Analyse institutionnelle : Théorie et pratique au sein des institutions politiques, éducatives et de recherche. L'implication des individus et des groupes dans la vie politique et sociale.
Dimanche 2 juillet 2006, 15 heures,
Comme avant-hier, une partie de la soirée de samedi a été consacrée au foot et l’autre à somnoler devant la télé.
Tôt ce matin, j’entame la lecture de Groupes, Organisations, Institutions de Georges Lapassade (1). Dès que j’ai reçu le livre, j’ai lu la préface de Remi Hess dans laquelle il insiste sur la dimension biographique de Georges Lapassade. J’ai trouvé ce texte intéressant et suggéré à Aziz d’en faire des copies et de les distribuer pendant le colloque. Je ne crois pas avoir été compris.
L’avant-propos rédigé par Georges Lapassade à l’occasion de la troisième édition en 1970 est d’un grand intérêt, car il s’interroge sur les fondements même de l’analyse institutionnelle à l’issue de mai 68. Il s’agit en fait d’une nouvelle analyse d’une situation nouvelle.
Le premier chapitre comprend des notes à revoir sur K. Lewin et K. Rogers avec le lien entre la pédagogie non directive et l’autogestion. Georges Lapassade insiste sur le lien entre la pédagogie et la politique.
Qu’est ce qu’un groupe ? Georges Lapassade en donne la définition en page 29. « Un groupe est constitué par un ensemble de personnes en interrelations et qui sont rassemblés pour des raisons diverses : la vie familiale, une activité culturelle ou professionnelle, politique ou sportive, l’amitié ou la religion…Or, tous ces groupes, -équipes, ateliers, clubs, cellules-, paraissent fonctionner selon des processus qui leur sont communs, mais qu’on n’a pas coutume d’observer spontanément. Nous vivons dans des groupes sans prendre nécessairement conscience des lois de leur fonctionnement interne. »
(1) Georges Lapassade, Groupes, Organisations, Institution, 5ème édition, Paris, Anthropos, 2005.
Benyounès Bellagnech
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