Analyse institutionnelle : Théorie et pratique au sein des institutions politiques, éducatives et de recherche. L'implication des individus et des groupes dans la vie politique et sociale.
Samedi 20 septembre 2008,
Lu deux chapitres ce matin. L’auteur étaie ses arguments sur le péché ; il commence par «Pécher, c’est ignorer» et traite du moi, suite aux chapitres précédents, du paradoxe, de l’orthodoxie chrétienne et de Socrate comme fondateur de l’éthique. Je me sens dans l’incapacité de reprendre tout ce qu’écrit l’auteur et n’ayant pas le cahier tout près, je me suis contenté de souligner à l’aide du marqueur les passages qui m’intéressent.
«Socrate, certes, fut un moraliste (l’Antiquité l’a toujours revendiqué comme tel, comme inventeur de l’éthique) et le premier en date, comme il est et restera le premier dans son genre ; mais il commence par l’ignorance»p 178
«…Mais qui pense que c’est d’un Socrate qu’a besoin ce monde troublé par toute cette science !»p 183
«Ce qui manque le plus quand on s’égare, c’est toujours ce dont on se doute le moins- évidemment, car y penser, ce serait se retrouver»p 183
A propos du concept. «Le secret de toute compréhension est que l’acte même de comprendre dépasse toujours la position qu’il pose. Le concept pose une position, mais qui nie le fait même de la comprendre»p 191.
Termine à l’instant (19 h 30) la lecture de cet ouvrage. Kierkegaard est à l’opposé de Nietzsche. C’est une récréation dialectique, les idées de l’un de ces deux philosophes sont la négation des idées de l’autre. Couple contradictoire.
Benyounès Bellagnech
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