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  • : Le blog de Benyounès Bellagnech
  • : Analyse institutionnelle : Théorie et pratique au sein des institutions politiques, éducatives et de recherche. L'implication des individus et des groupes dans la vie politique et sociale.
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28 avril 2013 7 28 /04 /avril /2013 11:34

UNITÉ DE L’EUGÉNISME, DU RACISME, DE L’ANTISÉMITISME 
ET MYTHE DE LEUR INCOMPARABILITÉ

 

 

Pour des anthropologues – ceux ayant « pignon sur rue» sous Vichy – le problème était de «sauver la pureté de la race française ». Il fallait, dans un même mouvement, éliminer… « les déficients, les déviants et empêcher tout métissage avec des étrangers, le juif étant l’étranger absolu ». Sans distinction. 

- « On » nous dit qu’il ne faudrait en rien comparer les fous gazés et empoisonnés en Allemagne et les fous morts de faim et des maladies qui s’ensuivent en France. Pourtant. Il faut savoir, si on n’a pas encore eu le temps de lire « L’abandon à la mort… de 76 000 fous par le régime de Vichy » - http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=38711 -, qu’il y eut en France 1,81 mort de faim pour 1 000 habitants dans les hôpitaux psychiatriques et en Allemagne entre 1,54 et 1,85 morts (selon les sources) par les moyens radicaux déjà cités pour 1 000 habitants.

 

- « On » ajoute qu’il faudrait encore moins comparer les 76 000 fous abandonnés à la mort sous Vichy et les 76 000 juifs de France (hasard) envoyés à la mort par le même régime de Vichy. « Vous niez la spécificité – irréductible – du génocide perpétré à l’encontre des juifs» s’écrie une historienne (Isabelle von Bueltzingsloewen). Pourtant, les anthropologues collaborationnistes français, reprenant les arguments des anthropologues nazis – les premiers parlant de «pureté de la race française » et les seconds de celle de la « race germanique » - ne faisaient pas la distinction des catégories à éliminer : les déficients et les déviants, les gens de couleur et les juifs. Une même idéologie, camouflée sous les oripeaux de la science, intervenait alors avec la force d’un fait concret, s’agissant des uns et des autres. 

 

L’un des anthropologues racistes et antisémites les plus actifs sous le régime de Vichy, et il n’était pas seul, est George Montandon. Il publie « en 1939 dans la revue raciste italienne « La Difesa della Razza » un article-manifeste dans lequel il milite contre le métissage de l’«ethnie judaïque », qualifiée d’« ethnie putaine » et appelle à la dépossession de leurs biens avant la transplantation des juifs dans un « pays autonome ». Auparavant, en 1938, il avait préconisé la création d’un État israélite « dans le but d’éviter le métissage des juifs avec les autres peuples, proposant que ceux qui enfreignent cette loi subissent la peine de mort ou la castration », et, en ce qui concerne les femmes, « la répression consisterait à les défigurer en leur coupant l’extrémité nasale, car il n’est rien qui enlaidisse davantage que l’ablation de l’extrémité du nez ». Ses propositions seront reçus 5/5 par Vichy. Sous l’occupation, il devient l’un des principaux «scientifiques» officiels du régime. En décembre 1941, il est nommé «ethnologue» officiel du Commissariat général aux questions juives (CGQJ), organisme créé en mars 1941 par l’amiral Darlan, à la demande des autorités allemandes et dirigé par Xavier Vallat (puis par Louis Darquier, dit de Pellepoix, à partir du 11 mai 1942). C’est ce que nous raconte Régis Meyran dans le chapitre 3 de son ouvrage : « Le mythe de l’identité nationale », Berg International, 2009. Montandon, nommé en 1943 directeur de « l'Institut d'études des questions juives et ethnoraciales », fait distribuer une traduction, destinée aux étudiants en médecine, du «Manuel d'eugénique et d'hérédité humaine » du nazi Otmar von Verschuer, responsable de l'Institut d'anthropologie à Berlin.

 

 

C’est pendant les années 1941 et 1942 que les idées forces des professeurs de l’École d’anthropologie vont se développer. L’eugénisme, non pas cet eugénisme «à la française » dont certains auteurs ont dit qu’il était plus « positif » que « négatif », mais l’eugénisme nazi est présenté comme une morale bienfaisante » écrit Régis Meyran. Qui ajoute : « Il est un autre lieu où une utopie raciale, comparable à celle préconisée par les gens de l’École d’anthropologie, a été pensé : il s’agit de la Fondation pour l’étude des problèmes humains, institution créée par le médecin Alexis Carrel en 1941 ». Celui-ci recommandait dans « L’Homme, cet inconnu » de créer « un établissement euthanasique, pourvu de gaz appropriés », pour éliminer « ceux qui ont tués, qui ont volé à main armé, qui ont enlevé des enfants, qui ont dépouillé les pauvres, qui ont gravement trompé la confiance du public » ainsi que les « fous qui ont commis des actes criminels » rappelle encore Régis Meyan. Il résume ainsi le projet carrélien : « mettre dès leur naissance les individus en fiches, contrôler les naissances et l’immigration, permettre le développement des doués et supprimer les fous ou les faibles, autant d’intentions qui auraient pu avoir des conséquences réelles dans la France nouvelle de Vichy». Elles en eurent pourtant. 

 

Vichy avait besoin de cautions scientifiques pour pratiquer sa politique d’effacement et des juifs de France (avec les lois antijuives de Vichy d’abord) et des fous internés dans les hôpitaux psychiatriques. Il les a trouvé et à l’École d’anthropologie de Montandon et à la Fondation pour l’étude des problèmes humains de Carrel. 76 000 morts dans chaque cas. S’agissant des fous, pas de problème ils étaient déjà enfermés. Il suffisait de les laisser mourir de faim. S’agissant des juifs, une partie était elle aussi déjà enfermée : à Pithiviers, Beaune-la-Rolande et d’autres camps. Une autre partie le fut au Vélodrome d’Hiver avant d’aller à Drancy. Ce fut une aubaine pour le régime de Vichy que les nazis les réclament, et un soulagement financier. Sinon il eut fallu les mettre dans des camps de concentration – je dis bien « de concentration », qui était la formule des prisonniers (et je peux le prouver) et non «d’internement » qui était la formule vichyste reprise par des historiens, pour ensuite leur faire subir le même sort qu’aux fous : mourir de faim.

 

 

Vous faites « le jeu des négationnistes toujours à l’affût de pseudo-arguments comparatistes pour minimiser les crimes nazis en général, et la Shoah en particulier » s’écrie encore l’historienne déjà citée. Autant ou plus de fous morts en France par « extermination douce » qu’en Allemagne par « extermination dure », autant de fous morts dans les hôpitaux psychiatriques que de juifs envoyés vers les camps de la mort. Tous ces morts au prétexte d’une même idéologie, eugéniste et antisémite. De pseudo-arguments comparatistes ? À vous de juger.

 

 

 

Transmis parArmand Ajzenberg

 

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 10:34

Oyé Oyé Oyé, appel à solidarité.

 

J'ai reçu un appel à l'aide de la part de René Barbier, je vous invite à aller sur le site :

http://www.barbier-rd.nom.fr/journal/article.php3?id_article=1723 

J'ai souhaité l'aider en lui envoyant un petit chèque très modeste de 30 €, il m'a appelé pour me remercier. C'est une personne très sympathique. Un très grand auteur, formateur. J'envisage de lui proposer de me relire mes écrits avant de les envoyer pour validation, y a t-il des personnes qui seraient intéressées pour l'aider par la lecture de vos documents moyennant rétribution ? Je vais lui demander s'il est intéressé, pouvez-vous me dire combien vous seriez prêt à rétribuer pour son travail de relecture ?

 
C'est dans ces moments là qu'on peut relancer la solidarité. Soyons solidaire...

 

Blanche Petersen

 

 

http://journalcommun.overblog.com

 

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 10:38

Actualités DE L’ESS

 

Une journée d’étude sur le patrimoine de l’ESS

 

 

Le Pôle de Ressources pour l’Histoire Sociale, Mutualiste et Coopérative de Limoges et du Limousin organise une Journée d’Étude le mercredi 24 avril 2013 nommée : « Valorisation du patrimoine et perspectives d’avenir de l’économie sociale et solidaire en France et en Europe» de 9h à 18h au Palais du Luxembourg, salle Monnerville, 26 rue Vaugirard à Paris.

 

 

Trois tables rondes sont au programme :

L’économie sociale : le cas français. Aspects généraux et aspect spécifique : tableau diachronique et synchronique de la situation.

Les enjeux de la valorisation de l’économie sociale par son patrimoine et son histoire en Limousin, en France et en Europe

Economie sociale et territoires dans le cadre de la démocratie locale

 

 

L’invitation ici

http://www.recma.org/sites/default/files/invitation_0.pdf

Plus d’information :

contact@pr2l.fr

 

 

Forum thématique pour sensibiliser les jeunes à l’ESS

 

Dans le cadre des 4 jours de l’orientation organisés par le CIDJ, en partenariat avec l’Atelier, le centre de ressources de l’économie sociale et solidaire et la Région Ile de France la journée du 19 mars est dédiée à la découverte de L’ESS.

 

Au programme, des forums thématiques :

Un métier qui a du sens et des débouchés assurés, c’est possible.

Découvrez les formations et les métiers de l’ESS.

Rencontrez des professionnels d’associations, de coopératives, d’entreprises sociales, de mutuelles et de fondations.

Animations et « speed dating métiers » pour les élèves de collèges et de lycées.

 

Plus d’infos sur www.jcommejeune.com

 

 

11éme semaine de la coopération à l’Ecole

 

 

Organisée par l’Office Central de la Coopération à l’Ecole (OCCE) et Coop.fr la semaine de la coopération à l’école a lieu cette année de 18 au 23 mars avec une multitude d’actions sur tout le territoire national. Elle a pour but de faire découvrir aux jeunes les principes de la coopération par le biais du monde de l’éducation et de l’ESS.

 

En savoir plus sur le site www.occe/federation/

http://www.occe.coop/federation/actualites/747-11eme-semaine-de-la-cooperation-a-lecole

 

 

Transmis par Bernard Jabin    

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 09:34

La Fédération Générale des PEP agit pour la réussite des Projets Educatifs Territoriaux

 

 

Pour s’être félicitée de l’introduction du « projet éducatif territorial » dans le projet de Loi sur la refondation de l’Ecole de la République, la Fédération Générale des PEP regrette que le Décret du 26 janvier sur l’organisation des temps scolaires, n’ait pas inséré dans son contenu, comme il lui était demandé, une première définition du projet éducatif territorial fixant le cadre par lequel la communauté éducative contribue à la définition, l’organisation et la mise en oeuvre, sur des valeurs et des finalités partagées, d’une politique éducative à l’échelle territoriale.

 

Ce décret ne distingue pas les actions pédagogiques organisées par l’enseignant des actions éducatives, sportives ou culturelles pouvant être conduites sous la responsabilité des collectivités territoriales par des associations d’éducation populaire afin de concourir au développement personnel de l’enfant et à un accès plus large à la culture, au sport, aux loisirs éducatifs pour tous.

 

En ne prévoyant par une réelle complémentarité entre les contenus éducatifs et les contenus d’enseignements, inscrite dans un projet territorial co-construit par tous les acteurs concernés, Etat, élus, enseignants, parents, associations, ce décret peut conduire à de fortes inégalités locales et à une extrême diversité de situations pouvant aller jusqu’à des activités uniquement occupationnelles.

 

En conséquence, pleinement mobilisée pour la réussite de la refondation nécessaire à l’école, la Fédération Générale des PEP demande à son réseau d’associations départementales et d’unions régionales de prendre contact avec les DASEN (directeurs académiques des services de l’Education nationale), les Maires et les Présidents d’Etablissements publics locaux, pour leur indiquer leur engagement à la construction, la mise en place et la réussite de ces temps éducatifs complémentaires et constitutifs des projets éducatifs territoriaux.

 

CONTACTS PRESSE :

 

Fédération Générale des PEP

Majda Zeroual

Communication@lespep.org

Téléphone : 01 41 78 92 82

 

Patricia Palu

p.palu@lespep.org

Téléphone : 01 41 78 92 73

 

 

Transmis par Bernard Jabin    

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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 10:21

 

Université d’Eté 2013 de l’OCCE

 

Mieux vivre l’école, Apprendre sans violence(s)

 

 

La Fédération nationale de l’Office Central de la Coopération à l’Ecole (OCCE) organise une Université d’été, du 9 au 11 juillet, à Narbonne (Aude), autour de la thématique «Mieux vivre l’école, Apprendre sans violence(s)». Cette édition 2013 sera la première d’un cycle accompagnant la mise en oeuvre, pour les trois années à venir, du futur projet de ce mouvement pédagogique visant à développer l’envie d’Ecole, le goût d’apprendre.

 

Mieux vivre l’école, apprendre sans violence », première thématique analysée par l’OCCE dans le cadre de son Université d’été de Narbonne, du 9 au 11 juillet 2013, est l’un des trois volets d’un projet ambitieux de réflexion autour de « Envie d’école, goût d’apprendre ».

 

A partir de l’apport d’universitaires, d’enseignants chercheurs et de porteurs de projets, sous forme de conférences, de tables rondes, d’agoras et d’ateliers, cette Université entend permettre aux participants de mieux cerner ce qu’est et ce qui fait violence à l’école. Bien au-delà des constats d’incivilités, voire d’agressions, un des objectifs de cette Université d’été est de mieux comprendre ce qui, pour l’élève, fait violence à l’école : dans son organisation d’espace et de temps, dans la mise en oeuvre des apprentissages, dans l’évaluation qui en est faite, dans la relation avec les différents acteurs de l’Ecole, au travers de la place des parents…

 

Des temps d’ateliers seront les moments privilégiés de partage et d’analyse des pratiques, de présentation de projets, d’explicitation de l’intérêt de démarches coopératives dans les apprentissages.

 

Volontairement ouverte aux autres Associations d’éducation populaire, aux autres mouvements pédagogiques, aux Fédérations de parents d’élèves, aux partenaires, cette Université d’Eté s’adresse, au-delà de l’OCCE, à tous les acteurs de l’Ecole et de l’éducation en général qui, dans un contexte de refondation, souhaitent fortement que l’Ecole soit un lieu « en-vie » où le plaisir d’apprendre, d’apprendre ensemble soit une réalité ; que le partage des savoirs soit un rempart contre la violence.

 

Documents à télécharger sur le site www.occe.coop/federation/

 

http://www.occe.coop/federation/actualites/706-ue-2013-occe

 

Plaquette à télécharger ici

http://www.occe.coop/federation/component/attachments/download/2099

 

Bulletin d’inscription à télécharger ici

http://www.occe.coop/federation/component/attachments/download/2117

 

 

Les intervenants à l’Université d’été 2013

 

Les intervenants attendus sont :

Daniel AUVERLOT, Claudine BLANCHARD-LAVILLE, Yvanne CHENOUF, Sylvain CONNAC, Carole DESBARATS, Eric DEBARBIEUX, Daniel FAVRE, Georges FOTINOS et Christian STAQUET

 

 

Transmis par Bernard Jabin    

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20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 10:59

La MAIF engagée dans une démarche d’eco-citoyenneté

 

 

 

En tant qu’entreprise mutualiste engagée dans une démarche de développement durable, la MAIF intègre ces enjeux à son fonctionnement et à son organisation.

 

En accord avec la loi Grenelle 2, elle a réalisé en 2012 son deuxième bilan carbone qui lui permet de comptabiliser ses émissions directes et indirectes de gaz à effet de serre et mettre en place un plan d’action visant à les limiter.

 

Suivant cette démarche, la MAIF organise, à l’occasion de la semaine du Développement durable du 1er au 7 avril, à destination des acteurs internes une double collecte de vêtements et de téléphones portables usagés. Un moyen simple de revaloriser ses déchets en limitant leurs impacts sur l’environnement et l’énergie nécessaire à leur traitement.

 

Pour mener à bien cette action, la MAIF peut compter sur son réseau de « Relais DD » composé de militants et salariés, porte-parole volontaires des enjeux liés au développement durable au sein de leurs entités.

 

La MAIF, au travers de son engagement sociétal, répond également aux enjeux environnementaux en proposant des contrats et des services qui intègrent la notion de développement durable, sans option ni cotisation complémentaire.

 

Par exemple, en matière de mobilité, la MAIF encourage notamment également l’achat de véhicules électriques ou hybrides électriques en adressant à ses assurés un chèque de 100 a pour tout nouveau contrat souscrit (50 a pour les 2 roues).

 

Elle met également à la disposition de tous, un service gratuit de Covoiturage, accessible par internet ou un téléphone mobile, qui permet de mutualiser les trajets afin d’en partager les coûts.

 

Concernant l’habitat, le contrat RAQVAM couvre l’ensemble des équipements écologiques (chauffe-eau solaire, éolienne, installation photovoltaïque...) sans supplément de cotisation.

 

L’intégralité de l’article « Le bilan Carbone » ici

http://www.maif.fr/la-maif-s-engage/engagement-societal/la-maif-et-le-developpement-durable/rse-dans-organisation/bilan-carbone-1.html

 

En savoir plus sur Service de covoiturage ici

http://www.maif.fr/particuliers/auto-moto/covoiturage/covoiturage-1.html

 

 

Transmis par Bernard Jabin    

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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 10:00

 

 

Information

 

 

De Christian PETEL

Sujet : 23 et 24 mai - Paris - séminaire : « L’ESSENCE DE LA THERAPIE CONTEXTUELLE », Dr Catherine DUCOMMUN-NAGY

 

 

FRACTALE-FORMATION organise à Paris les 23 et 24 mai un séminaire : « L’ESSENCE DE LA THERAPIE CONTEXTUELLE », animé par le Dr Catherine DUCOMMUN-NAGY. 


Elle développera les apports de cette approche fondée sur l’éthique relationnelle, sa connaissance personnelle du travail du Pr Ivan Boszormenyi-Nagy, fondateur de la Thérapie Contextuelle ainsi que les évolutions contemporaines et l’utilité dans le monde d’aujourd’hui d’une telle pratique avec les familles et dans le domaine psycho-social. Programme détaillé et modalités d'inscription sur le site : www.fractale-formation.fr" 
ou en nous envoyant un mail à : contact@fractale-formation.fr 


Cordialement, Christian PETEL

 



De Jean-Louis SAGOT-DUVAUROUX

 
Sujet : ALA TE SUNOGO / DIEU NE DORT PAS, théâtre

 


« Ala tè sunogo, Dieu ne dort pas en langue bamanan » est un spectacle prémonitoire. Sa création par la compagnie malienne BlonBa a été interrompue par le coup d’Etat de mars 2012, peu avant la fermeture de sa belle salle bamakoise, que cette situation politique a rendue inévitable. La pièce utilise les ressorts burlesques du kotèba dans une charge féroce contre la corruption et le laisser-aller : un opérateur culturel aux prises avec les agents d’un Etat sans scrupule perd pied… 

 


Cette histoire est traversée par l’amour qui naît entre deux jeunes gens, dont un « enfant des rues », muet, qui ne s’exprime qu’en dansant et que joue un des espoirs de la danse contemporaine du Mali. Dieu ne dort pas marque également le grand retour du personnage truculent de Bougouniéré, déjà présent dans trois spectacles très populaires de BlonBa.

 

 

Grâce au théâtre parisien du Grand Parquet, au soutien du théâtre d'Ivry et à celui de la communauté d'agglomération du Val d'Orge, Dieu ne dort pas va pouvoir enfin voir le jour. Rire et poésie avec Ramsès, Bougouniéré, Adama Bakayoko, Alimata Baldé et en alternance deux espoirs de la danse malienne, Souleymane Sanogo et Tidiani Ndiaye. 


Du 2 au 26 mai au Grand Parquet, jeudi, vendredi samedi à 20h, dimanche à 15h 

http://www.legrandparquet.net/le-grand-parquet-saison.html 
https://www.youtube.com/watch?v=mM4X_2ARTDE 

15€, réduit 10€, étudiants moins de 26ans 5€, RSA 3€

 

 

INVITATION GRATUITE LES 2, 3, 4 ET 5 MAI POUR LES 100 PREMIERS AMIS DE JEAN-LOUIS SAGOT-DUVAUROUX QUI LUI ENVERRONT UNE DEMANDE EN CE SENS SUR LINKEDIN

 

  

Autres dates : le 22 mai 20h30 à l'espace Marcel-Carné Saint-Michel-sur-Orge. Les 29 mai (15h) et 31 mai au théâtre de l'Arlequin, à Morsang-sur-Orge

 

 

Transmis parArmand Ajzenberg

 

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 11:10

 

La MAE reconduit, pour la deuxième année, le partenariat avec les Restos du Coeur

 

 

L’esprit mutualiste, c’est aider ceux qui en ont le plus besoin…

 


Le Partenariat avec les Restos du Coeur est renouvelé pour la deuxième année consécutive.

 

 

Ainsi, la MAE s’engage à protéger tous les enfants des familles bénéficiaires en leur offrant l’assurance scolaire.

 

 

Au niveau national, près de 40 000 enfants sont protégés avec l’Assurance Scolaire du Coeur.

 

 

Chaque année, un budget de l’ordre de 500 000 euros est également consacré à la Solidarité pour soutenir les familles confrontées à des situations douloureuses ou à des difficultés particulières et ce, au-delà des garanties contractuelles dont elles bénéficient par ailleurs.

 

 

Concrètement…

 

La MAE est une Mutuelle.

 


Contrairement à une entreprise capitalistique, elle n’a pas d’actionnaires à rémunérer et ne vit que par et pour ses adhérents. Elle consacre les produits de ses cotisations uniquement à la couverture du risque et à sa gestion dans le seul intérêt de ses adhérents.

 


En choisissant de mutualiser les risques, les adhérents deviennent à la fois assureurs et assurés. À ce titre, ils exercent un pouvoir décisionnel en élisant leurs représentants : une mesure supplémentaire pour que tous bénéficient des meilleures garanties au meilleur prix.

 

 

Depuis sa création en 1932, la MAE a toujours défendu des valeurs de solidarité, d’humanisme et de mutualité.

 

 

Aujourd’hui encore, la MAE s’engage pour protéger tous les enfants sans logique de profit et permettre à chaque famille de faire face de manière égale aux conséquences d’un accident.

 


Depuis toujours, les hommes et les femmes qui oeuvrent pour le développement de la MAE, défendent une autre conception de l’économie, une économie qui place l’Humain au coeur des priorités.

 

 

 

MAE Solidarité

Salon InterTice 2013

 

 

Engagée pour l’éducation à la sécurité routière en faveur des plus jeunes, MAE SOLIDARITÉ participait les 5, 6 et 7 février derniers au Salon InterTice de La Défense. Organisé par l’Académie de Versailles, l’événement avait pour objectif de présenter aux élèves du primaire au lycée le continuum éducatif à la sécurité routière (APER, ASSR 1 et 2, BSR, ASR…)

 

 

Alors que les jeunes de 18 à 24 ans constituent 9% de la population française, ils représentent encore 21% des tués sur les routes, d’après le bilan provisoire de l’ONISR de janvier 2013. La première journée du Salon était donc dédiée à la sécurité routière, thématique incontournable de MAE SOLIDARITÉ. Les 6 et 7 février étaient, quant à eux, consacrés aux outils numériques au service de l’enseignement.


Dans le cadre d’ateliers ludo-pédagogiques, MAE SOLIDARITÉ a accueilli des groupes d’élèves du CE2 à la seconde. Au programme : apprentissage des dangers de la rue avec la Table Tactile, « Anastase » pour les plus petits, et animations sur les conduites et les consommations à risques en deux-roues motorisées pour les plus grands, grâce aux dispositifs « Risquer ma vie ? » et « Alcool, drogue non merci».

 

 

Cette action s’inscrit tout naturellement dans le programme MAE SOLIDARITÉ, en proposant des animations et des outils agréés par le Ministère de l’Éducation Nationale.

 

 

Transmis par Bernard Jabin    

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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 09:44

 

SOCIALEMENT « IRRÉCUPÉRABLES », DONC «INUTILES » ?

 

 

On a vu que des psychiatres travaillant dans un «Conseil technique de l’enfance déficiente et en danger moral », sous la houlette du ministre de la Santé Raymond Grasset (fidèle parmi les fidèles de Pierre Laval), avaient en 1943 et 1944 classé des enfants dans une catégorie « irrécupérables » et proposaient ensuite de les placer dans des hôpitaux psychiatriques, sachant pertinemment ce qui s’y passait alors. «Irrécupérables », donc « socialement inutiles ». C’était une idéologie, une théorie – l’eugénisme - courante alors et que le régime de Vichy a moins subi qu’il ne se l’est complètement approprié.

 

 

Il faut savoir, si on n’a pas encore eu le temps de lire «L’abandon à la mort… de 76000 fous par le régime de Vichy » -

http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=38711 -, qu’une circulaire du 3 mars 1942 émanant du Secrétariat général de la Santé, et répondant aux demandes pressantes de psychiatres d’allocations supplémentaires pour leurs malades disait : «Dans les conditions actuelles, il est difficile de faire obtenir à ces malades un supplément à la ration qui leur est octroyée, supplément qui ne pourrait être prélevé que sur les denrées déjà trop parcimonieusement attribuées aux éléments actifs de la population, en particulier aux enfants et aux travailleurs». Bref, on ne peut donner à des éléments socialement inutiles ce que l’on réserve aux éléments socialement utiles de la société.

 

 

 

Il faut savoir, si on n’a pas encore lu « l’abandon à la mort… », qu’un Directeur régional de la Santé et de l’Assistance (Secrétariat d’État à la Santé, XXe région), qui était l’un des représentants directs de ce ministère dans les régions, et donc destinataire de la circulaire ci-dessus, préconisait ceci, dans un courrier de mai 1942, au directeur d’un hôpital psychiatrique de l’Isère : «Demandez à vos médecins de désigner les bénéficiaires par classement basé sur la distinction ci-après : les malades récupérables, c’est-à-dire ceux qui, par un traitement approprié et séjour de courte durée dans votre hôpital pourront être rendus à la liberté et reprendre leur place dans la société et leur activité antérieure : ce sont ceux-là qu’il convient de réalimenter» (courrier retrouvé par un historien : Samuel Odier). L’histoire ne dit pas si cette recommandation de ne réalimenter que les malades « récupérables » capables de rejoindre « les éléments sains de la société» (formule empruntée à Alexis Carrel - Il fallait en effet selon lui « ordonner la société par rapport à l’individu sain ») faisait suite à une directive gouvernementale ou était de sa propre initiative ? 

 



Autre exemple de cette volonté eugénique : Isabelle von Bueltzingsloewen, dans son livre (« L’hécatombe des fous », p. 213), cite le rapport d’un Inspecteur de la Santé du Lot-et-Garonne transmis au secrétaire d’État à la Famille et à la Santé en mai 1941, et évoquant les vieux, où celui-ci écrit : « le bénéficiaire des dérogations au rationnement alimentaire est la plupart du temps une personne âgée exploitant une affection chronique en vue d’obtenir un demi-litre de lait entier soit pour éviter de faire la queue chez le crémier, ou parce que celui-ci ne peut lui assurer chaque jour du lait écrémé… ». Et il ajoute : « Il n’y aurait rien à redire si ces malades étaient jeunes, atteints d’affections aiguës dont la convalescence nécessite un apport supplémentaire de calories et même de vitamines. Mais 75 % d’entre eux présentent des affections chroniques, incurables ; beaucoup sont infirmes. Leur état n’exige nullement la suralimentation ». Malheureusement l’historienne ne s’aperçoit pas que ce que dit cet inspecteur correspond très précisément à ce précepte d’Alexis Carrel (1934) : « Avant tout, nous ne devons pas augmenter le nombre de malades, des paralytiques, des faibles, des déments. Et même, si on pouvait prolonger la santé jusqu’à la veille de la mort, il ne serait pas sage de donner à tous une grande longévité. Nous savons déjà quels sont les inconvénients de l’accroissement des individus quand aucune attention n’est donnée à leur qualité. Pourquoi augmenter la durée de la vie de gens qui sont malheureux, égoïstes, stupides, et inutiles ? ».

 

 

Elle cite encore cette autre circulaire, émanant du secrétaire d’État à la Famille et à la Santé (13 décembre 1942), informant les directeurs régionaux de la Famille et de la Santé de ce que, s’agissant des sanatoriums, « Seuls les sujets susceptibles de bénéficier de traitements doivent être proposés. Il serait contraire aux intentions du Gouvernement de diriger sur ces établissements ou d’y maintenir les sujets qui ne doivent pas être améliorés de façon certaine ». Laissez-les mourir ?

 

 

Il y a là un faisceau d’indices concordants (et l’on pourrait certainement retrouver d’autres témoignages inhumanitaires du même genre) témoignant, même en l’absence de volonté génocidaire déclarée de Vichy, d’une réalité à propos des fous et d’autres catégories de la population sensées être « irrécupérables pour la société », d’un « laissez-les mourir ». Que celui-ci résulte d’ordres « venant d’en haut » ou d’une idéologie eugéniste fonctionnant comme un fait concret, et faisant agir des individus sans ordres venus « d’en haut », mais pas pour autant désavoués par ceux « d’en haut », n’a finalement pas grande importance quant aux résultats.

 

 

Les tenants de l’eugénisme, du racisme et de l’antisémitisme, c’étaient les mêmes, tenaient le haut du pavé dans la fabrication de l’idéologie de la « Révolution nationale » pétainiste. Ils ont justifié et légitimé théoriquement le « laissez-les mourir » des fous, mais aussi celui des vieux (il y eut alors, paraît-il, 50 000 morts dans les hospices où ils étaient enfermés). Mais encore la participation du régime de Vichy dans l’envoi vers les camps de la mort des juifs de France. Pour des anthropologues (ceux de l’« École d’anthropologie de Paris », les autres, ceux du musée de l’Homme groupés autour de Paul Rivet, ayant étant éliminés par Vichy), il était « indispensable, pour sauver la pureté de la race française, d’éliminer les déficients et les déviants et d’empêcher tout métissage avec les étrangers, le juif étant l’étranger absolu » écrit l’anthropologue Régis Meylan (« Le mythe de l’identité nationale », Berg International, 2009). Et Vichy n’avait plus qu’à appliquer : abandonner à la mort et y expédier.

 

 

Transmis parArmand Ajzenberg

 

http://lesanalyseurs.over-blog.org

 

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16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 10:51

Ligue de l’enseignement

 

 

Après avoir consacré un numéro sur « la famille en débat », « Les Idées en mouvement » de mars, mensuel de la Ligue de l’enseignement consacrent leur dossier central à l’habitat : écoquartiers, coopératives d’habitants, autopromotion… autant d’initiatives qui illustrent la volonté des citoyens de repenser leur espace et leur mode d’habitation. Aujourd’hui, la question de l’habitat se pose d’autant plus en ville où il est de plus en plus difficile de se loger du fait de la rareté de l’offre, et des prix élevés…

 

 

Pour tout renseignement :

aioannides@laligue.org

 

 

 

Après l’appel initié par la LMDE et la MGEN (pétition ayant recueilli plus de 40 000 signatures puis transmise au ministère des Droits des femmes ) s’est poursuivi le 8 mars 2013 un colloque consacré à la santé des femmes, organisé par La Chaire Santé de Sciences-Po., la LMDE, la MGEN, le Planning Familial et Médecins du Monde.

 


En présence de Najat Vallaud-Belkacem, Ministre des Droits des Femmes et Porte-parole du gouvernement, ce colloque a été l’occasion de rendre compte de la situation sanitaire des femmes en France, et de dessiner des perspectives d’action afin de traiter les multiples freins à l’accès aux soins pour les femmes et les lacunes en terme de véritable politique de prévention et d’éducation à la santé à même de leur donner à toutes les clés pour prendre en main la gestion de celle-ci.

 


Partie prenante de l’organisation de cette journée, la LMDE et la MGEN sont revenues notamment sur la situation des jeunes femmes. En effet l’accès à la contraception et à l’IVG devient de plus en plus difficile, du fait de la non-prise en charge de tous les moyens de contraception et de l’absence de structures adaptées.

 

Ce colloque a été également l’occasion de revenir sur la nécessité de mettre en place des heures d’éducation au respect et aux sexualités à destination des jeunes, afin que la question de la place des femmes et de leur santé devienne un enjeu pour l’ensemble de la société.

 

 

Transmis par Bernard Jabin    

http://lesanalyseurs.over-blog.org

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