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Analyse institutionnelle : Théorie et pratique au sein des institutions politiques, éducatives et de recherche. L'implication des individus et des groupes dans la vie politique et sociale.

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Journal philosophique : lundi 15 décembre 2008

Lundi 15 décembre 2008,


Ce deuxième ouvrage emprunté à la bibliothèque m’oblige à changer de méthode de lecture. Je ne peux plus me contenter de temps à autre de souligner avec un marqueur les passages qui m’intéressent. Je dois tout retenir et parfois recopier dans ce journal des fragments entiers.


«Derrière la pensée consciente, ce sont les instincts qui travaillent»p19.


«Le philosophe n’est qu’une sorte d’occasion et de possibilité qui permet à l’instinct de s’exprimer»p19.


«Les philosophes (…) n’ont pas senti que les concepts et les mots sont un héritage venu de temps où tout se passait obscurément et sommairement dans les esprits»p82.


La quarantaine de pages de ce chapitre nous donne la vision de Nietzsche ou sa théorie non pas seulement de la philosophie, mais surtout des philosophes. Pour quelqu’un qui a lu des livres de Nietzsche, il retrouve facilement des idées déjà exprimées ailleurs.


Chapitre II : La volonté de trouver «le vrai» (…) «’Penser’ conformément à la définition des théoriciens de la connaissance, c’est une chose qui n’arrive jamais : c’est une fiction tout arbitraire, où l’on parvient en détachant du fait un élément isolé et en faisant abstraction de tous les autres, c’est un arrangement artificiel destiné à rendre les faits intelligibles…»p42.


«La logique n’est pas née de la volonté de parvenir au vrai»p53.


«Il ne faut pas interpréter cette nécessité où nous sommes de créer des concepts, des espèces, des formes, des fins, des lois (’un monde de cas identiques’) comme si elle devait nous mettre en mesure de fixer ce qu’est le monde vrai; il faut y voir la nécessité de nous accommoder un monde qui nous rende l’existence possible; nous créons par là un monde qui nous paraît prévisible, simplifié, intelligible, etc.»p58.


Interruption de la lecture vers 10 heures du matin jusqu’à 16 heures 30, entretemps je m’interroge sur la place de la grammaire et de la logique dans la pensée. Interrogation suscitée par ce que j’ai retenu de la lecture matinale.


Benyounès Bellagnech

Mis en ligne par Bernadette Bellagnech

http://lesanalyseurs.over-blog.org  

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