Analyse institutionnelle : Théorie et pratique au sein des institutions politiques, éducatives et de recherche. L'implication des individus et des groupes dans la vie politique et sociale.
Jeudi 12 octobre 2006, 10 heures 45
Une rupture est constatée entre ce qui précède et ce que je veux écrire ci-après. En effet, je viens de terminer la lecture du livre. Entre la page 27 et la page 145, il y a 118 pages qui contiennent l’essentiel des idées et analyses de l’auteur, qui certes fait référence à beaucoup d’autres auteurs américains ou autres, économistes, philosophes…etc., mais dans le même temps il tente d’y introduire ses propres analyses et idées.
Entre le livre lu précédemment et celui-ci, il y a quelques points communs et une certaine continuité. On l’a vu sur le plan de la méthode : critique, dialectique, transductive… mais aussi au niveau des concepts ; les quatre grandes formes sociétales, l’abandon de la domination déterminante de l’un des secteurs : économique, religieux, politique et informationnel, au profit d’une transduction entre les quatre grands secteurs. Au passage, il critique le marxisme et l’évolutionnisme et s’attaque par ailleurs à « la pensée unique » qui prône la fin de l’histoire unidimensionnelle. Il insiste beaucoup sur la singularité sociétale sans négliger pour autant sa thèse principale qui est l’interculturation du Monde. Tout ceci, en se basant sur des exemples tels que le Japon, les Etats-Unis… dans le contexte de la mondialisation.
Ses positions sont bien affichées dans la conclusion intitulée Antagonismes contre antagonismes.
Benyounès Bellagnech
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