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  • : Le blog de Benyounès Bellagnech
  • : Analyse institutionnelle : Théorie et pratique au sein des institutions politiques, éducatives et de recherche. L'implication des individus et des groupes dans la vie politique et sociale.
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19 juin 2013 3 19 /06 /juin /2013 11:25

 

CHRONIQUE POLITIQUEMENT INCORRECTE No 10



QUE LES BOUCHES S’OUVRENT ! ELLES S’OUVRENT (SUITE 1)

 



« Disons-le tout net, ce livre provoque la sidération.

Ce livre est gênant. Il déterre un cadavre. Il s’en prend aux monstres […] Ce livre s’aventure dans la nuit brune comme vers la pièce condamnée du château de Barbe-Bleue, nous jetant sous les yeux un méchant secret. Maintenant nous avons vu ce que nous n’aurions pas dû savoir. C’est que même la science des choses passées a été empoisonnée, contaminée, irradiée » écrit d’entrée de jeu Jérôme Prieur dans sa préface au livre de Laurent Olivier « Nos ancêtres les germains, les archéologues au service du nazisme ».

http://www.tallandier.com/ouvrages.php?idO=657

 


« Un vieux secret de famille », c’est ainsi qu’il intitule son premier chapitre. En effet, « Pendant près de cinquante ans, un silence embarrassant a pesé sur l’archéologie européenne de la période de l’après-guerre, en Allemagne et en France. On le savait sans le savoir vraiment, en tout cas sans que cela surtout puisse être dit ». Cela aurait pu être écrit aussi à propos de l’abandon à la mort par Vichy des 76 000 fous.

 


Laurent Olivier traite d’abord de l’archéologie allemande complice du nazisme où près de 90 % des archéologues avaient servi leur spécialité sous l’uniforme SS ou en étant membres du parti nazi. Mais cela n’avait rien d’exceptionnel. Les psychiatres allemands, ceux qui envoyaient les malades mentaux vers les chambres à gaz, l’étaient dans une proportion encore plus grande.

 



Il s’intéresse ensuite aux archéologues dans la France occupée. Il s’agit d’un milieu minuscule d’environ 150 personnes. Il y a ceux qui collaborent directement avec les archéologues allemands, pour qui l’objectif est de légitimer les annexions immédiates par de prétendues ascendances germaniques (Alsace, Lorraine, Moselle, Nord de la France), mais encore la Bretagne et la Bourgogne et ceci avec l’aide d’archéologues locaux militants séparatistes. « Qu’allaient faire ces chercheurs français en prêtant leur concours à des fouilles allemandes dont l’arrière-plan idéologique était aussi évident ? » interroge Laurent Olivier. Se désintéressant des enjeux idéologiques que cela impliquait, ils préféraient bénéficier sur le moment de la considération et du prestige que cela leur apportait, répond l’auteur.

 



Il y a aussi ceux se mettant au service de Vichy. «Comme en Allemagne, l’archéologie française se voit dotée par le régime d’institutions, de moyens financiers et d’un programme scientifique nouveau. […] Comme en Allemagne enfin, la discipline archéologique est instrumentalisée par le régime pour servir, avec les Arts et Traditions populaire (ATP), d’appui à sa politique idéologique dans le domaine de la culture ». Pour Vichy, les origines nationales de la France constituent un enjeu essentiel : le régime cherche à fonder sa légitimité dans un retour aux valeurs ancestrales, « en même temps qu’il s’attaque à une réécriture complète de l’histoire nationale » écrit encore Laurent Olivier.

 



Vichy, d’un côté il magnifie le passé gaulois pour en faire un symbole national et, de l’autre, il fait un parallèle entre la défaite de 1940 devant l’Allemagne et celle de 52 av. J.-C. devant les Romains. « La victoire nazie est vue comme l’occasion d’une renaissance du peuple français, enfin débarrassé de l’héritage néfaste de la Révolution et du socialisme, et intégré à une nouvelle Europe » constate l’auteur. Vichy justifie ainsi la collaboration : « La Gaule accepta sa défaite : Jules César apporta la paix romaine ; vainqueurs et vaincus s’entendirent et de ce grand choc naquit la civilisation gallo-romaine qui nous a fait ce que nous sommes. Nous nous retrouvons après deux millénaires dans la même position que les Gaulois nos pères, et nous souhaitons de tout cœur que, de l’accord des vainqueurs et des vaincus, naisse enfin la paix européenne qui seule peut sauver le monde » déclara le 19 janvier 1941 Pierre Gaziot, ministre de l’Agriculture. « Ces deux axes de recherche ne se rencontraient pas. On ignorait alors du côté français – ou peut-être préférait-on ne pas le savoir – que cette particularité archéologique «française» n’avait aucun avenir dans le projet de la «Grande Allemagne».

 



Où l’on voit que des archéologues français d’alors se sont mis directement au service de l’Allemagne et que d’autres, eux, se sont mis au service de Vichy. Avec des buts concrets affichés pour les uns et les autres : justifier l’amputation de la France et légitimer la collaboration. Ils apportaient ainsi leur caution théorique à ce régime qui rêvait d’une France, même amputée, brillante seconde d’une Allemagne nazie.

 


Ce qui dans le panorama de la collaboration n’a rien de nouveau et n’est pas différent de ce qui s’est passé ailleurs, par exemple chez des anthropologues et des médecins pour qui « il fallait éliminer les déficients, les déviants et empêcher tout métissage avec des étrangers, le juif étant l’étranger absolu ». Servant ainsi, eux, de caution scientifique à l’abandon à la mort de 76000 fous et à l’envoi vers les camps de la mort de 76000 juifs de France. Mme von Bueltzingsloewen signale dans « L’hécatombe des fous » que des psychiatres (elle cite André Requet et Léon Reverdy) se sont réjouis de ce que la sélection naturelle ait repris ses droits dans le contexte de pénurie régnant sous Vichy. Ils servaient eux aussi, ainsi, de caution scientifique à ce régime.

 

 

Transmis parArmand Ajzenberg

 

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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 10:05

CHRONIQUE POLITIQUEMENT INCORRECTE No 9

 


QUE LES BOUCHES S’OUVRENT ! ELLES S’OUVRENT

 

 

On a vu que des psychiatres travaillant dans un «Conseil technique de l’enfance déficiente et en danger moral », sous la houlette du ministre de la Santé Raymond Grasset (fidèle parmi les fidèles de Pierre Laval), avaient en 1943 et 1944 classé des enfants dans une catégorie «irrécupérables » et proposaient ensuite de les placer dans des hôpitaux psychiatriques, sachant pertinemment ce qui s’y passait alors. On a vu que parmi ces psychiatres et intellectuels certains avaient été à la fois résistants et collaborateurs avec Vichy. Ce qui illustre l’ambivalence régnant alors. Ce qui n’était pas la généralité : il y avait aussi des résistants et rien que cela, d’autres collaborateurs et rien que cela, et d’autres enfin… Rien.

 

 

On a vu qu’on ne pouvait tenir pour responsables de la mort des 76 000 fous la grande majorité des praticiens exerçant alors dans les hôpitaux psychiatriques. On a vu que ce drame était un lourd secret de famille pour cette corporation. Ce secret fut levé en 1987 et le débat se fixa alors sur les responsabilités quant à ces morts : l’institution psychiatrique, Vichy ou des circonstances malheureuses ?

 

 

On a vu qu’une historienne absout Vichy de toute responsabilité dans cette affaire. On sait qu’à la sortie de son livre, en 2007, celui-ci fut accueilli avec grande fanfare par « Rivarol », journal d’extrême droite. Et pas seulement par lui. Par « L’Humanité », « Le Monde », «Libération », L’Express, etc… aussi.

 

 

Je pense avoir montré, et démontré, dans « L’abandon à la mort… de 76 000 fous par le régime de Vichy »

http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=38711 
que le livre d’Isabelle von Bueltzingsloewen avait pour seule mission de dire l’innocence de Vichy et non la vérité historique à propos des responsabilités. En tout cas, depuis que « L’abandon à la mort… » est paru (8 mois) aucun des critiques des journaux cités n’est venu infirmer ce qui y est écrit. Seul, le silence en guise de réponse. Qui ne dit mot, consent s’être trompé ?

 

 

Les choses ne sont jamais aussi simples qu’on ne le croit. On a pu le voir avec l’ambivalence de ceux qui étaient à la fois résistants et collaborateurs. Tous résistants ? Tous collaborateurs ? « Seule la classe ouvrière dans sa masse aura été fidèle à la France profanée » constatait François Mauriac dans son «Cahier noir » en août 1943. On ne peut en dire autant, semble-t-il, de la majorité des intellectuels d’alors. 

 

En effet, aujourd’hui des bouches s’ouvrent.

 

 

« S’est-il passé quelque chose en sociologie durant le régime de Vichy […] Ses membres ont-ils choisi la résistance, la collaboration ou plus prosaïquement, comme bien d’autres, d’attendre des temps meilleurs ?» interroge d’entrée de jeu Jean Ferrette dans le numéro 7 de la revue « Anamnese » intitulée « Les sociologues sous Vichy » (2012).

http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=numero&no_revue=142&no=39146 
Et il répond : « oui, on continuait à faire de la sociologie durant la guerre ; oui, Vichy s’était doté de ses propres institutions, à visée idéologiques ; oui de grands noms y ont travaillé (et ne s’y sont pas seulement « formés » ajoute-t-il dans une note) qui ont ensuite fait une belle carrière après guerre (Stoetzel, Chombart de Lauwe (?), Alain Girard…) ». Il précise un peu plus loin : « Durant la guerre, c’est une sous-section de la Fondation Carrel, parfois appelée “psychologie sociale” et dirigé par Jean Stoetzel qui fut l’employeur de chercheurs d’origine aussi diverses qu’Alain Girard, Françoise Dolto (32 ans en 1940), Charles Morazé (27 ans), Charles Bettelheim (27 ans), Pierre Naville et Georges Lutfalla… Le problème, c’est que dans les biographies autorisées de ces personnes, on ne retrouve pas mention de ce passage ». Nés sous x ?

 

 

Sur 55 sociologues ou anthropologues recensés dans un tableau, en âge d’exercer en 1940, il y en a environ un tiers qui sont résistants (notamment Paul Rivet, Albert Bayet, Henri Lefebvre, Georges Friedmann, Germaine Tillon – ils sauvent l’honneur de la corporation), un tiers qui sont collaborateurs (notamment Georges Montandon, Marcel Déat et son fidèle ami Max Bonnafous, François Perroux, Pierre Naville, Jean Stoetzel, Charles Bettelheim, Alain Girard), et un dernier tiers qui attend des jours meilleurs. 

 

Les sociologues interdits sous l’Occupation (listes “Otto”) sont les suivants : Henri Lefebvre, Julien Benda, Georges Friedmann, Karl Marx, Raymond Aron, Marcel Grioule. Auxquels s’ajoute une liste d’“auteurs juifs” : Durkheim, Daniel Halévy, Marcel Mauss. Ces interdictions ont été suivis d’effet : par les éditeurs bien sûr, mais aussi par la majorité des bibliothèques (municipales, populaires, universitaires).

 

 

Et Jean Ferrette conclut ainsi son article : 


« Les oublis ou omissions sèment le trouble et ne peuvent qu’alimenter le soupçon d’une compromission grave, à moins de céder aux sirènes fallacieuses de la France entièrement résistante. La thèse selon laquelle il ne s’est rien passé sous Vichy n’est ni juste historiquement, ni défendable. C’est au contraire en faisant toute la lumière sur cette période que l’on pourra, enfin, faire la part des choses. Sans doute aura-t-il fallu, ici comme ailleurs, attendre le décès de ses protagonistes pour qu’une telle anamnèse soit rendue possible, ce qui démontre (si besoin était) que les sciences sociales ne constituent pas un objet à part, indifférent à son contexte, mais est au contraire «embarqué» dans son époque. Ni anges ni démons, les chercheurs se sont répartis entre résistance, compromission et collaboration, passant parfois de l’un à l’autre au gré des événements et des opportunités, conditionnés par leur âge, leur génération, leur position sociale et leur situation. Le périmètre de la discipline s’en est trouvé affecté, les thèmes de recherche durablement imprégnés ».

 

 

Cela vaut aussi pour cette autre profession : la psychiatrie. Là aussi ce sont des spécialistes de la discipline qui avaient ouvert la voie. Les historiens, eux, étant aux abonnés absents. Et quand, sur le tard, s’ils s’en mêlent, c’est pour dire « qu’il ne s’est rien passé sous Vichy », sauf les morts par « pas de chance ». Là, comme pour la sociologie, l’institution psychiatrique s’est répartie « entre résistance, compromission et collaboration ». C’est ce que j’essaye de dire. Dans un silence assourdissant jusque-là.

 

 

 

Transmis parArmand Ajzenberg

 

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 14:22

CHRONIQUE POLITIQUEMENT INCORRECTE No 8

 

QUESTION « RESPONSABILITÉS »

 

À la fin de la guerre, quelques psychiatres, Lucien Bonnafé notamment, tentèrent d’attirer l’attention sur cette « chose » : la mort de dizaines de milliers de malades mentaux dans les hôpitaux psychiatriques en France pendant la Seconde Guerre mondiale. En vain. Il faudra attendre 1987 pour que ce « trou noir » de l’histoire de France refasse surface. À cette date en effet, un psychiatre – Max Lafont – décida de publier les résultats d’une thèse réalisée en 1981. Scandale ! Il s’agissait alors d’un « lourd secret de famille » qu’il fallait taire ou n’évoquer qu’à voix basse. 

À propos des responsabilités ? Vichy ou l’institution psychiatrique, ou ni l’un ni l’autre (seulement la faute « à pas de chance »), est le point central du débat. Personne en effet ne remet en cause les morts ni la raison essentielle de l’hécatombe : la famine. 

Pour Henry Rousso, en 1989 (Vingtième siècle. Revue d’histoire) dans une analyse de 5 000 signes (espaces compris) il s’agit d’un problème « mal connu et qui ressort visiblement plus de l’histoire de l’institution psychiatrique elle-même que de celle d’un régime politique ». Pour Olivier Bonnet et Claude Quétel, autres historiens, dans une étude de 1991 (Nervure), leur réponse implicite est : « triste résultat des circonstances», ou, en d’autres termes, « pas de responsables ». Seules, des circonstances fâcheuses… auxquelles on ne pouvait rien. Points de vue, non démontrés, opposés à celui de Max Lafont.

 

Pour Mme von Bueltzingsloewen également, en 2007 dans L’hécatombe des fous, les 76 000 morts de faim recensés par Bonnet et Quétel : « triste résultat des circonstances ». Pour elle, Vichy « en faisant le choix de la collaboration, a fait celui de céder aux exigences grandissantes de l’occupant nazi qui a pu organiser le pillage systématique du pays pour soutenir son effort de guerre. Et donc prit le risque de compromettre la survie d’une partie de la population française ». Pour autant, rien ne « permet de conclure à une implication directe des autorités vichystes dans la mort des malades mentaux ». Ce qui est le degré zéro d’une analyse en Histoire. “Si ma grand mère en avait, je l’appellerais grand père” nous dit-elle ou, en d’autres termes, “si Pétain, Darnand, Laval et les autres en avaient, je les appellerais résistants”. Mais ces derniers, ils avaient fait le choix de la collaboration et de la soumission aux volontés du régime nazi, et non l’inverse.

 

On a vu, et on le reverra, que dans ce choix, Vichy avait mobilisé des intellectuels, devenus idéologues officiels du régime, justifiant et légitimant les lois et les actes d’ «effacement » et des juifs de France et des malades mentaux internés dans les hôpitaux psychiatriques. On a vu qu’une circulaire ministérielle de mars 1942, sous Darlan, refusait d’accorder des suppléments à la ration alimentaire des malades mentaux : « supplément qui ne pourrait être prélevé que sur les denrées déjà trop parcimonieusement attribués aux éléments actifs de la population ». On a vu qu’un Directeur régional de la Santé (représentant direct du ministre) préconisait en mai 1942, sous Laval, de ne nourrir que « les malades récupérables, c’est-à-dire ceux qui […] pourront […] reprendre leur place dans la société et leur activité antérieure : ce sont ceux là qu’il convient de réalimenter».

 

Lucien Bonnafé, voulant pointer la responsabilité essentielle de Vichy dans la catastrophe, lança cette formule, en forme de boutade : « responsabilités partagées, 51 % pour Vichy, 49 % pour l’institution psychiatrique ». Mais cela est peut-être une manière réductrice d’engager le débat. “Responsabilités partagées” disait Bonnafé. Certes. Mais le fonctionnement de l’institution psychiatrique sous l’occupation, s’il laissait beaucoup à désirer pour des raisons évidentes, on ne peut pour autant lui imputer la responsabilité de la mort des malades mentaux, morts de la faim, de froid et des maladies qui s’ensuivent. Le ravitaillement et les autres approvisionnements relevaient uniquement du pouvoir politique. Ce qui est certain, c’est qu’avant-guerre on n’y mourait pas de faim.

 

Les hôpitaux psychiatriques et le personnel y travaillant n’étaient pas responsables si, dès 1940, les malades mentaux internés étaient les grands oubliés des attributions en tickets de rationnement supplémentaires (évalués, insuffisamment, à 400 calories par jour). Les hôpitaux psychiatriques et le personnel y travaillant n’étaient pas responsables si, malgré les protestations véhémentes de certains médecins (dès le printemps 1941), les malades mentaux (les 2/3 étant déjà morts) ne bénéficièrent qu’en décembre 1942 de suppléments, nettement insuffisants, évalués à environ 200 calories par jour, ce qui ralentit mais n’arrêta pas l’hécatombe et conduisit à la mort du dernier tiers des malades. La responsabilité de la famine régnant dans les hôpitaux psychiatriques incombait, sous le régime de Vichy, au pouvoir politique de l’époque et seulement à lui. À 100%. Pas à la plupart des médecins, des infirmiers et du personnel, même administratif, des hôpitaux psychiatriques. Ce qui aurait été pour ceux-ci scier la branche sur laquelle ils étaient assis. 

Quand Henry Rousso attribue la responsabilité totale des 76 000 morts à l’institution psychiatrique, on oublie un peu que derrière l’institution il y a des femmes et des hommes. C’est-à-dire des équipes soignantes (médecins et infirmier(e)s) et des équipes administratives. Tous fonctionnant dans le cadre de règlements et de lois fixés par d’autres hommes : les pouvoirs (État, ministres, administrations, les représentants de ceux-ci dans les Régions, etc.). Pour moi, j’indique dans « L’abandon à la mort… de 76 000 fous par le régime de Vichy » que sous l’Occupation il y a eu des psychiatres et du personnel soignant qui ont fait quelque chose pour remédier à la famine (par exemple Balvet, Bonnafé, Tosquelles à Saint-Alban-sur-Limagnole), d’autres qui ont essayé de faire quelque chose (par exemple à Montdevergues-les-Roses comme on peut le voir dans le livre qui vient d’être cité) et d’autres qui ont été lâches. Comme ailleurs.

 

Je n’ai pas de statistiques concernant les proportions des uns et des autres, mais s’agissant d’autres institutions ou corporations, celle des sociologues par exemple (autre « lourd secret de famille »), une étude récente montre qu’il y avait approximativement 1/3 de Collaborateurs et 1/3 de Résistants. Le 1/3 restant n’étant ni l’un ni l’autre.

 

Armand Ajzenberg

 

 

Autres informations :

 

1. Je vous souhaite une bonne lecture de mon récit en espérant qu'il vous plaira et que vous saurez alors recommander son lien http://xpatny.free.fr à vos amis, proches, et contacts professionnels.

 
Je vous en remercie d'avance.


Cordialement, 

Francis Dumaurier

www.imdb.com/name/nm0241500/ 
__________________________________________________________________

2. DE ANNE M. GERITZEN, Producer RTBF / Vice Présidente de La Pensée et les Hommes/ Contempory Painter.

 

Je fais suivre vos chroniques très pertinentes.


Merci de bien vouloir me soutenir dans mon travail….

 
Rejoignez-moi sur ma page Facebook et/ou Twitter, commentez mes tableaux et merci de diffuser et de partager l’information.

http://www.facebook.com/pages/GeritzenArt/330266173685647 
__________________________________________________________



3. De Armand Ajzenberg

 
RAPPEL 
Mes chroniques diffusées jusqu’à ce jour ont été réunies dans un document unique au format PDF intitulées CHRONIQUES POLITIQUEMENT INCORRECTES (1).

Autour de “L’abandon à la mort… de 76 000 fous par le régime de Vichy” ». En effet, la graphie autorisée par Linkedin est limitée : pas d’italiques, pas de soulignement possible ni de gras… Les chroniques regroupées dans ce document sont ainsi plus faciles et agréable à lire.

 

Le sommaire en est le suivant :

 
1 - Entre Résistance et Collaboration… sous Vichy. Un exemple politiquement incorrect. 

 
2 - Idem (suite).

 
3 – Socialement « irrécupérables », donc « inutiles ».

 
4 - Unité de l’eugénisme, du racisme, de l’antisémitisme et mythe de leur incomparabilité. 

 
5 – Belle excuse : « c’était dans l’esprit du temps ».

 

Ceux qui souhaitent recevoir ce document peuvent me le demander via Linkedin. Il leur sera envoyé via leur adresse Mail qui figure dans le profil Linkedin de chacun. 

On peut également voir et télécharger ce document sur les sites suivant :


http://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2013/05/20/chroniques-politiquement-incorrectes-1-autour-de-labandon-a-la-mort-de-76-000-fous-par-le-regime-de-vichy/ 

http://pierre.assante.over-blog.com/article-chroniques-politiquement-incorrectes-l-abandon-a-la-mort-de-76000-fous-par-le-regime-de-vichy-117772596.html

 

 

Transmis par Armand Ajzenberg

 

 

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 10:16

 

Cher Benyounès,

 

Je vous envoie un petit texte qui donne le profil de mon livre électronique intitulé:

 

Pratiques innovantes appliquées pour l'enseignement du FLE

 

Ceux qui sont intéressés par ce livre peuvent le trouver dans Amazon, aux adresses qui figurent en bas de la page. Ils ont même la possibilité de le feuilleter.

 

Je soumets aussi le sommaire du livre pour avoir une idée des sujets traités dans le livre.

 

Je vous remercie d'avance

A bientôt

Vassiliki

 

 

 

PRATIQUES INNOVANTES APPLIQUEES POUR L'ENSEIGNEMENT DU FLE

 

 

Cet ouvrage est le fruit non seulement de longues études et d’une longue expérience sur l’enseignement du flé (français langue étrangère) dans le primaire et le secondaire, mais aussi de la conviction que l’enseignement du français langue étrangère doit aussi embrasser les grands enjeux de notre temps, les grandes œuvres de culture, les manifestations de la vie quotidienne, scolaire et culturelle des apprenants, et les incorporer dans ses supports et les pratiques pédagogiques. 


La conception de démarches didactiques proposées dans ce livre prend en considération tous les enjeux actuels de l’enseignement du flé, comme la pédagogie différenciée, l’interdisciplinarité, l’interculturel, la médiation, ainsi que l’art, le développement durable et la culture jeune sans oublier, bien sûr, les Nouvelles Technologies. 


Les chapitres comprennent des approches appliquées, expliquées pas à pas, incluant les objectifs, la démarche didactique, les supports, les fiches élève prêtes à utiliser, les fiches d’autoévaluation et d’évaluation.



Ces approches sont destinées à des publics jeunes et adolescents à partir du niveau A1 jusqu’au niveau C1. Elles pourraient enrichir les manuels didactiques et donner aux enseignants les outils prêts à appliquer dans leurs classes.

 

 

Sommaire

 

Vassiliki PANTAZI

L’art : moteur de création d’un environnement interculturel et interactif dans la classe de FLE à travers l’exploitation des tableaux de peinture  p 7

Vassiliki PANTAZI

Les timbres comme outil didactique pour le développement de la compétence de communication interculturelle en classe de FLE  p 32

Dora LEONTARIDOU

Le langage SMS dans la classe de FLE   p 59

Dora LEONTARIDOU

La vie scolaire à travers l’humour  p 72

Dora LEONTARIDOU

L’écologie à travers l’humour p 88

Vassiliki PANTAZI

Cinéma interculturel : un outil didactique alternatif dans la classe de FLΕ   p 128

Dora LEONTARIDOU

Le mythe de la Belle Hélène dans l’opéra bouffe p 144

Vassiliki PANTAZI

Voyage initiatique dans l’univers du masque africain à l’aide du cours du français langue étrangère  p 168

 

http://www.amazon.com/dp/B00B25BEP2

 

https://www.amazon.fr/dp/B00B25BEP2

 

 

Vassiliki PANTAZI

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3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 09:55

 

Invitation – présentation de livre et conférence

 


 

Le mythe de Cipango et la découverte du Japon

 

 
Les premiers textes, les premières cartes

 


 
par Michel Chandeigne

 



A l’occasion de la parution de l’ouvrage

 

La découverte du Japon 1543-1551 (éd. Chandeigne)
 


 

Le mardi 4 juin 2012 de 18 h à 20 h

 


 

Centre de la Fondation Calouste Gulbenkian – 39 bd de la Tour-Maubourg – 75007 Paris

 

 

 

Transmis par Leonore Bazinek

 

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3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 09:33

 

DE  YVON QUINIOU :


Peux-tu transmettre cela à ton réseau? Merci d'avance, Yvon Quiniou.



Voilà : 
Vient de paraître (mars 2013) : Yvon Quiniou, «Retour à Marx. Pour une société post-capitaliste », chez Buchet-Chastel.

 

« Une mise en valeur du communisme, tel qu’il n’a jamais existé », La Quinzaine littéraire.

 


ÉDITIONS BUCHET CHASTEL


Retour à Marx


Yvon Quiniou

 


Essai politique résolument engagé en faveur du communisme à partir de Marx, mais rigoureusement argumenté sur le plan théorique, cet ouvrage est également une intervention passionnée dans le débat idéologique actuel. Il est une mise en valeur du projet communiste, tel qu’il n’a jamais été réalisé. Il montre ce que ce projet a de moderne et en quoi il peut être une alternative crédible au capitalisme financiarisé qui risque de nous mener, de crise en crise, vers les pires des systèmes.


Yvon Quiniou est philosophe et a publié de nombreux ouvrages sur le matérialisme, la morale et la politique. Il a également publié Karl Marx au Cavalier Bleu en 2009. Membre des rédactions d’Actuel Marx et de La Pensée, il ne sépare pas son travail intellectuel d’un engagement dans le débat public. Depuis longtemps, il milite pour un communisme inspiré de Marx qui reste totalement à inventer.



Quelques sites qui en parlent :



http://www.franceculture.fr/oeuvre-retour-a-marx-de-yvon-quiniou

http://blogs.mediapart.fr/blog/ivan-lavallee/150413/retour-marx-ou-retour-de-la-pensee-marxiste

http://www.humanite.fr/tribunes/la-revolution-est-venir-517818

 

 

Transmis par Armand Ajzenberg

 

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 13:49

 

 

Ahmed Lamihi : Georges Lapassade ou la pédagogie de l'inachèvement

Publication des Dossiers pédagogiques, Tétouan, Maroc, 2013, 114p.

 

 

Cet ouvrage, cet itinéraire, est essentiellement consacré à la contribution de Georges Lapassade à l'élaboration du courant français d'analyse institutionnelle dont il a été l'un des principaux fondateurs. Mais il y est aussi question de ses recherches pédagogiques et ethnographiques et surtout de son intérêt théorique, qui le porte à présenter sous un jour nouveau son tout premier livre sur L'Entrée dans la vie et l'inachèvement de l'homme.

 

 

L'institution au sens actif du terme qui le préoccupe dans ses derniers travaux, n'est plus seulement celle de la société; c'est de plus en plus celle de l'homme même. c'est l'institution de sa propre identité.

 

 

Les entretiens que nous publions ici, tant par leur contenu thématique que par la forme d'un dialogue qui se construit continuellement dans un climat d'incertitude et d'inachèvement, sont l'expression vivante de cette recherche institutionnaliste.

 

 

AHMED LAMIHI, docteur de l'Université Paris -8, est professeur de Sciences de l'éducation à l'Ecole normale supérieure de Tétouan. Il prépare actuellement un ouvrage sur Les pédagogues institutionnels (à paraître en 2014).

 


 

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 09:43

 

Bonsoir à Toutes et tous,

 


Je ne sais plus si Camille Rabineau nous avait passé l'information, mais au cas où, les Presses universitaires de Sainte Gemmes ont enfin leur Blog avec toutes les collections.
Il est relativement bien organisé, sobre et agréable.

 



Voici le lien des PUSG: http://pusg-editions.over-blog.com/

 



Bien à toutes et tous.

 

 

Anne-Valérie Revel

 

http://lesanalyseurs.over-blog.org

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 09:59

Bonsoir Benyounès,

 

 

 

C'est avec une triste nouvelle que je t'écris ce mail; je ne sais pas si tu es au courant mais Pierre Berger vient de décéder. Voici le message envoyé à la communauté universitaire que j'ai reçu de la présidente de Paris 8: 

 

 

"Nous avons la grande tristesse de vous faire part de la disparition de Denis BERGER, enseignant à Paris 8 de 1970 à 1997.

 

 

Toutes nos sympathies vont à son épouse, notre amie et collègue, Michèle Riot-Sarcey.

 

 

Les obsèques auront lieu le mercredi 15 mai, à 10 h 30, au Crématorium du Père-Lachaise (Métro Gambetta)."

 

 

Si tu pouvais faire passer l'information autour de toi et sur ton blog.

 

 

Bien à toi et à bientôt.

 

 

Transmis par REVEL Anne-Valérie

Doctorante en Sciences de l'éducation - Ecole Doctorale des Sciences sociales - Laboratoire EXPERICE - PARIS 8

Référente Collège/Lycée à l'accompagnement à la scolarité.

 

 

Indication :

 

OEUVRES : 


- Le spectre défait.  Le fin du communisme?, Paris,  Editions Bernard Coutaz, 1990;   avec Henri Maler, 


- Une certaine idée du communisme.  Répliques à François Furet , Paris,  Editions du Felin, 1996.  Participation aux ouvrages collectifs 


- Permanence de la Révolution (Editions la Brèche,  1989), 

 

-Femmes,  Pouvoirs  (Kimé,  1993),  


- Démocratie et représentation (Kimé,  1995), 

 

- Marx après le marxisme (L'Harmattan,  1997),


- Faire Mouvement (PUF,  1998).

 


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11 mai 2013 6 11 /05 /mai /2013 10:48

BELLE EXCUSE : « C’ÉTAIT DANS L’ESPRIT DU TEMPS »

 

 

« On » a vu qu’eugénisme et antisémitisme étaient deux mamelles idéologiques du vichysme. « On » nous dit qu’ils étaient prégnants ou dans l’esprit du temps… pour excuser aujourd’hui leurs adeptes. Eugénisme et antisémitisme ayant existés seraient ainsi tombés du ciel, on ne sait quand, on ne sait d’où. Il n’en est rien bien sûr. Ils ont eu leurs « compositeurs », bien avant Vichy et pendant Vichy.

 

 

L’eugénisme inventé par Francis Galton en 1860 eut ensuite en France bien d’autres continuateurs : dans les années 1930, Charles Richet, Adolphe Pinard, Georges Mauco, Jacques Bertillon… suivis d’Alexis Carrel et Jean Rostand. Le mot « antisémite », lui, fut popularisé en 1879 par le publiciste allemand Wilhelm Marr. En France, l’un des principaux doctrinaires du mot est bien sûr Édouard Drumond dont « La fin d’un monde », en 1889, fut un énorme succès de librairie. Viennent ensuite Georges Vacher de Lapouge et, dès les années 1930, Montandon, Martial et l’École d’anthropologie qui eut son heure de gloire sous Vichy.

 

 

S’agissant d’eugénisme, un historien, Alain Drouard, voulant réhabiliter Alexis Carrel, distingue un eugénisme « positif » (qui vise à favoriser la reproduction des meilleurs, des plus doués et des plus forts) d’un eugénisme « négatif » (conduisant à empêcher de procréer les porteurs d’une mauvaise hérédité). Bien sûr, l’eugénisme de Carrel était « positif ». « On » a vu ce qu’il en était avec l’une de ses citations dans la chronique précédente, et que l’on peut répéter ici : « il recommandait dans « L’Homme, cet inconnu » de créer « un établissement euthanasique, pourvu de gaz appropriés », pour éliminer « ceux qui ont tués, qui ont volé à main armé, qui ont enlevé des enfants, qui ont dépouillé les pauvres, qui ont gravement trompé la confiance du public » ainsi que les « fous qui ont commis des actes criminels ».

 

 

« La distinction entre eugénisme « positif et « négatif » (qui n’est pas la même que celle faite entre eugénisme «modéré » et « dur ») est en elle-même douteuse, puisqu’elle induit une distinction morale entre un « bon » eugénisme et un « mauvais » eugénisme, attitude qui nous semble très éloignée de la démarche historienne » commente Régis Meyan dans « Le mythe de l’identité nationale », Berg International, 2009. 
http://www.amazon.fr/mythe-lidentité-nationale-Régis-Meyran/dp/2917191198 
On ne sait si Drouard distingue aussi chez Carrel (celui-ci ayant été également antisémite) une variante «positive » et une autre « négative » de l’antisémitisme? 

 

Régis Meyan signale qu’Anne Carol (« Histoire de l’eugénisme en France », Seuil, 1995) considère que l’eugénisme en France fut modéré voire utile, puisqu’il «n’a conduit, rappelons-le, qu’à l’examen prénuptial ». L’eugénisme français aurait-il été « diabolisé » et criminalisé », comme le croit cet auteur s’interroge Meyan ? Il répond : « On peut en douter, car tout projet eugéniste comprenait nécessairement l’utopie anthropologique de régénérescence de la race, ce qui revient à décréter que la « pureté » de la race est un «bon» problème scientifique, et qu’il faut pour cela exclure les « déficients » et les étrangers «inassimilable». Il ajoute dans une note : « Selon nous Anne Carol a «angélisé » l’eugénisme français en ne citant pas certaines publications et en justifiant les discours les plus durs par « l’esprit du temps » : on y lit par exemple que les propos des eugénistes les plus racistes, tels Charles Richet, René martial ou Alexis Carrel «témoignent de ce qu’il faut bien appeler un racisme ordinaire » (p.139). Ce qui n’est pas notre point de vue ». Le mensonge par omission est en effet une marque de fabrique pour qui veut absoudre de leurs péchés hommes et institutions en général et ici Carrel et Vichy en particulier. 

 

« Il en est quelques-uns en France qui n’aperçoivent l’énormité de ce qu’impliquent certaines de leurs appréciations que si une ironie extérieure l’en fait jaillir. Et qui, dans une marche funèbre, ignorent volontiers le compositeur et le chef d’orchestre pour ne considérer que la responsabilité des exécutants » écrit ironiquement Patrick Tort dans sa préface au « Train des fous » de Pierre Durand (Éditions Syllepse, 2001). 

 



C’est ce que fait, on l’a vu, Anne Carol. C’est ce que fait également Isabelle von Bueltzingsloewen qui se réfère elle aussi à l’ouvrage d’Anne Carol et qui écrit : « Les historiens spécialistes du champ ont d’ailleurs établi que l’eugénisme à la française – souvent qualifié de positif par opposition à un eugénisme négatif qui est le fait de l’Allemagne nazie […] – n’a à aucun moment débouché sur l’adoption de mesures extrêmes. Et elle ajoute, oubliant le « compositeur » : « L’influence supposée d’Alexis Carrel […] souvent présenté comme le leader incontesté du mouvement eugéniste français, n’est de toute évidence pas parvenue à s’exercer ». Pourtant, s’agissant des résultats, on a vu ce qu’il en était : en France 1,81 mort par extermination « douce », ou eugénisme « positif », pour 1 000 habitants dans les hôpitaux psychiatriques et en Allemagne entre 1,54 et 1,85 morts (selon les sources) par extermination «dure», ou eugénisme « négatif », pour 1 000 habitants. Il est vrai que pour l’historienne, en tentant de sauver Alexis Carrel il s’agit surtout d’absoudre Vichy d’avoir sciemment exterminé les fous. Elle a raison. Vichy n’a pas sciemment exterminé les malades mentaux, mais en dépit de cris d’alarme réitérés, Vichy les a sciemment laissés mourir. « Ceci pour les amateurs de « distinctions » rédemptrices » écrit Patrick Tort dans la préface déjà citée.

 

 

« C’était dans l’esprit du temps » vous dis-je ! ».

 



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Message de Anne-Marie Geritzen

 
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Anne M.Geritzen

 
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De Claire Dehove


Sujet : Projet de femmes LAD

La vidéo sur notre projet Libre Ambulantage à Dakar est visible sur : 

http://www.kisskissbankbank.com/libre-ambulantage-a-dakar 

En mai-juin nous partons réaliser des étals ambulants avec et pour un groupe de sénégalaises. Si vous voulez nous aider avec 5 €, cliquez sur l'appel en crowfunding sur le même site de Kisskissbankbank.

 

À nous tous nous parviendrons à ce que chacune ait son propre étal. Nous avons besoin d'aide pour aller au bout de ce projet artistique et écosolidaire. Merci beaucoup de votre intérêt. Nous vous enverrons des petits cadeaux.

 

 

 

Ces informations sont diffusées à un groupe de plus de 720 relations de 1er niveau et, si vous y voyez un intérêt, à plus de 150 000 autres relations de 2ème niveau, 
si bien sûr celles-ci sont par vous relayées.

 

A suivre…

 

Transmis parArmand Ajzenberg

 

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