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Analyse institutionnelle : Théorie et pratique au sein des institutions politiques, éducatives et de recherche. L'implication des individus et des groupes dans la vie politique et sociale.

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"L'homme total" Une approche de l'éducation tout au long de la vie 36

Conclusion de la première partie :

 

Cette première partie Question de méthode, repris du livre de Jean-Paul Sartre, est une approche méthodologique utilisée comme guide de ce présent travail. Cette recherche approfondie sur les différents outils utilisés pendant ce mémoire m’ont permis dans un premier temps d’apprendre à les utiliser pour ensuite dans un second temps, en les appliquant, découvrir le sens réel d’une telle démarche. D’autant plus que mon travail porte essentiellement sur Henri Lefebvre. Travailler sur la compréhension de sa méthode me semblait indispensable.

 

Dans l’élaboration de cette première partie, j’ai débuté par la présentation de mon thème d’étude exposé dans le chapitre émergence de mon sujet. Il donne le sens de ce mémoire en posant les hypothèses de départ ce qui m’aide dans l’orientation de mon questionnement.

 

Puis, j’ai souhaité ensuite décrire le sens dans lequel chaque outil avait été utilisé pour aider le lecteur à saisir le sens dans lequel j’entreprenais ma recherche. Ainsi, lorsque j’ai travaillé le sens dans lequel je saisissais la dialectique, c’était aussi pour affiner mon sens critique et me donner une vision plus large, moins portée sur mes propres projections et mes aprioris.

 

Après plus d’une année sur l’analyse de la méthode régressive progressive, en partie autour des lectures, j’arrive à donner sens à cette méthode. Par son application dans ma biographie et celle d’Henri Lefebvre, j’ai saisi les moments en leur redonnant toute leur consistance d’un vécu présent. Ainsi j’ai discerné la trajectoire et donné le sens à mon histoire de formation (cf. partie 2). J’ai reconstruit chaque moment passé pour remettre en forme mon vécu. Je me sers de cette expérience pour élaborer la suite de l’histoire qui montre le devenir possible. Par ailleurs, j’ai appliqué cette méthode sur d’autres moments de ce mémoire, dans lesquels la part de l’histoire redonne du sens au contexte actuel.

 

Ces différents outils méthodologiques ont poussé plus loin ma réflexion en organisant et structurant ma pensée. Le journal et l’autobiographie sont deux moyens utiles pour me raconter, orienter ma pensée vers ces retranchements les plus profonds et reconnaître dans ces particularités ce qui m’a constituée comme personne présentement. S’analyser soi-même n’est pas une mince affaire, prendre de la distance sur sa propre existence, c’est se considérer comme autre. Lorsque j’ai écrit mon autobiographie, la somme de textes relevée autour de mes lectures de Francis Lesourd, Christine Delory Momberger et Henri Lefebvre, m’a aidé à élaborer le mien. Il est facile de se perdre dans des descriptions ayant peu de sens pour le lecteur.

 

Le journal, comme recueil de ma mémoire de l’instant, de mes insights, de mes lectures, m’a accompagné pendant ces trois ans d’études. En relisant, celui de licence, bien que ma recherche ne soit pas encore décidée, j’ai découvert que certains thèmes avaient déjà été traités. J’ai accumulé un certain nombre de textes qui ont permis de donner une consistance à ce mémoire. J’ai puisé dans les journaux de ces trois années pour le construire.

 

Sandrine Deulceux

http://lesanalyseurs.over-blog.org

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