Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog de Benyounès Bellagnech
  • : Analyse institutionnelle : Théorie et pratique au sein des institutions politiques, éducatives et de recherche. L'implication des individus et des groupes dans la vie politique et sociale.
  • Contact

Recherche

1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 10:09

Vient de paraître

Rose-Marie Bouvet, Pôle emploi et les chômeurs, une ethnographie de l’intérieur, collection Educations et sociétés, Ed L’Harmattan, Paris, 2012, 210 pages

 

Chaque semaine, j'ai écrit sur ce que j'ai vu, entendu, des histoires de chômeurs et des histoires de la tribu qui les accueillait, qui les convoquait, qui essayait de les "placer". Cette tribu, l'ex-ANPE, est la seule tribu à côtoyer en permanence le chômage et le manque de travail. Ces histoires que je notais au jour le jour voulaient rendre compte de la vie quotidienne de cette tribu. Une vie ordinaire bousculée par la crise économique, l'accroissement du chômage. Une tribu perturbée par l'annonce de sa disparition programmée.

 

9782296566200r

 

 

 

Une enquête ethnographique menée pendant plusieurs années, en situation de « savant de l’intérieur », sur une institution qui est au premier plan, très polémique, de l’actualité sociale. Chercheuse impliquée, l’auteur présente, selon la méthodologie de l’observation participante, une analyse scientifique qualitative qui permet de considérer sous un angle nouveau le «traitement social du chômage ».

 
Largement étayé sur l’Analyse institutionnelle et l’Interactionnisme symbolique, l’ouvrage nous montre dans le détail, loin des facilités de l’instrumentalisation ou de la diabolisation, comment les légitimités différentes construisent, à travers les points de vue de tous les acteurs (agents et chômeurs), une réalité complexe et problématique, celle de l’ANPE, devenue Pôle Emploi suite à la fusion avec l’ASSEDIC en janvier 2009. Description clinique, voire parfois chirurgicale, de la naissance au forceps d’un établissement très médiatisé mais le plus souvent mal connu.

Cette recherche originale, s’appuyant sur la notion anthropologique de « tribu », allie la force du témoignage et les exigences théoriques de l’approche qualitative en sciences anthropo-sociales.


Rose-Marie Bouvet est docteur en Sciences de l’Education, chercheur associée au Laboratoire d’Anthropologie et de Sociologie de l’université Européenne de Bretagne – Rennes 2, membre du directoire de la Société Européenne d’Ethnographie de l’Education, Rose-Marie Bouvet travaille depuis 2006 à l’ANPE (devenue aujourd’hui Pôle Emploi).

 

TABLE DES MATIERES

Préface 

Introduction

Chapitre 1  Du chômage à l'accueil des chômeurs

Chapitre 2  L'entretien de face à face avec les demandeurs d'emploi

Chapitre 3 La tribu de l'ANPE à la rencontre de la tribu de l'ASSEDIC

Chapitre 4 Outils

Chapitre 5 Employeurs patrons

Chapitre 6 Raz de marée au Pôle des tempêtes

Chapitre 7 Le nouveau monde

Conclusion

Repères historiques

Table des matières

 

http://lesanalyseurs.over-blog.org

Partager cet article
Repost0
31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 10:35

Notre approche du récit de vie :

Une anthropologie historique et philosophique de la personne

A partir d’une conférence de R. Hess (1)

Spécificité de notre démarche

 

Ce texte est un effort pour définir une place légitime, sur le plan épistémologique, à notre manière de produire des travaux biographiques ; il nous faut trouver une place entre, d’un côté, un discours disqualifiant le récit de vie dans la recherche scientifique, et un autre discours total, selon lequel il n’y aurait pas de vie sans récit.

 

Ces dernières années, de nombreux sociologues et historiens ont considéré l’illusion biographique comme une menace séductrice à moindre frais, de la part de chercheurs en quête d’une vérité de l’objet par une vérité sur soi et qui risquerait de tomber dans une subjectivité qui manque de concept. Un « je » qui se contente d’un «tu» et qui n’est pas conceptualisé dans un « il ».

 

Aujourd’hui, une nouvelle illusion biographique prend, chaque jour, plus d’ampleur avec des chercheurs qui pensent que toute vie doit être narrée sous peine de ne pas exister. Selon ce courant, aucune vie ne peut se penser en dehors de la narration. A ce discours qui pense que tout ne doit être que narration, nous objectons que la narration n’est qu’un moment de la vie, que le récit est un moment de la réflexivité, par la mise en histoire de son aventure humaine dans la grande histoire. Par le récit de vie, nous donnons au concept sa profondeur verticale.

 

Notre vision du biographique s’ancre dans la théorie des moments et mobilise des approches telles que l’herméneutique, de Wilhelm Dilthey à Paul Ricoeur, la méthode régressive-progressive et la pensée de l’articulation du vécu, du perçu et du conçu proposée par Henri Lefebvre, la monographie avec Fréderic Le Play et l’exploration des papiers de famille à la manière de Remi Hess.

 

Notre démarche consiste à explorer le social actuel et à y mettre au jour des figures, à partir desquelles nous puissions développer des concepts en les biographiant. Lorsque nous essayons de faire l'histoire de vie d'une personne, c'est parce que nous avons déjà fait une analyse préalable à l'enquête, qui nous fait dire de cette personne qu’elle est représentative de son époque, pour telle ou telle raison, et que c'est pour cela que nous voulons travailler sur elle. Nous nous inscrivons dans une filiation d’exploration de la vie des gens qui remonte au XIXe siècle (F. Le Play). C'est un art de faire de l'histoire, du récit de vie en vue de construire une anthropologie, une sociologie des moments.

 

La théorie des moments et le récit de vie

 

Il est intéressant de faire une entrée dans le biographique par la théorie des moments de Remi Hess, qui, à la suite d’Hegel et de Lefebvre, a mis le doigt sur quelques points qui permettent de caractériser notre démarche biographique.

 

Beaucoup de gens vivent dans des moments sans les conscientiser, et notamment le « moment interculturel ». La plupart des gens vivent la vie quotidienne sur le mode du flux héraclitéen du quotidien, c'est-à-dire qu’ils sont agis par une espèce d'immense torrent, où le flux charrie continuellement des branchages de toute sorte et où l’homme passe d'une chose à une autre, sans pouvoir faire autre chose que de surnager.

 

Les moments ne sont pas de simples situations du quotidien, mais des éléments structurants dans la vie de quelqu'un. Les moments sont comme des fils. Un moment est un fil rouge qui traverse la vie d'une personne et qui permet de l'orienter, de l’organiser dans une certaine direction, en compagnie de personnes qui vivent avec elle ce moment et qui forment, pour elle, une sorte de communauté de référence.

 

Chaque personne construit des moments dans sa vie et peut les identifier, comme par exemple le moment de l’écriture, de la lecture, du travail, de l’amour, de l’art… Ces moments renvoient tous à une communauté de référence spécifique. Mais, d’un autre côté, la personne peut se déployer par une posture réflexive, tentant de reconstruire ses différents moments et leur articulation. Sur ce plan, elle est seule face à elle-même. Sur ce terrain, elle peut obtenir l’aide d’un psychanalyste, d’un coach ou d’un socianalyste qui l’aide à penser sa totalité ou plutôt son mouvement vers la totalité. Le chercheur qui l’aide à se biographier est parfois invité à occuper ces différentes places, bien qu’il préfère celle d’ethnographe.

 

Le moment est une réalité qui se caractérise par la répétition. Dans le cadre du moment, je me retrouve dans une forme que je sais exister pour moi depuis longtemps : l’écriture de mon journal, la peinture que je pratique dans mon atelier, les cours que j’assure comme enseignant face à un amphithéâtre, ma vie amoureuse, etc. Ces moments se décrivent dans leur durée. Comment surgissent-ils ?

 

La profondeur d’une situation à laquelle nous nous trouvons confrontée par hasard peut devenir un moment, car ce vécu aura bouleversé l’orientation de notre vie. Dans son récit de vie, Remi Hess parle de sa rencontre avec Henri Lefebvre : cette première rencontre était vraiment une situation. S’inscrivant en licence de sociologie, il s’est trouvé dans le cours d’Henri Lefebvre, par hasard, sans connaître le maître qu’on lui affectait. Remi était vraiment confronté à quelque chose qu’il n'imaginait pas. Ce professeur fut une sorte d’«extraterrestre» qui arrivait dans sa vie, mais il a tout de suite su que c'était un moment et qu’il allait être un étudiant consciencieux avec ce professeur qui lui parlait au plus profond de lui-même. Alors qu’ils étaient plus de 1500 étudiants dans l'amphi, il a eu, à cet instant, la certitude qu’un jour Lefebvre le connaîtrait vraiment. Il s’est écoulé six ans entre le premier contact dans l’amphi et le jour de la soutenance de sa thèse sous la direction de ce maître et encore trois ou quatre ans pour qu’Henri Lefebvre lui dédie un livre. En librairie, en première page du 4° volume de De l’Etat qui venait de paraître, R. Hess a trouvé « à Remi, mon ami ». Ainsi en neuf ans, il avait construit une intérité avec Henri Lefebvre, qui se caractérise comme moment reconnu par l’un et par l’autre, cette intérité pouvant être connue et reconnue socialement. L’intérité est une sorte d’intimité que l’on se crée à plusieurs. Il y a donc une vision qui donne à la situation la profondeur du moment, comme celle d’une personne qui rencontre une femme ou un homme dans la rue et qui se dit : « cette personne va partager ma vie » !

 

En fait, le moment se prépare. Un coup de foudre n'est pas un hasard. Ce sont des transversalités qui se rencontrent, des gens qui peuvent se dire : « Oui ! Toute ma vie j'ai préparé cette rencontre ». Il y a une articulation entre deux existences. Cela caractérise le moment d’intérité (la co-construction et la collaboration intellectuelle, l’amitié, l’amour). La différence entre l’appartenance à une fratrie, à une famille et une amitié, c’est que dans le premier cas, la relation est instituée de l’extérieur de nous-même, héritée, alors que l’amour ou l’amitié est toujours un moment conquis, un moment voulu.

 

Pour d’autres moments, ce peut être le même processus. Certains héritent d’une situation professionnelle qu’ils acceptent. D’autres se construisent un moment bien à eux.

 

Prenons la rencontre du métier, par exemple. Certains tournent en rond pendant plusieurs années, ils ne savent pas trouver leur métier. Un jour, ils font un stage, rencontrent un maître de stage : ils se disent que c’est cette profession qu’ils veulent exercer. D'habitude, le moment vient d'une répétition de situations, mais nous pouvons aussi penser le moment comme une réalité qui a une essence au sens philosophique, qui peut être là dès la première situation.

 

Nous pouvons encore penser le moment comme survenant à l’occasion d’un évènement, une seule fois, sans répétition, mais avec un impact sur la personnalité de quelqu'un ou sur l'histoire humaine. On parlera alors de moment historique ou de moment décisif, ou dans le cadre d’une éducation tout au long de la vie de moment privilégié.

 

L’exemple de moment décisif donné par H. Lefebvre, c’est la bataille de Varsovie. En 1917, lors de la bataille de Varsovie, au lieu de faire donner l’artillerie, Léon Trotski a décidé d’envoyer les fantassins : il s'est trompé. Il a été battu. Il aurait dû faire le contraire. Il a perdu la bataille de Varsovie sur une erreur tactique. Du coup, le monde européen qui aurait pu basculer ce jour-là dans le communisme, s’est barricadé contre lui. La face du monde a été changée par cette erreur stratégique.

 

Il y a l’instant, non le moment, de la décision ! Et l’on peut se tromper et regretter une décision ou un manque de décision toute sa vie. Cela peut-être le choix du mariage, de sa carrière professionnelle ou de la guerre. Le moment s’inscrit alors en négatif : on est passé à côté du « moment ». D’une rencontre qui aurait pu être transformée en moment, on n’a rien fait. Il y avait un germe, mais il a été étouffé !

 

Dans les moments qui nous tombent dessus, il y a aussi les événements qui vont fonctionner comme traumatismes. Un viol par exemple. Le fait d'être violé te tombe dessus. C'est un événement qui change vraiment la vie. La vie n'est plus la même avant et après. Doit-on l’appeler un moment ou plutôt un trauma de par ses effets psychiques comme en psychanalyse ? Il y a des traumas qui changent effectivement le cours de la vie. Mais ce ne sont pas des moments, malgré le fait que leurs effets reviennent dans la vie comme répétition.

 

Le moment historique existe donc, mais diffère également du trauma. Il y a le moment historique, le moment anthropologique c'est-à-dire moment occupant un espace de soi, et le moment logique. Nous reprendrons cette distinction ultérieurement.

 

Par rapport à des événements entraînant une mutation de notre histoire personnelle, il est nécessaire de clarifier une distinction déjà évoquée. Est-ce que le moment peut nous être imposé de l’extérieur comme un habitus transmis de père en fils ? La posture que nous prenons ici est celui d’un moment conscient que la personne se construit, qu’il soit hérité ou pas.

 

Nous pouvons pointer trois types de moments :

 

- les moments hérités de son milieu, de sa famille, et que l’on accepte : on les reproduit comme un habitus, sans problème.

 

- les moments dont on hérite, mais qu'on refuse. Quelqu'un qui dit : « moi ma famille était protestante, mais moi je suis athée », refuse finalement le moment religieux de sa famille.

 

- les moments conquis, c'est-à-dire des moments que l’on a construits soi-même, et qui n'ont pas été transmis par notre groupe social. C'est là où le rêve ou l'exaltation, ou encore l'identification à des personnages de romans, mais qui peuvent être rencontrés dans la vie jouent un rôle mutant dans notre généalogie. Par exemple en ce qui concerne l'identification, Remi, dans l’instant de sa rencontre avec Henri Lefebvre, s’est tout de suite identifié à lui, il a eu l’intuition qu’il deviendrait quelqu’un s’inscrivant dans le continuum lefebvrien : « Je l’ai su tout de suite, dans une espèce de révélation, en me disant que dans son corps, dans sa façon d'être, il a réussi à faire la synthèse de quelque chose que je dois faire aussi ».

 

Le choix du métier peut être quelque chose de l'ordre de la vision. On peut entrer dans un moment par vision et par rêve, par une sorte d’état altéré de conscience.

 

(1) Cette conférence a été faite au groupe «Biographies» à Karlsruhe, le 29 septembre 2011. A partir des idées émises par R. Hess, Augustin Mutuale a composé un texte qui reflète bien les bases communes que partagent R. Hess et Augustin Mutuale concernant leur perspective de recherche biographique, et plus largement le groupe français du groupe de recherche. 

 

Augustin Mutuale

http://lesanalyseurs.over-blog.org

Partager cet article
Repost0
30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 10:30

Compte-rendu de la réunion du 24 janvier 2012 des IrrAIductibles

10ème réunion

 

Personnes présentes à la réunion :

 

Valentin Schaepelynck, Saadia Hatif, Pierre Djympson Chery, Souhaïel Karou, Augustin Mutuale, GHania Lassouani, Remi Hess, Camille Rabineau

 

Les étudiants de master 2 ne pouvant être présents à la réunion (séminaire de formation), nous avons discuté de nouveaux thèmes de numéro :

 

1) Le voyage, l’Europe de l’éducation

 

2) Apprendre à aimer, une éducation tout au long de la vie

 

3) Histoires de vie

 

Sur les deux premiers thèmes, on échange rapidement avant de se concentrer sur le troisième. Pour le voyage, opportunité de travailler avec Lesourd qui vient d’aider des étudiants à travailler des textes sur le voyage. On pourrait aussi s’appuyer sur les recherches actuelles sur la mobilité étudiante (Lucette Colin).

 

Apprendre à aimer serait une recherche intéressante. L’école n’enseigne pas cette «matière ». Cela relève d’une éducation tout au long de la vie.

 

 

Numéro « Histoires de vie » :

 

Il pourrait s’organiser en deux parties :

 

- La théorie des histoires de vie

 

Il y a des visions différentes des histoires de vie à Experice entre Christine Delory, Jean-Louis Le Grand, Remi Hess. Ce serait intéressant de faire une étude comparée des différents courants.

 

Valentin propose également d’aller vers d’autres courants qu’Experice. Il propose un entretien avec Dominique Peste (un scientifique qui utilise cette méthode en histoire des sciences).

 

- Des articles sur des histoires de vie concrètes et singulières.

 

Remi Hess explique en quoi sa perception de ce travail se différencie de celle de Christine Delory. Celle-ci a produit un texte pour expliquer qu’il n’y a pas de vie sans récit. C’est un très beau texte, mais qui ne rencontre pas l’adhésion de Remi et d’Augustin. A Karlsruhe, devant Gaby et quelques autres, celui-ci invite Remi à expliciter sa conception. Il prend des notes sur cette conférence improvisée et produit un texte (voir en annexe à ce compte-rendu). Pour nous, lorsque nous faisons une histoire de vie, nous nous posons la question : en quoi la personne que nous avons devant nous est-elle une figure?

 

Pour prendre un exemple, Remi Hess évoque le projet d’histoire de vie de Thomas et Elisabeth von Salis. Il s’agit d’un projet pour construire l’histoire de vie d’un couple de Suisses de Zurich qui se sont fortement impliqués dans l’analyse institutionnelle. Ils ont accueilli des Argentins qui venaient en Europe au moment de la dictature, avec l’expérience des groupes opératifs. Armando Bauleo fut l’un de ceux-ci. A côté d’autres conceptions (Lapassade, Lourau), Bauleo a proposé une forme de dispositif en Italie qui a été repris en Suisse. Un groupe a travaillé en Suisse, produisant des textes, mais surtout en langue allemande. Faire cette histoire de vie des Von Salis en français permettrait de combler un manque sur l’histoire de notre mouvement. Lucette, Christine, Remi sont déjà allés à Zurich pour travailler avec eux ? Eux-mêmes ont participé à de nombreux colloques des irrAiductibles, etc.

Thomas et Elisabeth sont prêts pour se lancer dans ce travail.

 

Comment opérer ? Il faut construire la figure d’un couple institutionnaliste.

Augustin propose de reprendre la technique qui avait été pratiquée par les irrAIductibles, vis- à-vis de Georges Lapassade, puis de Remi Hess : l’entretien de groupe. Au lieu de faire une histoire de vie en face à face, idée d’être un collectif pour poser des questions.

 

Valentin, Augustin, Ghania et Camille sont intéressés par ce projet.

 

Sur notre conception, voir le texte d’Augustin Mutuale «Notre approche des histoires de vie » (suite à une conférence de Remi Hess) en réaction à la posture de Christine Delory pour qui la littérature construit le monde, en annexe.

 

Informations diverses :

 

Création du site internet des irrAIductibles.

 

Après la réunion, Camille a travaillé avec Seid (un étudiant de master 1 également) sur la création d’un site internet spécialement dédié aux irrAIductibles.

 

La structure du site a été créée et le site sera opérationnel dans quelques temps. Il est facile d’utilisation et ne fonctionnera pas comme un forum de discussion, davantage comme un blog. Il permettra aux étudiants en ligne de déposer des articles et de lire l’ensemble des comptes-rendus de réunions. Par la suite, il sera également possible de faire des commandes de numéros en ligne… Pour la diffusion des articles sur le net, le site est également sécurisé puisqu’il faut bénéficier d’un mot de passe pour y accéder.

 

Seid, qui anime régulièrement des formations pour apprendre à utiliser ce type de site, propose d’en organiser une à destination des étudiants présents aux réunions. Cela pourra se faire une fois que le site sera opérationnel.

 

 

Camille Rabineau, le 25 janvier 2012

http://lesanalyseurs.over-blog.org

 

Le texte d’Augustin Mutuale sera publié à partir de demain sur le blog lesanalyseurs.over-blog.org 

Partager cet article
Repost0
29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 11:50

Compte-rendu de la réunion du 17 janvier 2012  des IrrAIductibles

9ème réunion

 

Personnes présentes :

 

Lassouani Ghania, Djebi Houcine, Negadi Malika, Karou Souhaïel, Ben Amar Mohamed, Charbit Sarah, Tchissambou Miclachat Orchidée, Haidar Fatiha, Koité Mahamadou, Walquemane Philippe, Caille Christine, Hess Remi, Schaepelynck Valentin, Rabineau Camille

 

Informations diverses :

 

- Rencontre avec Jean Ferreux : lundi 16 janvier 2012.

 

Rencontre de Jean Ferreux (éditeur de Téraèdre) avec Valentin, Remi et Camille.

Qu’est-ce que Téraèdre peut apporter au groupe des irrAIductibles ?

Jean Ferreux est intéressé par ce projet : il demande la production d’un manifeste.

Il serait a priori d’accord pour que la revue porte une «griffe» de Paris 8.

 

- Les règles typographiques :

 

Ce qui est intéressant avec Jean Ferreux, c’est qu’il est très rigoureux dans son travail d’éditeur et qu’il a une très bonne connaissance des règles typographiques. Nous pensons qu’il serait intéressant de l’inviter à une réunion pour qu’il puisse intervenir et nous expliquer ces règles. La clarté est indispensable quand on écrit : les phrases courtes, par exemple, aident le lecteur à mieux comprendre.

 

- Question de la communication :

 

Jean Ferreux nous demande de réfléchir à un diffuseur.

La question de la transmission / communication des informations est quelque peu problématique. Pourtant, nous avons beaucoup de moyens : blog de Benyounès, liste de diffusion de Sandrine, plusieurs forums (ces derniers ne semblent pas bien marchés).

Il serait peut-être intéressant de mieux nous organiser. Rencontrer Sandrine et Benyounès dans le but de créer une nouvelle liste de diffusion, par exemple ? Cela permettrait de recenser le nombre de personnes sur nos listes… Environ 600 personnes.

 

- Rencontre de Remi avec un imprimeur :

 

Remi a rencontré un imprimeur à Sainte Gemme.

Si nous faisons nous-mêmes le travail de correction, il est possible d’imprimer la revue à l’université.

L’idée d’ouvrir un site internet est lancée pour pouvoir vendre la revue (et autres ouvrages !) par correspondance.

 

En conclusion, nous avons 3 types de ressources :

 

- Jean Ferreux et Téraèdre

 

- L’université

 

- L’imprimeur de Sainte Gemme.

 

 

- Les archives « Lapassade » :

 

Le chantier est ouvert. Pour l’instant, Malika, Ghania et Camille sont allées à Sainte Gemme pour prendre connaissance des archives et du travail à fournir.

Possibilité d’intégrer d’autres étudiants qui seraient intéressés par ce chantier.

Il serait intéressant de commencer le tri à la fac où il reste quelques cartons.

 

Lecture de textes :

 

Texte de Karou Souhaïel : numéro « AI et pédagogie ».

 

- Article très bien documenté, style agréable à lire.

 

- Il n’y a pas de notes en bas de page : c’est bien car les notes en pages obligent à se décentrer du texte. Eviter les notes en bas de page !

 

- Noms propres à mettre en minuscule.

 

- Changement du titre : « La main à la pâte : Vers une nouvelle approche… »

 

- Quelques fautes d’espaces à rectifier.

 

- Penser à numéroter les pages.

 

- Insérer des sous-titres entre les parties.

 

- Penser à mettre les titres de livres en italique.

 

Article très intéressant ! Validé au niveau du contenu, seule une correction est nécessaire au niveau de la forme.

 

Texte de Daoud Mohamed : numéro « AI et pédagogie».

 

- Faire le résumé du texte est une bonne idée.

 

- La bibliographie est peut-être trop importante (il faudrait également rajouter ou ouvrage de Meirieu, d’Augustin Mutuale).

 

Nous continuerons la lecture de l’article la semaine prochaine.

 

Autres discussions :

 

- Le numéro sur « le bon moment » :

 

Comment construit-on un moment avec l’autre, par rapport à l’autre (le conjoint, le coloc, les parents…) ? Comment impose-t-on notre moment à cet autre ? Comment négocie-t-on ce moment ?

 

Il serait intéressant d’écrire sur ces questions…

 

 

- Le numéro « Autoprésentation » :

 

Nous n’avons pas encore déterminé de date précise. Il est donc encore possible d’envoyer des textes… Nous sommes, pour le moment, sur l’aspect «bureaucratique» de la revue.

 

Prochaine réunion : le mardi 24 janvier 2012 de 11 h à 12 h 30 en salle A428.

 

Camille Rabineau, le 17 janvier 2012

http://lesanalyseurs.over-blog.org

Partager cet article
Repost0
28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 13:42

Vendredi 11 novembre, 14 h,

 

Je m’aperçois que mardi, j’ai « oublié » un fait significatif. Lors de mon cours de mardi, j’avais apporté quelques livres à vendre aux étudiants. Parmi eux, Vers un romantisme révolutionnaire de Lefebvre que j’avais reçu la veille de l’éditeur.

Sarah me l’achète, en plus du livre qu’elle m’avait « commandé » : La pratique du journal.

Après la pause, elle vient me voir :

- Je me suis fait voler les deux livres que je viens d’acheter.

Je lui ai rendu le Romantisme. J’étais en rupture de stock pour l’autre.

Que penser de ce fait ?

J’ai commencé à réfléchir tout à l’heure à cet « analyseur » dans Les formes de l’intérité, journal qui m’avait été subtilisé par un étudiant du 3 au 10 novembre (M1).

Il faudrait réfléchir à ces faits.

Emporter chez soi l’un de mes journaux ne correspond pas à l’institution que j’ai mise en place dans mes cours : les étudiants peuvent lire mes journaux pendant mes cours.

J’ai d’ailleurs provoqué jeudi des groupes de 6 où les étudiants lisaient les journaux les uns des autres. Ce fut une expérience intéressante.

Malheureusement, c’était mon dernier cours « Le journal de recherche ». J’aurais aimé poursuivre cette expérience de lecture transversale des journaux…

J’ignore si l’étudiant qui avait emporté avec lui Les formes de l’intérité et Le journal des journaux l’a fait par inadvertance ou, au contraire, de manière réfléchie. Il me faudra lui demander. Toujours est-il que je trouve grave de séparer un journal en train de s’écrire de son auteur. C’est comme si on passait dans l’atelier d’un peintre et qu’on se saisisse du tableau qu’il est en train de peindre pour l’exposer chez soi durant une semaine. C’est incongru, non ?

Je vis déjà mal que Lucette me demande de quitter mon ordinateur, alors que j’y travaille pour accéder à internet (son branchement internet est en panne). D’accord, mais interrompre le travail de l’autre en cours de route semble vraiment un acte qui perturbe le moment créateur. Comment surmonter ce type d’attitude ?

Pour l’absence de mes journaux, j’ai réagi en en écrivant d’autres. J’ai rapporté Philosophie de Sainte Gemme pour suppléer à l’absence, ainsi que Redevenir (écrivain). Cela fait longtemps que je n’avais pas écrit dedans. Cependant, c’est dérangeant.

 

Lucette pense, comme quelques autres, que je passe trop de temps à écrire mon journal. C’est certainement vrai. Je devrais faire autre chose. Mais quoi ? Avoir une maitresse ? Pourquoi pas ! Je ne suis pas sûr que cela lui plairait davantage. J’écris parce que rien de plus intéressant ne se présente à moi. J’essaie de tuer l’ennui comme je peux. Je ne fais de mal à personne. Certains, même, trouvent quelque intérêt à me lire. Charlotte n’a pas caché son plaisir à lire Louise.

Actuellement, je vis des doutes dans plusieurs moments. Dois-je quitter Paris 8 pour la Catho ? Voilà une question qui me travaille. Gaby a répondu simplement à cette question : « Garde les deux ancrages. Tu peux être ici et là ! ».

C’est ce qu’a fait Janusz Korczak. Il était directeur d’un orphelinat pour enfants juifs et d’un autre pour enfants catholiques, puisqu’en Pologne, en 1918, on ne pouvait pas mélanger dans le même établissement Juifs et Cathos !

Plutôt que se questionner sur le choix à faire, il vaut mieux se questionner sur la meilleure manière de ne pas faire de choix, de continuer à être ici et là.

Pourtant, à certains moment, il faut être ici plutôt que là. Ainsi, mardi, à l’heure de mon cours de M2, je suis convoqué à une réunion du doctorat en ligne à l’ISP. Lucette m’a dit : « Tu dois assurer ton cours ! Ils devaient s’enquérir de ton emploi du temps avant de décider d’une heure de réunion ! ».

Elle a raison.

Ensuite, il y a la réunion des irrAIductibles. Je ne puis la manquer. J’étais absent mardi. C’est déjà trop !

La seule chose à faire, c’est d’envoyer un mail pour donner mes disponibilités.

 

 

Remi Hess

http://lesanalyseurs.over-blog.org

Partager cet article
Repost0
27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 10:19

Mardi 8 novembre,

 

Je dois affirmer ma préférence. Aujourd’hui, j’ai réunion du comité de rédaction d’Eduquer / Former à l’heure de la réunion des irrAIductibles. Si je ne vais pas à la réunion des irrAIductibles, il faut que je donne la clef de la salle à des étudiants. Seront-ils capables de travailler sans moi ? C’est une vraie question.

 

9 h,

 

Yohan prend la thèse de Giusi que je lui ai apportée à sa demande. Il me demande comment faire pour inscrire sa thèse au Fichier National des thèses. Il insiste pour dire qu’il va faire sauter les critères du volume de la thèse.

Je commence mon cours à 9 h 15. Il n’y a que 6 étudiants. On me dit qu’il y a des problèmes dans le RER.

Philippe Walquemane se présente. Il a travaillé dans les Francs-camarades de la Seine Saint Denis. Il veut travailler sur la question de la responsabilisation de l’enfant dans les institutions périscolaires. Il a fait un petit journal qu’il édite tous les deux mois.

Fatou travaille sur l’intégration des enfants handicapés dans les établissements. Elle observe « les dispositifs », les auxiliaires de vie-scolaire.

Houcine, pour le master 2, voudrait partir de l’autobiographie qu’il a faite en M1 pour approfondir la manière dont la pratique se construit. Il traverse plusieurs milieux, plusieurs idéologies politiques ou religieuses. Il observe que sa manière d’être a puisé des modèles de pratique d’un lieu à un autre.

Daniel Robin a travaillé sur l’humour dans l’acte éducatif. Il traverse une période de doute.

 

Pause :

 

Je donne à vendre Vers un romantisme révolutionnaire, paru hier ou plutôt reçu hier.

 

15 h 30 : Réunion d’Eduquer / Former

 

A l’heure où je suis à l’ISP, en 428, se réunit le comité de rédaction des irrAIductibles. Durant mon cours, ce matin, j’ai organisé la réunion de cet après-midi. Je crois que Virginie de Pooter et Christine Caille vont bien prendre en charge le dispositif.

Ne pensons pas à ce qui se passe ailleurs. Soyons présents à l’ici de la réunion du comité d’Eduquer / Former.

Eric Dagiral anime la réunion. Sont là : Adrien Bourg, Elise Verley, Véronique Poutoux, et moi. Dominique Groux qui rentre de Saint-Domingue n’est pas encore arrivée.

Dans l’ordre du jour, je m’aperçois que le numéro de G. Lapassade est totalement « oublié ». C’est de ma faute. Je n’ai pas rédigé l’appel à communication que j’avais promis de rédiger début juillet. Depuis, il est survenu quelque chose d’intéressant : la découverte, par Valentin Schaepelynch d’un échange de lettre impliquant L. Althusser, G. Lapassade et un étudiant de l’UEC.

Adrien veut supprimer les titres des gens (notamment celui de professeur). Je dis que, pour moi, c’est intéressant de savoir qui est qui, et qui dit quoi.

Je découvre que j’étais absent de la dernière réunion.

Les rubriques de la revue. On en parle…

18 novembre. Envoi des articles pour le numéro sur la musique. Il y aura un article sur Robert Francès. Il a été mon prof à Nanterre en 1967-68.

J’interviens pour dire que je trouve qu’il n’y a pas de place pour les doctorants dans cette revue.

Dominique Groux est arrivée et propose l’ouverture à l’étranger.

La ligne éditoriale mérite que l’on s’y arrête. Comment se définir ?

Survenance de François-Xavier Hubert.

Prochaine réunion : le 14 décembre, 14 h 00 – 15 h 30.

 

 

Remi Hess

http://lesanalyseurs.over-blog.org

Partager cet article
Repost0
26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 10:08

Vendredi 4 novembre, 9 h,

 

Je suis dans l’Atelier, à Sainte Gemme. C’est une pièce non chauffée, mais je n’ai pas froid. J’aime y écrire mon journal, l’été.

 

Quand je suis rentré, hier, j’ai raconté ma journée à Lucette. Après mes 6 h de cours, j’ai fait le choix de ne pas aller au dernier conseil d’UFR présidé par Jean-Louis Le Grand. Il avait été programmé à 13 h et Gladys y était… Je l’ai croisée quand elle venait occuper la C 022 que je quittais.

 

Je suis reparti en métro jusqu’à Gare de l’est où j’ai repris le train pour Dormans.

 

Hier, les étudiants sont arrivés en masse après 10 h 30.

 

Deux interventions d’étudiants : l’UNEF et une association sénégalaise.

 

J’ai profité du passage de l’UNEF qui appelait à signer une pétition sur la santé étudiante, pour savoir si ce syndicat défendait EXPERICE. Il a dit qu’il allait rétablir le poste qui nous avait été pris, qu’il avait vu Jean-Louis Le Grand, etc.

 

J’ai dit à Lucette que je ne voulais rien faire pour accélérer le dossier de réhabilitation du master. Je pense qu’il faut attendre mai, que l’on ait un nouveau président.

 

Un oiseau vient se cogner sur la vitre. Il voudrait me rendre visite dans l’atelier… Il insiste. C’est bizarre.

 

Hier, j’étais très heureux de mon cours.

- Penser l’institution, je suis venue à Saint-Denis pour ce cours, m’a glissé Camille dans le métro. Elle lit Lapassade.

 

Bons échos aussi de la part de G. Sadat.

 

Y. Drouillet vient assister à mes cours. Il part seulement à 11 h 45 pour aller au Restaurant universitaire. Il revient vers midi trente. Il fait beaucoup de bruit quand il s’installe et quand il remballe ses affaires.

 

J’ai reparlé de la question de l’exclusion des deux étudiants, la semaine dernière, lorsque j’ai parlé de l’autoritarisme. J’ai parlé de ma désinvolture de l’être. « Je suis libre », ai-je dit. Si j’enseigne, c’est pour mon plaisir, pas pour la paie.

 

A Lucette, j’ai dit que j’allais inscrire mon activité aux irrAIductibles dans mon plan de service.

 

14 h,

 

Lucette et Charlotte font la sieste.

 

A midi, j’ai parlé de mon cours sur le journal. Plusieurs questions intéressantes d’étudiants :

- Comment peut-on noter un journal ?

- Peut-on être hors-sujet dans un journal ?

 

15 h, 

 

J’ai sorti ma veste d’hiver. J’ai vidé mes poches de la veste d’été. J’ai retrouvé beaucoup de documents qui doivent avoir leur place dans ce journal. Je les ai collés :

-Mise à mort d’Experice Paris 8, acte 2     p. 40

- Programme de la journée du 28 novembre        p. 41

- Dates des séances du séminaire doctoral         p. 42

Colloque Paul Goodman                           p. 43

- Liste des directions de M2 (IED)               p. 46

 

Ces documents sont importants. Je dois pouvoir m’y reporter.

 

Remi Hess

http://lesanalyseurs.over-blog.org

 

Partager cet article
Repost0
25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 10:22

Jeudi 3 novembre, 9 h,

 

Je me suis levé à 6 h pour nettoyer mes mails. J’ai trouvé quelques messages intéressants. Luca, par exemple, qui m’envoie un texte de René Barbier sur « la naissance »  qu’il présente comme avènement. Il oppose l’avènement à l’évènement.

J’ai 13 étudiants dans mon cours. Est-ce encore le temps des vacances ? Dois-je commencer mon cours ?

 

10 h 20,

 

Finalement, j’ai 45 étudiants.

 

Remi Hess

http://lesanalyseurs.over-blog.org

Partager cet article
Repost0
24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 08:00

 

Lundi 31 octobre, 9 h 45,

 

Ayant dû aller à La Courneuve pour aller chercher un colis chez Joyaux, je suis repassé par la fac. Pas de bureau ouvert. Je voulais poster des livres pour les Popet qui nous ont reçus agréablement hier soir.

Hier après-midi, j’ai fait une intervention sur Radio libertaire. Je parlais d’autogestion.

Cela me fait penser que je pourrais faire un petit livre sur le sujet : « Analyse institutionnelle et autogestion ; Une éducation tout au long de la vie ».

 

Mercredi 2 novembre, 18 h 46,

 

Demain sera une journée sans bouquin à la fac, car je pars en train de Dormans pour Paris. J’ai hésité à prendre la voiture, car j’ai retrouvé en Champagne des stocks de La pratique du journal et quelques autres livres qui pourraient intéresser les étudiants.

Cette semaine, je suis plongé dans Les aventures véridiques de Jean Meslier (1664-1729), curé, athée et révolutionnaire.

Je suis fatigué par mon séjour à la campagne. Je vais me coucher très tôt pour être en forme demain. Les 6 heures de cours sont un moment fort dans ma vie. Je veux le vivre le mieux possible. Cela m’étonnerait que je ne parle pas de blasphème.

Il faut aussi que je parle de la page 55 d’Henri Lefebvre et l’aventure du siècle.

 

Je parle de mon intervention à Mayotte à une étudiante comorienne.

Je vais lui envoyer le Journal de Mayotte.

 

Remi Hess

http://lesanalyseurs.over-blog.org

Partager cet article
Repost0
23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 10:38

Dimanche 30 octobre, 8 h 45,

 

Hier, l’après-midi, je suis allé porter les épreuves de La sanction scolaire à Sandrine Deulceux. Nous avons parlé très agréablement. Elle accepte de signer l’article « Remi HESS, de la pédagogie institutionnelle au moment pédagogique », pour le livre d’Ahmed Lamihi pour Les pédagogues institutionnalistes. Je crois que je vais mettre ce texte à la disposition des étudiants du master en ligne. C’est une manière de me présenter. Aujourd’hui, je vais rencontrer Valentin Schaepelynck. Je vais lui demander son accord pour l’article G. Weigand dans le même ouvrage.

 

Midi,

 

Valentin passe à la maison. Je lui donne Erziehung trotz Institutionnen (1983) pour qu’il puisse produire l’article Gaby pour Lamihi.

 

Lundi 31 octobre, 9 h 45,

 

Ayant dû aller à La Courneuve pour aller chercher un colis chez Joyaux, je suis repassé par la fac. Pas de bureau ouvert. Je voulais poster des livres pour les Popet qui nous ont reçus agréablement hier soir.

Hier après-midi, j’ai fait une intervention sur Radio libertaire. Je parlais d’autogestion.

Cela me fait penser que je pourrais faire un petit livre sur le sujet : « Analyse institutionnelle et autogestion ; Une éducation tout au long de la vie ».

 

Remi Hess

http://lesanalyseurs.over-blog.org

Partager cet article
Repost0