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  • : Le blog de Benyounès Bellagnech
  • : Analyse institutionnelle : Théorie et pratique au sein des institutions politiques, éducatives et de recherche. L'implication des individus et des groupes dans la vie politique et sociale.
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23 décembre 2010 4 23 /12 /décembre /2010 17:11

Dimanche 2 juillet 2006, 15 heures,

 

Comme avant-hier, une partie de la soirée de samedi a été consacrée au foot et l’autre à somnoler devant la télé.

Tôt ce matin, j’entame la lecture de Groupes, Organisations, Institutions de Georges Lapassade (1). Dès que j’ai reçu le livre, j’ai lu la préface de Remi Hess dans laquelle il insiste sur la dimension biographique de Georges Lapassade. J’ai trouvé ce texte intéressant et suggéré à Aziz d’en faire des copies et de les distribuer pendant le colloque. Je ne crois pas avoir été compris.

L’avant-propos rédigé par Georges Lapassade à l’occasion de la troisième édition en 1970 est d’un grand intérêt, car il s’interroge sur les fondements même de l’analyse institutionnelle à l’issue de mai 68. Il s’agit en fait d’une nouvelle analyse d’une situation nouvelle.

Le premier chapitre comprend des notes à revoir sur K. Lewin et K. Rogers avec le lien entre la pédagogie non directive et l’autogestion. Georges Lapassade insiste sur le lien entre la pédagogie et la politique.

Qu’est ce qu’un groupe ? Georges Lapassade en donne la définition en page 29. « Un groupe est constitué par un ensemble de personnes en interrelations et qui sont rassemblés pour des raisons diverses : la vie familiale, une activité culturelle ou professionnelle, politique ou sportive, l’amitié ou la religion…Or, tous ces groupes, -équipes, ateliers, clubs, cellules-, paraissent fonctionner selon des processus qui leur sont communs, mais qu’on n’a pas coutume d’observer spontanément. Nous vivons dans des groupes sans prendre nécessairement conscience des lois de leur fonctionnement interne. »

 

(1) Georges Lapassade, Groupes, Organisations, Institution, 5ème édition, Paris, Anthropos, 2005.

 

Benyounès Bellagnech

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22 décembre 2010 3 22 /12 /décembre /2010 13:25

Samedi 1er juillet 2006, 15 heures 50,

 

J’ai prévu de terminer hier soir la lecture de Méthodologie des sciences d’Henri Lefebvre. Mais le 30 juin est l’anniversaire de Yann-Elias. Ont été retransmis également deux matchs de foot comptant pour le quart de finale de la Coupe du monde. En fin de soirée, j’étais très fatigué. Ce matin, levé très tôt à 5 heures 30, le temps de boire un café et de reprendre la lecture, Yann-Elias tente de me faire participer à la découverte de la webcam, appareil sophistiqué à faire fonctionner. Ce fut l’un de ses cadeaux d’anniversaire. C’est vers 11 heures que je poursuis la lecture avant d’être interrompu par un coup de fil du Mejdoub.

Je suis satisfait d’avoir fait la bêtise de lire cet ouvrage. J’en retiens que la conclusion demeure la plus utile pour moi. On y trouve des définitions pertinentes de la notion, la catégorie, le concept et la dialectique, sans oublier la théorie : « Dans le sens où il est employé par les sciences de la nature, le mot « théorie » désigne un effort d’explication, d’organisation, des expériences et lois : la théorie se modifie au contact du réel et des contradictions du réel. Bien que liée à une pratique, directement ou indirectement, elle utilise les forces et conflits de forces matérielles, sans prétendre les supprimer.

Dans le domaine social, il existe une sorte de théorie, qui – tout en se modifiant au contact du réel historique – s’efforce aussi et simultanément d’éliminer les contradictions. En un sens, le rapport de la théorie et du réel est inversé ; la théorie part du fait qu’il existe dans l’humain des contradictions, et que l’action humaine a déjà dépassé certaines contradictions en dégageant la solution du problème qu’elles posaient. Ce fait, la réflexion le transforme en notion directrice.

Ainsi, la théorie rationnelle de la société est aussi une théorie de la société rationnelle. Elle étudie, non pour les accepter comme telles ou pour les utiliser dans un « statu quo », la contradiction de classe dans la société actuelle : elle cherche à les dépasser.

La dialectique montre que ce sens du mot « théorie » est plus général que les autres et les enveloppe. Toute théorie étant inséparable de l’activité pratique, ici cette activité devient l’essentiel. La théorie de la praxis sociale est la plus générale de toutes les théories » pp 169-170.

Ces passages résument bien la thèse philosophique d’Henri Lefebvre que l’on retrouve dans ses autres livres.

 

Benyounès Bellagnech

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21 décembre 2010 2 21 /12 /décembre /2010 14:50

Vendredi 30 juin, 8 heures 10,      

 

L’intérêt de cet ouvrage se précise au fil des pages. Au début, on se dit que l’auteur allait s’enfermer et nous enfermer avec lui dans un langage scientifique incompréhensible nous plongeant ainsi dans un débat pas moins confus sur l’épistémologie. Il n’en est rien, la démarche d’Henri Lefebvre demeure la même. Elle a comme fil conducteur la dialectique et vise à partager avec le lecteur tout le travail fait sur l’histoire des sciences par exemple : la démonstration de la dimension pratique et théorique des mathématiques et la prédominance de cette science.

 

Page 120 : Un passage très intéressant explique l’invention des idées et leur disparition. Troisième paragraphe à reprendre.

 

Benyounès Bellagnech

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20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 10:56

Jeudi 29 juin 2006, 8 heures,

 

J’ai terminé hier soir la lecture de Critique de la vie quotidienne Tome 3. Ainsi, j’aurai relu pour la seconde fois les trois ouvrages d’Henri Lefebvre. Livres écrits en quarante ans ; d’où la difficulté de les saisir dans leur globalité. Ceci étant dit, il faut souligner que ces ouvrages confortent l’idée qui consiste à considérer que Métaphilosophie, La Somme et le Reste, Critique de la vie quotidienne, ainsi que De l’Etat demeurent les ouvrages fondamentaux qui permettent une entrée principale dans la pensée d’Henri Lefebvre.

 

Loin de tout dogmatisme, Henri Lefebvre avec Critique de la vie quotidienne signe une analyse originale de ce qui est essentiel à transformer, c’est à dire la vie quotidienne.

 

Au risque de me répéter, je constate que Critique de la vie quotidienne doit être lue comme un manuel ou une référence à laquelle il faut revenir en cas de besoin de clarification des thèses de l’auteur.

 

J’entame ce matin la lecture de Méthodologie des sciences d’Henri Lefebvre. Je dois mener de front l’écriture ou la rédaction de la thèse et la lecture.

 

La critique est le moment dialectique décisif. Le mouvement de la pensée scientifique est dialectique.

 

Même jour à 21 heures,

 

En me promenant dans le Parc des Saules, l’idée de porter un regard sur ma propre vie m’a semblé propice à une compréhension ou du moins une entrée dans la critique de la vie quotidienne. De retour de chez la dentiste, j’ai eu l’impression que j’allais craquer. Je décide donc de sortir marcher un peu. Dans le parc, il y a des gens qui se promènent, d’autres jouent aux cartes, des jeunes jouent au foot ou au basket. Cette impression d’insouciance m’a frappée. Elle contraste avec ce qui a autour : la consommation, la course aux courses…

Ces impressions, ces regards et idées sont une autre forme de lecture de la vie quotidienne.

 

(1) Henri Lefebvre, Méthodologie des sciences, Paris, Anthropos, 2002.

 

Benyounès Bellagnech

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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 09:52

Dimanche 11 juin, 10 heures 55,

 

Je termine ce matin la lecture du Tome I de Critique de la vie quotidienne. L’ouvrage en entier se donne à lire comme une introduction à la critique de la vie quotidienne ; ce qui explique que l’avant-propos compte 112 pages sur 266.

 

Au fur et à mesure que j’avance dans la lecture d’Henri Lefebvre, je constate que Métaphilosophie, La somme et le Reste, Critique de la vie quotidienne, ainsi que De l’Etat demeurent les piliers de l’œuvre lefebvrienne. Critique de la vie quotidienne ouvre les perspectives de la recherche en sciences humaines et sociales.

 

Je passe au Tome II de Critique de la vie quotidienne.

 

Benyounès Bellagnech

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18 décembre 2010 6 18 /12 /décembre /2010 10:41

Mardi 6 juin, 11 heures 20

 

Je me suis levé tôt ce matin du dimanche, ne voulant pas réveiller ceux qui dormaient. J’ai préféré prendre un livre à lire au lieu de retourner dans la chambre chercher Les maoïstes français, une dérive institutionnelle. Mon choix porte sur Critique de la vie quotidienne d’Henri Lefebvre. Est-ce que je suis en train de faire une bêtise ? Relire Critique de la vie quotidienne en ce moment ne serait-il pas une folie, compte-tenu du travail qui m’attend : le colloque et la thèse ?

 

Je fonce dans cette relecture avant de répondre à cette question. Cette réédition datée de 1977 comprend un avant-propos de 111 pages que je viens de terminer à l’instant. Impossible de résumer ce que je viens de lire. Cependant, le texte reprend le marxisme, Lénine, Brecht… l’aliénation (Hegel) et enfin la critique de la vie quotidienne. Je tire de cette lecture une épigraphe que je compte mettre en tête de l’article Le moment des irrAIductibles que je dois rédiger pour le colloque de ce mois.

 

Benyounès Bellagnech

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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 10:06

Vendredi 2 juin, 10 heures 50,

 

J’ai consacré trois jours à la lecture de la revue Les IrrAIductibles n°9. Cela m’a permis d’avoir ou de me faire à la fois une idée de l’ensemble du numéro et de chaque article publié. Je trouve le numéro bon. Il ne souffre pas de beaucoup de lacunes. La fraîcheur de cette lecture va me permettre ou m’aider à préparer l’article sur le moment des « IrrAIductibles » que je dois présenter au colloque de juin 2006.

 

J’ai lu Poser le sac, journal de grève, 1995, de Christian Verrier (1). Ce journal a eu un effet que j’ai du mal à décrire. J’ai poussé Aziz à le lire et j’ai dit à Remi qu’il est extraordinaire : journal très bien écrit, relatant le mouvement de grève des cheminots en 1995. Etant à la fois conducteur de train et universitaire, l’implication de Christian devient plus intéressante. Le lecteur est embarqué dans le mouvement en suivant l’action de l’auteur au jour le jour, faits, rencontres, manifestations, etc. et en même temps les questions et les réflexions de l’auteur sur l’université, la recherche, les sciences humaines…etc. La limpidité du style, son accessibilité, transporte le lecteur au cœur du mouvement, non pas comme un roman, mais comme faits sociaux avérés et observés. Christian se pose toujours la question à savoir s’il s’agit d’une observation participante ou d’une participation observante. Il a raison car l’implication dans ce journal est très forte. Finalement, ce livre marque une étape importante dans mes lectures de journaux.

 

Ecrire sur ce livre lu est une manière de s’approprier la lecture pour soi et d’acquérir une certaine liberté dans l’interprétation de la forme et du contenu. La transcription de celle-ci permet d’avoir une trace visible et lisible de la lecture.

 

Je fais cette remarque avant de passer à un autre livre lu ces derniers jours. Il s’agit de L’observation participante dans les situations interculturelles, sous la direction de Remi Hess et de Gabriele Weigand (2). L’ouvrage est composé de vingt articles. La plupart des auteurs aborde l’observation dans la situation : activité de l’OFAJ sur les rencontres de jeunes adolescents et enfants français et allemands. L’article de Georges Lapassade tente de définir l’OP. Il y a un article intéressant sur Gérald Althabe et la conclusion est signée par Remi Hess et Gabriele Weigand.

 

De cet ouvrage, j’ai fait une lecture rapide, en essayant de garder en mémoire ce qui m’intéresse et de voir si le livre répond à certaines questions qui me préoccupent. Par ailleurs, le livre m’informe sur l’activité de l’OFAJ que je connais très peu. Je reviendrai plus tard à l’article de Georges, à celui sur Althabe et à la conclusion qui porte sur l’herméneutique. Je termine aujourd’hui la lecture de Les maoïstes français, une dérive institutionnelle de Remi Hess.

 

(1) Christian Verrier, Poser le sac, journal de grève, 1995, Presses universitaires de Sainte Gemme, Coll. « Journal des moments, moment du journal », 2006, 200p.

(2) Sous la direction de Remi Hess et de Gabriele Weigand, L’observation participante dans les situations interculturelles, Ed Economica-Anthropos, 280p.  

 

Benyounès Bellagnech

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16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 17:14

Jeudi 11 mai 2006, 10 heures 30

 

Le numéro 9 de la revue Les IrrAIductibles vient de paraître (vendredi 5 mai). Après avoir diffusé l’information sur la liste Internet et eu des échanges avec certains des correspondants, j’ai pris la décision de relire tout le numéro.

 

Dimanche 14 mai, 10 heures 45

 

Gilles Deleuze, Félix Guattari, Qu’est ce que la philosophie ? (1) Ouvrage terminé ce matin. Je l’ai relu pour tenter une comparaison avec Métaphilosophie d’Henri Lefebvre (voir ci-dessus). J’en retiens que la philosophie consiste à avoir des concepts, que son objet est les variations, tandis que la science s’occupe des variables et l’art des variétés. Aucune mention n’est faite dans cet ouvrage à Henri Lefebvre. Constat déjà fait sur l’ensemble ou sur une grande partie des écrits de la pensée française. C’est une tendance générale qui résulte probablement de la volonté de chacun de s’imposer comme philosophe créateur de ses propres concepts. Dans Métaphilosophie, on trouve la praxis, la poïesis et la mimesis. Chez Deleuze-Guattari, on a affaire à l’immanence, la territorialité et à la distinction entre la philosophie, la science et l’art. Il s’agit de concepts clés qui distinguent les deux ouvrages.

 

« On n’écrit pas avec des souvenirs d’enfance, mais par blocs d’enfance qui sont des devenirs-enfant du présent». D-G p 158.

 

Je m’attendais plus ou moins à retrouver cette définition, car je suis un peu en panne dans ma thèse sur cette question de l’enfance, la mienne. C’est dans Enfantines de René Scherer que j’ai trouvé cette indication, confirmée dans Qu’est ce que la philosophie ?

 

La philosophie comme l’art et la science devant le chaos, source d’angoisse, tentent de mettre de l’ordre et procèdent ou empruntent des chemins différents qui bifurquent par moments.

 

(1) Gilles Deleuze, Félix Guattari, Qu’est ce que la philosophie ? Paris, Editions de minuit, coll. « Critique», 1991, 210p.

 

Benyounès Bellagnech

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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 18:03

Vendredi 28 avril 2006, 9 heures 50,

 

Il y a quelques semaines, j’ai relu Enfantines de René Scherer (1). De cette lecture, j’ai retenu deux concepts clés de l’enfance : le devenir enfant ou le bloc de l’enfance emprunté à Deleuze-Guattari (p 148) et (p 109). J’ai décidé de relire ce livre, après avoir lu la note de lecture de Leonore, incompréhensible et compliquée. Ce fut pour moi, une sorte de revanche ou de tentative de me réapproprier le texte de Scherer, difficile parfois si l’on tient compte de ses références, mais limpide dans ses explications.

 

Hier, j’ai terminé une relecture de Métaphilosophie, Henri Lefebvre (2). A l’issue de cette seconde lecture, j’ai eu comme un sentiment de bonheur. Pourquoi ? Parce que toutes les lectures ne sont pas de même nature et ne produisent pas le même effet sur le lecteur. En effet, je savais déjà que l’on lit par intérêt et ou par curiosité, mais lorsqu’on lit pour répondre aux questions, on a l’impression d’être récompensé.

 

Cet ouvrage apporte à la fois des questions et des réponses sur la philosophie, la métaphilosophie, la critique de la vie quotidienne, la praxis, la poièsis et la mimesis. C’est un ouvrage fondamental à l’entrée dans l’œuvre d’Henri Lefebvre. Il me semble difficile de comprendre les écrits de cet auteur, si l’on n’a pas lu Métaphilosophie. C’est un livre qu’il faut garder à portée de main, afin de l’utiliser à chaque fois que l’on en a besoin. J’ai eu l’occasion de faire le même usage avec La Somme et le Reste, notamment lors de l’écriture de mon article Le moment du colloque. Qu’est ce que la philosophie ? A quoi elle sert ? Quel rapport entretient-elle avec les autres savoirs ? En a-t-on besoin ?… Celui qui se pose ce genre de questions peut lire cet ouvrage. Le bonheur dont j’ai parlé ci-dessus correspond à l’émerveillement des philosophes grecs devant le cosmos appréhendé par le logos.

 

Je vais lire Deleuze-Guattari, Qu’est-ce que la philosophie ? Pour tenter de faire une comparaison, si cela est possible.

 

(1) René Scherer, Enfantines, Paris, Ed Anthropos, coll « Anthropologie », 2002.

 

(2) Henri Lefebvre, Métaphilosophie, Paris, Syllepse, réédité en 2000, mais écrit en 1963-1964.

 

Benyounès Bellagnech

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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 10:25

Samedi 11 juin 2005, 10 heures,

 

Dans le journal Le Monde, daté du 8 juin 2005, une page intitulée Aujourd’hui psychologie est consacrée à la pratique du journal. En fait, il s’agit d’un dossier composé d’un article signé Catherine Vincent – j’interromps ce  journal et décris les agressions de ce matin dans le journal domestique – d’un entretien de Jean-François Chianteretto, psychanalyste et psychologue-clinicien, des extraits de journaux  de l’adolescence et enfin « Pour en savoir plus» : 

 

- Un journal à soi. Histoire d’une pratique de Philippe Lejeune et Catherine Bogaert, Ed. Textuel, 2003, 266p, 52€.

- Signes de vies. Le pacte autobiographique 2, de Philippe Lejeune, Ed. du Seuil, 2005, 272 p, 19€

 

Sur Internet : 

- http : //agora.qc.ca/mot.nsf/dossiers/ journal intime

- site de l’APA : http://sitapa.free.fr

 

Bref, ce dossier est la preuve que la pratique du journal est plus répandue qu’on ne le croit et qu’elle ne cesse  de s’étendre. Il faut y voir un signe important.

 

Avant d’aller mercredi à la rencontre d’Aziz et de Jamal, je me suis procuré Le Monde diplomatique du mois de juin 2005. J’ai voulu avoir quelque chose à lire avant l’arrivée des copains. En effet, je lis quelques articles sur l’Europe, 29 mai oblige, et je tombe sur un article de Bernard Stiegler intitulé : Contre la concurrence, l’émulation. L’article critique la primauté donnée à la concurrence économique et l’oubli ou l’occultation du désir. L’article mérite une lecture approfondie.

 

Philosophe et écrivain, auteur de Mécréance et discrédit et De la misère symbolique, Galilée, Paris, parus en 2004 et 2005. Le présent article introduit des idées développées dans Constituer l’Europe, à paraître en septembre 2005 chez le même éditeur. 

 

Faut-il le redire. A chaque fois que je vois  le nom de Bernard Stiegler quelque part, je saute sur l’occasion pour le lire. J’ai eu la chance de le rencontrer chez lui au début des années 90 et j’en ai gardé un très bon souvenir. Il m’a chaleureusement accueilli et m’a donné des copies de ses articles, me disant qu’il préparait un livre et ce en réponse à ma question sur le fait qu’il n’avait pas publié de livre.

 

Depuis lors, B. Stiegler a publié plusieurs ouvrages et occupe une place importante dans la philosophie contemporaine.

 

Ce mercredi soir, Jamal me donne un exemplaire du Le journal hebdomadaire du 4 au 10 juin 2005. Cela fait longtemps que je n’ai pas lu des publications marocaines. Je suis coupé du Maroc. Je crois que le deuil réveille en moi  ce manque d’intérêt au pays d’origine. Je lis notamment un entretien avec Moustapha Bouaziz, un fidèle camarade, spécialiste des mouvements sociaux. Il m’appelle  à chaque fois qu’il est de passage à Paris. Le lire est un plaisir. Il est au courant que j’écris des journaux et trouve cela intéressant.

 

Toujours ce mercredi soir, Aziz Kharouni m’a apporté l’ouvrage La socianalyse. Imaginer Coopter de Jacques et Maria Van Bockstaële. J’ai entamé la lecture de ce livre pour le colloque de juin  2005.

 

Benyounès Bellagnech

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