Analyse institutionnelle : Théorie et pratique au sein des institutions politiques, éducatives et de recherche. L'implication des individus et des groupes dans la vie politique et sociale.
Vendredi 21 juillet, 6 heures 25
Le fait d’avoir du mal à dormir la nuit m’oblige à suivre un rythme de travail déséquilibré. En effet avant-hier, j’ai lu jusqu’à trois heures du matin. Par conséquent, la journée qui a suivi a été moins productive. Compte-tenu du programme de lecture adopté, ce rythme perturbé rend mon travail précaire et les objectifs affichés lointains.
« Pas de pouvoir sans abus, puisque le pouvoir, c’est abuser ! » p 193. « On ne peut que souligner une fois de plus certaines inventions de l’Etat : La guerre totale et la totalité comme guerre, pointant de cet Etat ; ni paix, ni guerre, état mixte où la guerre menace sans trêve où la paix continue la guerre par d’autres moyens. Il en résulte une généralisation des rapports de force au sein de l’égalité fictive des Etats. L’armée, partout en posture de commandement, s’incorpore dans l’Etat et réalise les rapports de force » p 196.
Dans la perspective d’une étude sur Henri Lefebvre actuel, il faut retenir « La mondialisation de l’Etat ». « Les philosophes qui rejettent le Logos européen le sauvent en ne le rapportant pas au référentiel politique, l’Etat » p 235.
Je termine : « Le Fétichisme et occultation » et constate que je n’ai pas repris certains passages éclairant ces notions. Comme signalé auparavant, cela tourne autour de l’Etat.
Les pages suivantes traitent de l’élitisme et des élites.
Benyounès Bellagnech
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