Analyse institutionnelle : Théorie et pratique au sein des institutions politiques, éducatives et de recherche. L'implication des individus et des groupes dans la vie politique et sociale.
Mise en forme du journal, retour sur le fond
Le début de la fin
Le 23/01/2011 23 h 05 Robert Wyatt, His graetest misses
Quelle journée !
Pourtant j'avais commencé dès 7 h du mat la mise en forme du journal. Relire, uniformiser les frappes, mettre des parties, repérer les mots à indexer, commencer la bibliographie.....6 heures de travail et bing, le big bug...................Impossible de récupérer le document, dès que je l'ouvrais, il se refermait aussitôt.
Alors, j'ai recommencé vers 13h30 et là, dès que je faisais une modification sur mon texte ça buggeait!!!
J'ai téléphoné à C. qui a un super ordi pour tenter de le faire chez elle, elle pouvait me recevoir vers 17h. Entre temps, j'ai tout essayé. Utiliser mon autre ordi, ouvrir avec d'autres logiciels. Rien à faire!
A 17h pétantes, j'ai débarqué chez C., on a filé sur son ordi et nous avons trouvé que c'était le passage sur une partie qui provoquait cela. Du coup, j'ai séparé mon journal en plusieurs parties pour les travailler séparément et j'ai réussi à enlever le passage problématique.
Pour ne pas faire la sauvage, je suis restée discuter avec C. de l'action d'hier dont elle était très contente. Comme elle a vu mon journal, on a parlé de ces études et je lui ai proposé l'écriture du journal militant en collectif. Elle est emballée. Elle tient des petits carnets, plutôt des agendas avec quelques notes et elle m'a montré sa pile archivée. Elle en a depuis 1992.
C'est génial, ces filles du collectif sont vraiment extras!
Je suis rentrée à 19h30 à la maison et je me suis mise au travail. Jusqu'à maintenant, j'ai juste réussi à uniformiser les polices en fonction du type d'écrits : prises de notes, messages de forums, réflexions personnelles, les dates et heures, la séparation des jours.
Il me reste donc à refaire des parties, créer mon index, ma bibliographie.
Pour l'index, je me questionne. Je n'ai pas encore trouvé comment ça fonctionne, mais je ne suis pas sûre que ce résultat stéréotypé me plaise. Si je prends l'exemple du mot journal, il est certain qu'il va se retrouver noté pratiquement à toutes les pages. Or je ne parle pas réellement du journal à toutes les pages. Il vaut mieux que je répertorie plusieurs thèmes, une vingtaine, ce serait raisonnable, et que je repère en relisant mon journal là où ils apparaissent.
Je dois encore relire le contenu, le début n'est, je crois, pas cohérent. Cela provient du fait qu'au départ je tenais des journaux dans chaque matière que j'ai regroupé par la suite. A certains moments, j'y place la présentation que j'ai faite de moi sur certains forums et il y a un côté répétitif assez ennuyeux. J'avais vu sur le journal de Sandrine Deulceux qu'elle avait commencé le sien par un travail autobiographique assez complet. Mais si je veux rendre la psychosocio pour demain et peut-être les grandes figures pour jeudi, il ne faut pas y compter.
De plus, cela n'a d'intérêt que si j'accepte d'être parfaitement honnête sur cet investissement dans les études et la pratique du journal et il y a trop d'éléments violents de ma vie qui les motivent. Je ne crois pas que ce soit le bon moment, même si l'intérêt psychanalytique est certain et que je n'ai ni pudeur, ni réticence à en parler, je ne me sens pas la possibilité de le faire. Qu'est-ce qui avait permis la libération de la parole de Sandrine sur sa vie?
Hélène M.
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