collective, condition indispensable au processus de régénération de l'urbanité et de la qualité urbaine.
Catherine Modave[19]
[7] Personnage central du carnaval fossois qui parade à la mi-carême dans les rues de la ville, en compagnie d'autres groupes folkloriques.
[8] Edgar Morin, La méthode, 6. Éthique, éditions du Seuil, coll. Points, 2004, p 187.
[9] Ferdinand Tönnies, Communauté et société : Catégories fondamentales de la sociologie fondamentale, réédition, Retz, 1977
[10] Le centre culturel de Fosses-la-Ville développe une action de terrain importante impliquant la population, notamment les jeunes.
[11] Les séances des groupes d'échange où les habitants étaient invités à s'exprimer librement se sont faites sans les mandataires politiques, ceux-ci ont participé ensuite à un groupe de parole spécifique qui leur était réservé.
[12] Oscar Rubén Bag, Le groupe « Contact pour la créativité » en Amérique latine, une approche alternative pour le développement personnel et la formation, thèse de doctorat, Université de Paris 8, 1998.
[13] Rubén BAG et Catherine MODAVE, « Dispositifs de formation, recherche et production d'espaces à l' « Universidad Pedagogica Nacional de Mexico », Les IrrAIductibles, Revue interculturelle et planétaire d'analyse institutionnelle, N°7, Février-Mars 2005, Université de Paris 8, Saint-Denis.
[14] Universidad Pedagógica Nacional, Mexico, architectes Abraham Zabludowsky et Teodoro Gonzáles de León.
[15] Michel Bonetti, Habiter: le bricolage imaginaire de l'espace, Desclée De Brouwer, 1996.
[16] O. Rubén Bag, séminaire de Contact pour la créativité, une approche alternative pour la formation de professeurs et étudiants, université de Paris 8, février 2003.
[17] Les programmes communaux de développement rural reposent sur la participation en amont de la population.
[18] Bag & Modave, Contacteur : nouveau concept élargissant ceux d'animateur ou de facilitateur ; il est lié à la pratique de l'intervention minimale pour soutenir et faciliter le contact de qualité dans l'échange groupal et interpersonnel; contraction de contact et acteur : le contacteur et ses actions sont visibles de tous.
[19] Catherine Modave : architecte, urbaniste, peintre. Travaux sur les espaces de vie en Belgique, France et Mexique. Fondatrice de l’Association Internationale de Contact pour la Créativité.
[1] Oresme, Ethiques, éd. A. D. Menut, p437: « , selon chascune urbanité ou communicatcion civile ».