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  • : Le blog de Benyounès Bellagnech
  • : Analyse institutionnelle : Théorie et pratique au sein des institutions politiques, éducatives et de recherche. L'implication des individus et des groupes dans la vie politique et sociale.
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2 octobre 2013 3 02 /10 /octobre /2013 10:38

 

Cher(e) collègue,



Le Collège d'études mondiales de la Fondation Maison des sciences de l'homme organise un cycle de conférences « Penser global » données par Edgar Morin, en partenariat avec l'Université Paris 1 Panthéon Sorbonne.

 

 

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« La compartimentation des savoirs empêche de traiter les problèmes à la fois fondamentaux et globaux. Peut-on envisager une connaissance du global qui évite le réductionnisme (aveugle aux qualités propres au tout), l’unilatéralisme (prendre une partie pour le tout), le holisme (aveugle aux relations tout-parties). Edgar Morin propose non une pensée complète, mais une pensée complexe (qui ne peut éliminer toute incertitude et insuffisance), apte à relever les défis auxquels est confrontée notre connaissance ». Edgar Morin

 

 

La première conférence aura lieu le mardi 8 octobre à 18h dans l'amphithéâtre Gestion de la Sorbonne, 17, rue de la Sorbonne, Paris 5e, sur le thème

L’humain I : La trinité bio-socio-anthropologique

 

 

Pour assister à cette conférence et voir le programme des suivantes, l'enregistrement est obligatoire. Suivez le lien ci-dessous.

http://www.msh-paris.fr/enquete/index.php?lang=fr&sid=57827&token=dffy4kwh

 

Cordialement,

Michel Wieviorka

 

Administrateur de la Fondation Maison des sciences de l'homme
Directeur du Collège d'études mondiales

 

 

Cliquez ici pour remplir ce questionnaire :

http://www.msh-paris.fr/enquete/index.php?lang=fr&sid=57827&token=dffy4kwh

Si vous ne souhaitez pas participer à ce questionnaire et ne souhaitez plus recevoir aucune invitation, veuillez cliquer sur le lien suivant :


http://www.msh-paris.fr/enquete/optout.php?lang=fr&sid=57827&token=dffy4kwh

 

Pour toute question, écrire à college.info@msh-paris.fr

 

 

 

Transmis par Leonore Bazinek et Nicolas de Lavergne

http://lesanalyseurs.over-blog.org

 

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 14:34

 

CHRONIQUE POLITIQUEMENT INCORRECTE No 14


NÉS SOUS X (suite 1)

 


Il faut revenir sur ces institutions et appareils d’État nés sous X à la Libération. Christian Rossignol, le chercheur déjà cité dans des chroniques précédentes à propos du « Conseil technique de l’enfance déficiente et en danger moral », spécialiste des sciences du langage et aussi bon connaisseur des institutions concernées par l’enfance en difficulté, constatait, s’agissant de ces secteurs professionnels et de la période 1940-1945, que la plupart des chercheurs et historiens se sont dérobés devant l’obstacle que constituait l’analyse de ces années-là. « Ils l’ont, plus ou moins consciemment, plus ou moins habilement, contourné et, finalement, le plus souvent, ils ont abandonné la partie » dit-il en novembre 1995 dans sa communication aux Journées d’études « L’éducation surveillée aurait eu 50 ans ». Il ajoutait : « les ouvrages de référence, déjà anciens, publiés par des universitaires, sociologues ou historiens de métier qui prennent pour objet d’étude “La police des familles”, “Le travail social”, “Le métier d’éducateur” (il s’agit de titres d’ouvrages), et qui développent à cette occasion des analyses souvent pénétrantes du fonctionnement institutionnel, ont pour caractéristique commune de « faire l’impasse » sur l’histoire de cette période ». On retrouve là le « mur du silence » établit après la seconde guerre mondiale.

 

 

En conclusion de sa communication, le chercheur s’interrogeait : « Les travailleurs sociaux connaissent les conséquences que peuvent avoir sur la vie d’un être humain les zones d’ombres persistantes autour des circonstances de sa naissance ou les effets d’une paternité falsifiée. En serait-il de même en ce qui concerne un secteur professionnel ? ».

 

 

Bonne question et autre exemple : celui de Jacqueline Roca, Maître de conférence d’histoire à l’IUFM de Reims. Elle a publié un article intitulé La structuration du champ de l’enfance et de l’adolescence inadaptées et handicapées depuis 1943 : l’exemple de Marseille (in Le Mouvement Social No 209, oct.-déc. 2004). L’article est essentiellement consacré aux A.R.S.E.A. (Associations régionales de sauvegarde de l’enfance et de l’adolescence) et, plus précisément, à celui de Marseille. Les A.R.S.E.A. sont justement nés des travaux du « Conseil technique… » cité, sous Vichy. Dans cet article, curieusement, Vichy, régime de Vichy ne figurent pas. Les zones d’ombres persistantes se vérifient autour des circonstances de la naissance des A.R.S.E.A. et, plus généralement, des secteurs des travailleurs sociaux relatifs à l’enfance et l’adolescence. Nés sous Vichy = nés sous X. Vous avez dit « mensonge par omission »?

 

 

Un paragraphe, un seul, est consacré au « Conseil technique de l’enfance déficiente et en danger moral ». On peut y lire : « Le Dr Grasset, secrétaire d’État à la Santé, mit en place modestement un Service de la Coordination de l’enfance dirigé par le juge Chazal ». Grasset, Chazal ? Dans une note, Jacqueline Roca indique : « Le juge Chazal était alors procureur de la République à Nevers. Le Dr Grasset était un ami de sa famille. En lui donnant une mission à Paris, il le mettait en outre à l’abri d’ennuis qu’allait lui attirer le soutien apporté à des fugitifs désireux de franchir la ligne ». Le brave Dr Grasset !

 

 

Pour Jacqueline Roca, « Les A.R.S.E.A. ont été des relais de médiation efficace entre les œuvres privées et l’État au niveau régional. Dans le subventionnement des institutions, leur avis était déterminant, et ce sont elles qui ont impulsé et fédéré les créations (instituts médico-pédagogiques, centres de rééducation, foyers, centres d’aide par le travail, ateliers protégés).

 

 
Ainsi s’est finalement mis en place un service public paradoxal, assuré par des établissements privés, financé par des fonds publics, au sein d’une coordination technique et financière aussi souple que rigoureuse. Ce mode d’organisation était plus léger pour l’État qu’une intervention directe. L’ampleur des besoins auxquels il fallait répondre l’obligeait à s’engager. En s’appuyant clairement sur des initiatives philanthropiques ou caritatives privées, qui mobilisaient de nombreux bénévoles, en leur donnant les moyens de soutenir leur action, l’État a réussi à faire beaucoup en s’investissant peu. La forme associative atteste ici, avec sa diversité, sa souplesse et sa fécondité. Où l’on voit qu’il est parfois un peu court d’opposer action publique et initiative privée ». Analyse optimiste, toute à la gloire des initiateurs des A.R.S.E.A., et faisant silence sur ses commanditaires de départ : Vichy, Pierre Laval, et sur l’État mis au service du privé ?

 

 

Analyse peut-être un peu courte et contredite par Michel Chauvière (« L’efficace des années quarante », 2010. In « Enfance inadaptée, l’héritage de Vichy »). Pour lui, «Enfance inadaptée, associations familiales… de telles innovations invitent donc à ouvrir une réflexion sur les rapports de l’État et de la société civile, à l’aube de l’État-providence, en d’autres termes à réfléchir au « mode de production étatique » sous Vichy, annonciateur pour une large part des instruments réinventés après 1945. Il n’est d’ailleurs pas indifférent de poser ainsi le problème, plutôt que d’appuyer la réflexion sur « le rôle de l’initiative privée », comme si elle pouvait être autonome, et de réfléchir dans un second temps seulement à l’articulation des deux plans, en termes de tutelle ou de partenariat. Privé et public (d’État) sont toujours interactivement liés ».

 

 

Michel Chauvière ajoute : « des juristes (Meignant, Garrigou-Lagrange), mais aussi des hauts fonctionnaires (comme Nicole Questiaux, dans son rapport de fin d’études à l’ENA en 1956), avaient déjà examiné le cas particulier des Associations régionales de sauvegarde. Si les uns et les autres décrivaient avec précision « l’interpénétration du droit public et du droit privé » et le déploraient, c’était toutefois pour des raisons inverses. Défense de l’indépendance des œuvres d’un côté et craintes d’un démantèlement de la puissance publique de l’autre. Mais aucun n’analysait ce qui justement fait problème, à savoir le caractère formel et complice d’une telle opposition. Rapportés au « mode de production étatique », ces distinctions juridiques ne constituent pourtant que l’envers et l’endroit d’une même expansion, celle des œuvres privées sur fonds publics, qui est aussi celle de l’État phagocitant l’initiative privée».

 

 

________________________________ 


RAPPEL : CES INFORMATIONS RÉGULIÈRES SONT DIFFUSÉES ACTUELLEMENT À UN GROUPE DE PLUS DE 890 RELATIONS DE 1ER NIVEAU ET, SI VOUS Y VOYEZ UN INTÉRÊT, À PLUS DE 180 000 AUTRES RELATIONS DE 2ÈME NIVEAU, SI BIEN SÛR CELLES-CI SONT PAR VOUS RELAYÉES. 

À SUIVRE…

 

 

 

Transmis par Armand Ajzenberg

 

 

 

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 14:40

 

CHRONIQUE POLITIQUEMENT INCORRECTE No 13



NÉS SOUS X



Dans les chroniques précédentes, on a pu voir que dans ceux que nous nommons aujourd’hui « les élites » il y avait autant de « collaborateurs » avec Vichy ou l’occupant que de « résistants », et autant attendant des jours meilleurs. En gros 1/3 dans chaque catégorie.



On a pu voir encore que certaines « élites », et bien plus que je ne le pensais, avaient en même temps un pied dans la « résistance » et l’autre dans la « collaboration», sans que cela ne constitue pour autant une couverture. Cela faisait partie d’une ambivalence existant alors et que certains historiens ont mis en évidence.


Aujourd’hui, près de 70 ans après les faits et méfaits d’un régime, l’appréciation des responsabilités de Vichy par les « élites » est toujours en débat. Si Jacques Chirac a mis fin aux polémiques concernant la complicité de Vichy dans l’envoi des juifs vers les camps de la mort, il n’en va pas de même s’agissant de l’abandon des fous à la mort par le même régime. «Après tout, la plupart des Français ont du mal à admettre la responsabilité nationale en la matière » m’écrivait Rita Thalmann peu avant sa mort. Cela est significatif et révélateur de l’ambivalence toujours existante quant à l’analyse du régime de Vichy.



Elle est morte en août dernier et il est significatif et révélateur que même un journal comme « Le patriote résistant », dans l’article nécrologique la concernant parle de son père mort à Auschwitz et oublie de dire que sa mère est morte dans un hôpital psychiatrique à Dijon pour les mêmes raisons idéologiques : « la volonté du gouvernement de Vichy de se débarrasser des “fardeaux inutiles” » écrivait-elle.
http://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapart/article/220813/en-memoire-de-rita-thalmann

On a pu voir enfin, après la Seconde Guerre mondiale, un mur du silence s’établir concernant les «élites» ayant d’une manière ou d’une autre collaborés, et mur du silence être jusque là généralement respecté dans chacune des corporations où celles-ci avaient opérés.



On a déjà pu soupçonner qu’après la guerre ces «élites» collaborationnistes avaient repris leur activités comme si de rien n’était. Soupçons fondés. C’est Laurent Olivier dans « Nos ancêtres les germains » qui en rend compte de manière explicite : « Comme en Allemagne, où la plupart des archéologues employés au service du IIIe Reich poursuivirent leur carrière après guerre, aucun des chercheurs qui avaient été recrutés par le régime de Vichy pour administrer l’archéologie française ne fut démis après 1945. […] Comme leurs homologues allemands, ils continuèrent à former des étudiants jusque dans les années 1970 et 1980. Le cas de l’anthropologue Henri Vallois (1889-1981) est exemplaire de cette continuité. En 1941, il avait été nommé professeur au muséum d’Histoire naturelle, pour y diriger le Laboratoire d’ethnologie des hommes actuels et fossiles, en remplacement de Paul Rivet. Rivet, qui avait soutenu dès l’été 1940 la création du réseau de résistance du musée de l’Homme, avait été révoqué en effet par le régime de Vichy. Lorsqu’en 1945, Rivet retrouvera son poste à la tête du musée de l’Homme, Vallois devra lui céder la place. Ce sera pourtant le même Vallois qui, en 1950, succédera à Rivet à la direction du musée, lorsque celui-ci prendra sa retraite. Il dirigera le musée de l’Homme jusqu’en 1960 ».

Pour Laurent Olivier, les transformations développées par l’archéologie du IIIe Reich ont laissé un héritage qui non seulement après la guerre s’est transmis à toute l’Europe, « mais a constitué surtout le socle de l’organisation et du fonctionnement de l’archéologie dans les différents pays d’Europe occidentale. À bien des égards, l’archéologie d’aujourd’hui est l’héritière de l’archéologie nazie » écrit-il. En France, elle est en plus l’héritière de la politique élaborée en la matière par le régime de Vichy. Cette spécialité est un exemple entre autres de la continuité des politiques élaborées sous Pétain et reprisent ensuite à la Libération dans nombres d’institutions.

Jean Ferrette, dans son étude consacrée aux sociologues sous Vichy (« Anamnese » No 7, 2012) et posant la question : « Vichy, rupture ou continuité ? Retour sur un impensé historique » répond ainsi : « La question de la “rupture” disciplinaire (ou du «changement de paradigme ») avec la recherche passée est, dans le cadre d’une occupation étrangère, double : elle s’ouvre avec le début de celle-ci, et se redouble à la fin. Ainsi, Vichy a pu rompre avec le Front populaire, puis la Libération rompre avec Vichy. On sait désormais que les choses ne se sont pas tout à fait passées ainsi. De même, la continuité peut être celle de Vichy, au sens où Vichy a poursuivi des projets élaborés auparavant ; mais elle peut être aussi celle de la reconstruction, qui a pu continuer des enquêtes conçues sous l’Occupation.


“Le sens” que l’on peut attribuer “a posteriori” s’en trouve considérablement affecté, et peut donner lieu à des interprétations contradictoires : si Vichy poursuit des travaux conçus auparavant, il se trouve exonéré de la responsabilité des thèmes de recherches mis en œuvre; ou, à l’inverse, c’est le Front populaire qui se trouve compromis par ces choix. Si, sur l’autre versant, la Reconstruction prolonge les enquêtes décidées sous Vichy il peut en découler deux interprétations contradictoires ; soit Vichy s’en trouve anobli (puisqu’elles furent reprises par la France gaulliste), soit que la période qui suivit fut contaminée et que l’épuration ne fut pas menée jusqu’au bout.


En définitive, quel que soit le point de vue selon lequel on aborde cette période, le soupçon n’est jamais loin, et l’accusation aux aguets.

 
Or dans les faits, tous ces mouvements de reprise eurent effectivement lieu, ce qui n’empêchait pas, à l’intérieur de ceux-ci, des moments, des lieux de rupture par accentuation, abandon ou réinterprétation ».



Ainsi, les institutions conçues sous Vichy (archéologie, sociologie et bien d’autres) étaient-elles nées sous X. L’institution psychiatrique, elle, fut l’une des rares (la seule peut-être) née non de Vichy mais de la Résistance? Cela explique-il la haine développée à propos de ceux qui ont rompu le silence et leur volonté de refermer le couvercle de la marmite sur ce fait : une psychiatrie nouvelle, novatrice, inventée pendant la guerre… contre Vichy ? Il faudra bien sûr y revenir.

 


RAPPEL : CES INFORMATIONS RÉGULIÈRES SONT DIFFUSÉES ACTUELLEMENT À UN GROUPE DE PLUS DE 880 RELATIONS DE 1ER NIVEAU ET, SI VOUS Y VOYEZ UN INTÉRÊT, À PLUS DE 180 000 AUTRES RELATIONS DE 2ÈME NIVEAU, SI BIEN SÛR CELLES-CI SONT PAR VOUS RELAYÉES.

 

 

 

Transmis par Armand Ajzenberg

 

 

 

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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 10:37

Collection « Recherches interculturelles », dirigée par Driss Alaoui

« Notre société s’est globalisée. Nous vivons dans le mondial. Identités menacées, découverte de la différence, construction d’intérités feront l’objet de cette collection »

 

Alaoui, Driss (dir.), Eloge du divers et du dialogue, collectif.

Hess, Remi, Recherches franco-germaniques :

Tome I : Etudes germaniques (2012)

Tome II : Mon Allemagne à moi (2012), présenté par Camille Rabineau

Tome III : L’amie critique, journal d’une intérité pédagogique et philosophique (2012), présenté par Augustin Mutuale

Tome IV : Les surdoués (2012).

Poulard, Jérémy, Le moment de l’hospitalité (2013).

Corrado Veneziano, Le mandarin et le clandestin, suivi de Sur l'université et l'interculturel, entre technologie, art et science, trad. d'Antonella Manca et R. Hess, présentation de Franca Pinto Minerva, avant-propos de R. Hess (2012).

 

Collection « Correspondances », dirigée par Swan Bellelle et Gwilherm Perrotte

« S’écrire a toujours été l’occasion de construire des intérités, des espaces interindividuels d’analyse du vécu, d’élaboration du conçu. L’échange de lettres est une autre forme de journal »

 

En préparation :

 

Une correspondance de travailleurs sociaux, par Swan Bellelle et Gwilherm Perrotte

 

Collection « Métaphrastiques », dirigée par Jean-René Ladmiral

« Traduire est une forme de médiation qui permet la communication entre des groupes aux langages diversifiés. Cette collection pensera les théories et les pratiques de cette herméneutique »

 

Poétique et traduction, textes rassemblés par Bénédicte de Buron-Brun et Franck Miroux, 2012.

Parémiologie, Proverbes et formes voisines, coordonné par Jean-Michel Benayoun, Nathalie Kübler & Jean-Philippe Zouogbo, 3 vol., 1190 p., 2013.

Interprétation-médiation, coordonné par Jean-Michel Benayoun et Elisabeth Navarro, 2013.

 

Collection « Socianalyse », dirigée par Christiane Gilon et Patrice Ville

« La socianalyse est la forme de l’analyse institutionnelle en situation d’intervention. Elle a une histoire et des terrains d’aujourd’hui : cette collection les décriront et les pensera »

 

R. Hess, La socianalyse

 

En préparation :

 

Renato Curcio, La socianalyse narrative

Christiane Gilon et Patrice Ville, L’apport des Van Bockstaele

Ch. Gilon et P. Ville, Manuel de socianalyse institutionnelle

Ch. Gilon et P. Ville, Les réseaux socianalytiques

R. Hess, La sociologie d’intervention, 3° éd.

R. Hess, Georges Lapassade, René Lourau, Patrice Ville, Gabriele Weigand, Analyse institutionnelle et socianalyse

Dominique Jaillon, Le coaching socianalytique

Lola el Mallah, L'architecture socianalytique

 

Revue :

 

Les irrAiductibles, revue planétaire et interculturelle d’analyse institutionnelle.

« Cette revue créée en 2002 est produite par une communauté de référence de praticiens et de chercheurs qui se revendiquent comme des résidus cherchant à se fédérer pour rendre possible l’impossible »

 

N°15 : Experice, le choix des étudiants.

N°16 : De l’amour pédagogique à l’intérité, dossier coordonné par Deborah Gentès.

 

contact@pusg.fr - r.hess@pusg.fr -

 

Siège : 13, rue d’Angleterre 51700 Sainte Gemme

 

Ce catalogue a été mis à jour le 10 septembre 2013. Les livres annoncés en préparation sont en cours de fabrication.

 

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 13:57

 

Collection "Coopérative de pensées et écriture collective"dirigée par Augustin Mutuale, Anne Olivier, Camille Rabineau, Valentin Schaepelynck, Laurence Zigliara

« Cette collection publiera une fois par an les productions d’un collectif de pensée qui rendra compte d’une œuvre, mais aussi de la manière d’entrer dans cette œuvre »

 

Augustin Mutuale (dir.) Le journal des moments, l’atelier de Remi Hess

Tome I : Une éducation tout au long de la vie, (2012).

Tome II : Recherches et pédagogie (2012)

Cet ouvrage de 800 p. rassemble les contributions de 50 auteurs : Christine Astier, Julie Balateu, Loïc de Bellabre, Christine Caille, Liz Claire, Lucette Colin, Anne-Claire Cormery, Bertrand Crépeau, Mohamed Daoud, Christine Delory-Momberger, Sandrine Deulceux, Elhadji Diawara, Houcine Djebbi, Thierry Ducrot, Véronique Dupont, Raymond Fonvieille, Jenny Gabriel, El Gheribi Malek, Marie Gervais, Laurence Gourdon, Céline Guibert, Saâdia Hatif, Charlotte Hess, Odile Hess, Djaafar Ikdoumi, Kareen Illiade, Jean-Guy Lacroix, Asma Majoub, Katia Mendez, Hélène Mangeney, Danielle Manzo, Karolina Mrozik Demont, Didier Moreau, Augustin Mutuale, Anne Olivier, Luca Paltrinieri, Vassiliki Pantazi, Gwilherm Perrotte, Blanche Petersen, Jérémy Poulard, Camille Rabineau, Anne-Valérie Revel, Anna Royon, Ghania Sadat, Valentin Schaepelynck, Yann Strauss, Eléna Theodoropoulou, Gabriele Weigand, Armando Zambrano, Laurence Zigliara.

 

 

Collection « Recherches en histoires de vie », dirigée par Christine Delory-Momberger

« L’histoire de vie s’est imposée dans les sciences humaines comme l’une des principales ressources méthodologiques. Cette collection pensera les fondements de cette méthode »

 

Christine Delory-Momberger, La recherche biographique en éducation. Fondements, méthodes, pratiques (2013).

 

En préparation :

 

Ch. Delory-Momberger, Pouvoirs du récit et formationThéories et méthodologie.

Anne Dizerbo,“J’ai rien à raconter !” Récits d’élèves et processus d’auteurisation du parcours scolairePréface Béatrice Mabillon-Bonfils.

Azli DrouzazEntre guerre et indépendanceMise en histoire d’un parcours kabyle. Préface Benjamin Stora.

Christophe Niewiadomski, Christine Delory-Momberger, Elizeu Clementino de Souza & Maria da Conceiao Passeggi,

Tome 1 : En France et en Europe. Préface de Gaston Pineau, postface de Peter Alheit.

Tome 2 : Au Brésil et en Amérique latine. Préface Gaston PineauPostface Maria Helena Minna Abrahao.

 

 

 

Collection "Théories du possible", dirigée par Eléna Theodoropoulou, Gabriele Weigand, Armando Zambrano

« Comment rendre possible l’impossible ? Tel est l’objectif du travail théorique que développeront les auteurs de cette collection »

 

Hess, R. Weigand G., Cours d'analyse institutionnelle, 4° éd. préfacée par Armando Zambrano Léal (2012).

Hess R., Penser l’institution avec Georges Lapassade, dialogue imaginaire avec les théoriciens du mouvement de l’analyse institutionnelle, 2° éd. 2012.

Lapassade G., Le mouvement institutionnaliste, 2° éd., 2013.

Nicolas-Le Strat P., Quand la sociologie entre dans l'action (La recherche en situation d'expérimentation sociale, artistique ou politique), 2013.

 

 

En préparation :

 

Kareen Illiade, La pratique du journal pédagogique

Anne-Claire Cormery (dir.), Le journal d’intervention

R. Hess, G. Weigand et A. Zambrano Léal, Théories de l’expérience dans les sciences humaines

 

 

Collection "Monographies", dirigée par Valentin Schaepelynck

« Décrire la manière dont les gens vivent en groupe, en institution, plus généralement en société passe par la médiation de monographies »

 

En préparation :

 

Remi Hess, Gabriele Weigand, Une année au lycée, 3° éd. (2012).

 

 

Collection "Anthropologie de la danse", dirigée par Remi Hess

« La danse traverse toutes les sociétés, qu’elle soit rituelle, sociale, guerrière. Cette collection se donne comme programme l’analyse de ce moment du corps en mouvement »

 

R. Hess, Danse, culture et éducation (2012).

R. Hess, Tango de printemps (2012).

R. Hess, Katia Mendez, Le tango dansé (2012).

 

 

Collection « Grands pédagogues pour aujourd’hui », dirigée par Augustin Mutuale et Camille Rabineau

« La pédagogie a besoin d’une galerie de portraits où l’on trouve d’illustres anciens, mais aussi des éducateurs et des formateurs d’aujourd’hui »

 

Gunter Schmid, Pédagogie de l’enfant doué. Une nouvelle éducation, une histoire de vie pédagogique, recueillie et commentée par R. Hess et présentée par G. Weigand.

Armando Zambrano Leal, Philippe Meirieu, volume I : Pédagogie et apprentissages, 2012. Volume II :Pédagogie philosophie et politique, 2013.

 

En préparation :

 

Georges Lapassade, Itinéraire, 2° éd., nov. 2013

 

 

Collection « Penser le travail social », dirigée par Swan Bellelle, Anne-Claire Cormery, Bertrand Crépeau

« Le travail social nous occupe plus ou moins, que l’on soit professionnel ou amateur. Comment développer une pensée critique de ce quotidien ? » 

 

Swan Bellelle, Autogestion et interventions, autour du travail social, journal pédagogique 2009-2012 (2012).

Jacques Berton, Clinique et formation des éducateurs spécialisés (2013)

Gwilherm Perrotte, Théorie des moments et écritures impliquées. Les possibles de l’éducation tout au long de la vie(2012).

 

 

Collection « Papiers de famille », dirigée par Véronique Dupont

« Certains font de leurs papiers de famille des archives pour construire leur historicité ; d’autres en font des reliques… Cette collection pense cette manie de garder des traces du passé »

 

Paul Hess, Le livre de famille (Reims, 1947), 2° éd. 2012.

 

 

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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 11:40

 

Collection « Histoire régionale », dirigée par Robert Neiss

« Cette collection s’intéresse à des textes utiles pour penser l’histoire ou l’anthropologie de la région »

 

Paul Hess, Un rémois dans la guerre, Carnets 1939-1947, deux volumes, 2° éd. Texte établi et présenté par Véronique Dupont, 2012.

Paul H., L’attente d’un heureux événement, lettres écrites sous les bombardements de Reims, 1914-1915, 2° éd. 2012.

Robert Neiss (dir.), Images et souvenirs de la Grande Guerre 1914-1918 dans la région de Sainte Gemme, 2012.

Hervé Paul, Le docteur Jean-Baptiste Langlet (1841-1927), héroïque Maire de Reims à l'épreuve de la première Guerre Mondiale, préfaces d'Adeline Hazan, Maire de Reims, et de Claude Langlet-Fargette, arrière-petite-fille du docteur Langlet, 2013.

François Simon-Gardan, Souvenirs de la guerre de 1870-1871 (Reims, 1913), 3° éd. 2012.

 

 

Collection « Philosophies », dirigée par Valentin Schaepelynck et Charlotte Hess

« La philosophie qui se construit dans cette collection est un effort pour réconcilier théorie et pratique »

 

Benyounès Bellagnech, Dialectique et pédagogie du possible, Métanalyse,

tome 1 : L'entrée dans la recherche par la biographie (2008)

tome 2 : Expérience instituante de la pédagogie du possible à Paris 8 : l'articulation entre la théorie et la pratique (2008).

 

En préparation :

 

Sophie Amar, La conscience anticipante (à paraître en octobre 2013)

 

 

Collection « Moment du journal et journal des moments », fondée par Véronique Dupont et dirigée par Camille Rabineau

«  Ecrire son journal permet de dégager les grands moments du quotidien, de les penser, et de les inscrire dans une communauté de référence »

 

Christine Caille, Le journal de métamorphose, le moment de l’étude à un tournant de vie, présenté par R. Hess (2012).

Bertrand Crépeau, Restau, boulot, journaux, Entrées dans la recherche d’un doctorant en sciences de l’éducation, (2012)

Anne Dizerbo, Ecrire pour se former et entrer en recherche, journal de recherche, présenté par Christine Delory-Momberger et R. Hess (2013).

 

Remi Hess, Le journal des idées, (2005)

Les Etats-Unis (2006).

Journal de Buenos Aires, L'Argentine (2007).

Cara Italia (2007).

Louise, mon art d'être grand-père précédé de L’attente d’un heureux événement (2012, préface de C. Rabineau ; nouvelle éd. corrigée 2013).

Après Lourau, Refonder l'Analyse Institutionnelle ? Journal (2000-2003), (2012).

Les jambes lourdes, D’ici à là, journal 2004-2005, préfacé par Augustin Mutuale (2012).

Les formes de l’intérité, présenté par C. Rabineau (2012).

Journal de l’aliénation (2012).

Journal pédagogique (2005-2006), texte établi, annoté et présenté par Sandrine Deulceux(2013).

Le mort d’un chat, journal de réminiscence (2012).

Le journal du jardin, précédé par Le moment du jardin, par C. Rabineau (2012).

Louise, L’arte de diventare nonno, trad. italienne di Maria E. Sanna (2013).

Suis-je un bourgeois ? (2013).

Corps en mouvement (2013).

 

Georges Lapassade, La souillarde 1 : journal de l’année 2000, L’après Lourau, (2012), texte établi et présenté par R. Hess

Camille Rabineau, Journal de recherche, Suis-je une militante ?, préface de Christine Delory-Momberger (2013).

Christian Verrier, Poser le sac, journal de grève, 1995 (2006).

Découvrir, transmettre, accompagner, journal d’apprentissage d’un enseignant-chercheur (2013).

 

 

En préparation :

 

R. Hess, La maison et le jardin, Journal de Sainte Gemme

Journal des dissociations, postface de G. Weigand (2013).

Journal pédagogique (2007-2008), texte établi, annoté et présenté par Sandrine Deulceux.

Georges Lapassade, La souillarde 2 : journal de l’année 2001 (2012)

 

 

Collection « Théâtre d’or », dirigée par Cécile Duval et Marie Lopes

« Inscrite dans la perspective théâtrale proposée par Alain Astruc, cette collection propose des textes qui sont écrits pour être joués ».

 

Alain Astruc, Le voleur de Bagdad, éd. bilingue franco-espagnole, 2013.

 

 

Collection " Phoenix ", dirigée par Yves Le Guillou

"La collection du Phoenix propose la réédition d'ouvrages anciens qui sont tombés dans l'oubli, mais qui donnent un témoignage important de leur époque".

 

Discours du citoyen Agricol Perdiguier, représentant du peuple, contre les 12 heures de travail, prononcé à l'Assemblée nationale le 8 septembre 1848.

 

En préparation :

 

 

L’exposition de 1900 à Paris

 

http://lesanalyseurs.over-blog.org

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 10:32

 

Presses Universitaires de Sainte Gemme

 

Catalogue 2013

 

En 2005, naît une maison d’édition domestique : les Presses universitaires de Sainte Gemme (PUSG) qui publient 8 livres entre 2005 et 2008. Suite à la disparition de l’anthropologue Georges Lapassade (1924-2008), membre de son collectif d’animation, les  PUSG s’endorment.

 

En janvier 2012, lors des vœux du maire du village marnais où ils habitent, la rencontre de Marc Bourgain, imprimeur à Sainte Gemme, avec Remi Hess, auteur et animateur des premières PUSG, les conduisent à décider, grâce à l’appui technique de Camille Rabineau, de relancer cette maison sur de nouvelles bases.

 

Les PUSG s’appuient sur plusieurs collectifs qui font de la recherche et de l’animation culturelle dans le cadre de l’Université interculturelle de Sainte Gemme (UISG), une association de fait, qui existe depuis 1998, présidée par Robert Neiss. L’IUSG dispose d’une bibliothèque de 12 000 volumes et des archives G. Lapassade. La recherche se développe en Champagne, mais avec un soutien national et inter-national : les collectifs champenois travaillent en réseau avec de nombreuses autres institutions (laboratoires universitaires, revues) de plusieurs universités en France, notamment avec le laboratoire EXPERICE (Paris 8-Paris 13), mais aussi en Algérie, Allemagne, Argentine, Brésil, Chine, Colombie, Grèce, Mali, Maroc, Italie.

 

Les PUSG relancent les collections existantes et en créent de nouvelles. Plusieurs thèmes structurent le projet éditorial : l’histoire régionale, l’écriture bio-graphique (histoires de vie, journaux, monographies, correspondances), la recher-che interculturelle, la philosophie de l’éducation tout au long et au large de la vie.

 

Comme le travail de recherche qui se développe à l’UISG, les PUSG s’ouvrent à toutes les personnes qui souhaitent travailler dans les axes définis ci-dessus. Pour publier un livre, les directeurs de collections sont à la disposition des auteurs et chercheurs pour leur donner toute information complémentaire qu’ils pourraient souhaiter.

 

Livres publiés ou à paraître en 2013 aux Presses universitaires de Sainte Gemme

 

Collection « Figures », dirigée par Remi Hess et Camille Rabineau


« La collection « Figures » propose des biographies de personnes célèbres ou non, mais qui sont représentatives d’un moment historique ou anthropologique et d’une communauté de référence »

R. Hess, Gabriele Weigand, Martin Herzhoff, C. Rabineau, Frédéric Le Play, le militant de la réforme sociale.

Henri Lefebvre, Karl Marx, une métaphilosophie de la liberté, présentation de Remi Hess et Sandrine Deulceux.

H. Lefebvre, Descartes, présenté par René Schérer.

C. Rabineau, Patrick Rabineau, moments d’une vie militante, préfacé par R. Hess

Anne-Valérie Revel, Raymond Fonvieille, aux origines de la pédagogie institutionnelle autogestionnaire.

 

En préparation :

 

Catherine Boivin, Jean Le Gal, de l’autogestion à la démocratie participative des enfants

Lucette Colin, Georges Lapassade diariste, l’Ecole de Vincennes et la pédagogie du journal de recherche

R. Hess, C. Rabineau, Friedrich Engels (à paraître en mai 2014)

R. Hess, C. Rabineau, Ana Maria Araujo (à paraître en janvier 2014)

 

 

« Pour une théorie critique de l’éducation et de la formation », collection dirigée par Lucette Colin


« Cette collection propose l’édition de textes qui aideront à développer une théorie critique de l’éducation et de la formation »

 

 

Georges Lapassade, La scène scolaire et ses acteurs, 2° édition, 2013.

 

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13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 13:40

 

 

 

Chers amis, je partage avec vous cette bonne nouvelle : la publication de mon livre Les sciences de l'éducation en France: institution, mouvements et discours, Bogotá, Editorial Magisterio, 2013. C'est une réflexion sur cette discipline universitaire et c'est le premier livre de cette nature publié en Colombie.
 
Amitiés
 
Armando Zambrano Leal

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Libro reciente de Armando Zambrano Leal 3
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12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 20:07

 

Chers Amis,

 

C'est la rentrée pour tous, mais sans doute des rentrées différentes. Pour celle concernant l'université, elle fait suite, j'espère à des moments récréatifs et conviviaux.

 

Comme la plupart d'entre vous le savent, à l'initiative de Véronique Boy doctorante au sein du Laboratoire Expérice Paris 8, je suis associé pour préparer des journées d'Etudes internationales qui se tiendront les 21 et 22 novembre 2013 à l'Amphi X de Paris Saint-Denis Vincennes. Elles s'inscrivent dans le cadre de la convention Internationale des droits de l'Enfant, qui enclenche des paroles d'acteurs autour du 20 Novembre, date anniversaire proclamée par l'UNESCO.

 

Le  thème central : "L'école en et hors les murs : recherche d'accord".

 

Vous trouverez ci-joint le projet de programme bien avancé. Reste à valider quelques interventions.

 

Afin de donner de la consistance à ce travail de recherche, aux interventions de professeurs venant d'horizons divers, de témoignages d'initiatives différentes de celles de l'enseignement formel, nous avons pris l'initiative de lancer un appel à contribution par l'écriture d'un article dont vous trouverez en pièce jointe "les ingrédients"... Nous comptons sur vous pour alimenter nos  réflexions et intuitions, les remettre en questions, porter témoignages sur vos pratiques, indiquer des lectures novatrices de tout horizon sur ces questions d'avenir... Le tout pourrait déboucher sur un numéro spécial des IrrAIductibles en y adjoignant les contributions de nos amis Russe, Bouriate, Brésilien, de l'Education populaire...?

 

Nous espérons que notre démarche vous encouragera à taper sur  vos claviers.

 

Dans cette attente, nous restons à votre disposition pour toutes infos complémentaires.

 

Envie de nous donner un coup de main à la préparation, à l'accueil, à la prise de note, à l'animation d'ateliers ; de nous metttre en contact avec des intervenants que vous connaissez... n'hésitez surtout pas chacune et chacun est le bien venu...

 

Nos contacts :

Véronique BOY : veroniqueboy@yahoo.fr <veroniqueboy@yahoo.fr>;

Philippe Walquemane : philippe. colcoparis@yahoo.fr 

 

Amicalement à tous à très vite...

 

Philippe Walquemane

 

 

Appel à contribution :

 

A l'initiative de deux doctorants, le laboratoire Experice de l'université de Paris 8 Vincennes, dans le cadre de l'anniversaire de la Convention Internationale des Droits des Enfants, organise un colloque international les 21 et 22 novembre 2013 à l'université de Paris 8.

 

Nous souhaitons aiguillonner une réflexion collégiale et croisée à partir du thème retenu :

 

« L'école en les murs et hors les murs : en recherche d'accord. »

 

Il s'agit, au cours de deux journées de travail d'entendre les contributions théoriques de chercheurs latino-américain ; Biélorusse ; Lakoute ; des universités de Nantes- Tours-Saint-Quentin...de partager des pratiques d'enseignements, d'apprentissages autour, à partir de l'école dans la Nature, Ecologique, Nomade ; de confronter les champs complémentaires de l'Education nationale officiels, ceux déployés par le monde associatif, les relations internationales et les mouvements d'Education Populaire source de pédagogies innovantes, de pratiques coopératives qui placent les enfants et les jeunes au cœur de leurs apprentissages et qui en font les initiateurs de leurs questionnements et de leurs recherches de raisonnement appliqués à leur vie citoyenne au quotidien.

 

A cette occasion, nous lançons un appel à contribution pour la rédaction d'articles n'excédant pas 3500 signes, tapés casse 12, New Roman, avec titre de l'article, mots clés, références d'auteurs.

 

L'article peut être rédigé en Portugais ; Russe ou Français.

 

L'article est à transmettre exclusivement par mail, accompagné d'une courte présentation du rédacteur jusqu'au 15 Octobre 2013 à l'adresse suivante : philippe.colcoparis@yahoo.fr.

 

Les articles ne devront pas paraître dans d'autres contributions.

 

Le conseil scientifique du colloque sélectionnera les articles qui paraîtront dans les actes du colloque au cours du premier semestre 2014.

 

Les auteurs en seront informés début novembre 2013 au plus tard.

 


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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 13:49

 

Cher Benyounès,


Voilà un appel à contribution qui vaut peut-être la peine de diffuser.

Bien à toi

Leonore.

 

 

CALL FOR PAPERS


 

“Karel Kosík and Dialectics of the Concrete

Prague, 4– 6 June 2014

 

 

A conference organised by the Department for the Study of Modern Czech Philosophy, Institute of Philosophy, Academy of Sciences of the Czech Republic.


 

In 1963 Karel Kosík published his path-breaking book Dialectics of the Concrete. It made an impact on both Marxist and non-Marxist thinkers, in Czechoslovakia and throughout the world. In this work Kosík set for himself an ambitious task – to re-think the basic concepts of the Marxist philosophical tradition and to employ them in the analysis of social reality. In the course of his analysis he touched on a wide array of issues that are still relevant today, including the problem of mystification or the “pseudo-concrete,” the social role of art, the conception of reality as a concrete totality, the conception of the human being as an ontoformative being, the systematic connection between labour and temporality, the relationship between praxis and labour, and the explanatory power of the dialectical method.


 

We would like to explore Kosík´s seminal work in both breadth and depth. To that end, we welcome papers addressing the following topics:


 

· Kosík in dialogue with other thinkers, such as Hegel, Marx, Labriola, Gramsci, Lukács, Heidegger, Marcuse, Popper, Gonseth, and Weber.

· Kosík´s response to other currents of thought, especially phenomenology, structuralism, existentialism, critical theory, and positivism.

· Kosík’s work in relation to other varieties of Marxist humanism.

· Dialectics of the Concrete in the context of Kosík´s overall philosophical oeuvre.

· Dialectics of the Concrete and its influence on political theory, aesthetics, theology, cultural anthropology, sociology, pedagogy, and other fields.

· The reception and critique of Kosík´s Dialectics of the Concrete in different parts

of the world, such as East-Central Europe; in Germany, Italy, Russia, and Scandinavia; the Anglophone, Francophone, Hispanophone, and Lusophone worlds; China, Japan, and other countries in Asia.

 


Papers addressing other topics related to Kosík's work are also welcome.


 

The conference will be conducted in English. Proposals – including a title and an abstract of 100 – 200 words – should be sent by 31 December 2013 to landa@flu.cas.cz. Submissions must be in .doc or .rtf format. Notice of acceptance will be sent by 30 January 2014. A conference fee of 100 Euros (60 Euros for students) will cover the costs of organising the conference (including conference accessories and coffee breaks). Details about the method of payment will be announced after abstract acceptance. The conference proceedings will be published as a book in 2015.

 


 

Organisers : Ivan Landa, Jan Mervart, Joseph Grim Feinberg

 

 

 

International Organising Committee : Johann P. Arnason, Peter Hudis, Joseph G. Feinberg, Ivan Landa, Michael Löwy, Jan Mervart, Francesco Tava

 

 

 

Transmis par Leonore Bazinek

 

 

http://lesanalyseurs.over-blog.org

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