Analyse institutionnelle : Théorie et pratique au sein des institutions politiques, éducatives et de recherche. L'implication des individus et des groupes dans la vie politique et sociale.
Mercredi 29 octobre 2008,
«Il est difficile d’apprendre ce qu’est un philosophe, parce que c’est impossible à enseigner. Il faut le «savoir» par expérience, ou alors avoir l’orgueil de l’ignorer»p191. Ces lignes ne peuvent à elles seules résumer la conception de la philosophie chez Nietzsche, néanmoins elles indiquent la démarche studieuse à suivre pour dégager cette conception en parcourant l’ensemble de l’œuvre de Nietzsche.
Septième partie : nos vertus
Lu une vingtaine de pages, mais je ressens encore une fois ce manque de concentration et pourtant ce chapitre me semble important dans ce livre. Je le relis.
La vérité est femme, il faut éviter de lui faire violence. A propos de l’amour et du sacrifice.
«Il ne faut avoir trop raison si l’on veut avoir les rieurs de son côté; voire, le bon goût comporte qu’on ait aussi un tout petit peu tort»p 200.
L’homme est créateur et création à la fois.
«Considérez enfin que même le disciple de la connaissance, en se forçant à connaître, contre le penchant de son esprit et souvent de son cœur, en s’obligeant à nier là où il voudrait affirmer, aimer, adorer, agit en artiste et glorifie la cruauté. Sonder ainsi toutes choses jusque dans leurs profondeurs, les fouiller jusqu’au tréfonds, c’est déjà une façon de se faire violence, de faire souffrir exprès la volonté foncière de l’esprit qui s’élance sans cesse vers l’apparence et le superficiel. Dans toute volonté de connaître, il y a au moins une goutte de cruauté»p214.
Fragments intéressants sur la femme : «Ce sont les mauvaises cuisinières, c’est la totale absence de raison dans la cuisine qui ont constitué l’entrave la plus durable et l’obstacle le plus grave à l’évolution de l’homme»p221.
Benyounès Bellagnech
Mis en ligne par Bernadette Bellagnech
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