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Analyse institutionnelle : Théorie et pratique au sein des institutions politiques, éducatives et de recherche. L'implication des individus et des groupes dans la vie politique et sociale.

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Journal philosophique : samedi 15 novembre 2008

Samedi 15 novembre 2008,


Comment le «Monde-vérité» devient enfin une fable.


Histoire d’une erreur


«Moi Platon, je suis la vérité», périphrase de la proposition p 35. Le monde-vérité accessible au sage, au religieux et au vertueux, résumé dans Platon. La vérité devient femme et chrétienne, inaccessible, mais permis aux trois catégories citées ci-dessus.


Le monde-vérité inaccessible, indémontrable que l’on ne peut pas promettre (l’ancien soleil au fond, obscurci par le brouillard et le doute; l’idée devenue pâle, nordique…)


Le monde-vérité inaccessible, pas atteint, mais qui nous oblige de faire quelque chose. Comment fait-il, car il est inconnu.


Supprimons une idée réfutée. Le monde-vérité est aboli, reste les apparences, supprimons les. Midi, point culminant de l’humanité.


La morale en tant que manifestation contre nature.


L’Eglise a tout le temps attaqué les passions, le désir est l’intelligence. «Mais attaquer la passion à sa racine, c’est attaquer la vie à sa racine: la pratique de l’Eglise est nuisible à la vie…»p40.


«Que l’on parcoure toute l’histoire des prêtres et des philosophes, y compris celle des artistes : ce ne sont pas les impuissants, pas les ascètes qui dirigent leurs flèches empoissonnées contre les sens, ce sont les ascètes impossibles, ceux qui auraient eu besoin d’être des ascètes…»p41.


La spiritualisation de la sensualité s’appelle l’amour et l’inimité est aussi un triomphe de la spiritualisation. Cette dernière s’étend à la politique, aux empires, etc.


«Il faut être riche en opposition, ce n’est qu’à ce prix-là que l’on est fécond : on ne reste jeune qu’à condition que l’âme ne demande pas la paix»p42.


«On a renoncé à la grande vie lorsqu’on renonce à la guerre»p42.


Cet état de fait peut avoir plusieurs explications que Nietzsche énumère par la suite.


«La vie prend fin là où commence le ‘Royaume de Dieu’»p43. Nietzsche distingue entre le naturalisme et la morale. Celle-ci est contre-nature et contre les instincts et la vie.


Toute évaluation de la vie ne peut être qu’une autre vie. La valeur ne s’exprime que de l’extérieur de la vie qui n’est pas moins une vie. Quel type de vie? Nietzsche dit avoir expliqué cela auparavant : La vie décadente sur laquelle est bâtie toute la morale. «La morale, telle qu’on l’a entendue jusqu’à maintenant - telle qu’elle a été formulée en dernier lieu par Schopenhauer, comme «négation de la volonté de vivre»- cette morale est l’instinct de décadence même, qui se transforme en impératifs : elle dit : «va à ta perte!» - elle est le jugement de ceux qui sont déjà jugés…»p44.


Face à la négation des moralistes : ne pas être naturel, «tu dois être ainsi et pas autrement», Nietzsche oppose l’affirmation : «Nous autres immoralistes, au contraire, nous avons largement ouvert notre cœur à toute espèce de compréhension, d’intelligibilité et d’approbation. Nous ne nions pas facilement, nous mettons notre hon neur à être affirmateurs»p45.


Les quatre grandes erreurs


Il est 11 heures 30, je ne retiens pas bien ce que je lis. J’arrête.


Benyounès Bellagnech

Mis en ligne par Bernadette Bellagnech

http://lesanalyseurs.over-blog.org

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