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  • : Le blog de Benyounès Bellagnech
  • : Analyse institutionnelle : Théorie et pratique au sein des institutions politiques, éducatives et de recherche. L'implication des individus et des groupes dans la vie politique et sociale.
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20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 09:47

Compte-rendu de la réunion du 14 février 2012 des IrrAIductibles

13ème réunion

 

Personnes présentes à la réunion :

Asma Majdoub, Philippe Walquemane, Faouzi Mazouz , Christine Caille, Ghania Lassouani, Schaepelynch Valentin, Remi Hess, Yohan Drouillet, Souhaïel, Camille Rabineau, Jean Ferreux 

 

Comme vous le savez, cette semaine, nous avons reçu Jean Ferreux, l’éditeur de Téraèdre et l’inventeur du titre de la revue Les irrAIductibles. Il est intéressé par l’idée d’éditer notre revue et est venu nous expliquer certaines règles typographiques fondamentales. En annexe à ce compte-rendu, je vous joins la dernière version d’une charte typographique qu’il m’a transmise.

Nous vous invitons également à aller regarder le site internet de Téraèdre : www.teraedre.fr

 

LES REGLES TYPOGRAPHIQUES

 

Les polices de caractères

 

Il faut utiliser des polices dites sérif, autrement dit, avec un empâtement :

Exemple de police sérif : Times New Roman, Garamond (faire attention avec cette police car il en existe plusieurs versions).

Les polices sans sérif ne doivent être utilisées que pour les titres et les intertitres (surtout pour les articles de revues). Cela permet de marquer une rupture avec le corps du texte :

Exemple de police sans sérif : Calibri, Verdana, Arial, etc.

 

Les majuscules

 

Il y a en toujours trop !

Exemple : écrire « Chère madame » et non pas « Chère Madame » ; en revanche, écrire « Madame » et non pas « madame ».

 

Les sigles et les siècles s’écrivent en petite capitale. Pour se faire, écrivez d’abord en minuscule puis sélectionner « petite majuscule » dans l’onglet « police ».

Exemple : SDF = sdf

En effet, les majuscules lambda ont tendance à flasher dans le texte, mais sans raison.

 

Concernant les siècles, une autre recommandation :

Écrivez XIXe siècle et non pas 19ème siècle.

Les siècles s’écrivent toujours en chiffre romain avec le « e » en exposant ainsi qu’une espace insécable entre le chiffre et « siècle ».

Comment faire une espace insécable : vous avez peut-être un raccourci clavier (exemple, le mien : Ctrl + Maj + Espace). Sinon, vous allez dans « insertion », « caractères spéciaux » et « espace insécable ».

 

Autres règles concernant ces espaces insécables :

Entre le nom d’un roi (toujours en majuscule) et son numéro (toujours en chiffre romain) : exemple, Louis XIV.

Idem pour les noms composés tels que : La Réunion, La Mecque, etc.

Entre un chiffre et son pourcentage : 100 %.

 

A quoi servent les espaces insécables ? Ils permettent, lorsque l’on arrive en fin de phrase, de ne pas couper un mot, cela ne se fait pas.

 

Comment accentuer les majuscules ? Quelques raccourcis clavier :

À = Alt 0192 ; È = Alt 0200 ; É = Alt 0201

 

Les italiques

 

Comme les majuscules, il y en a souvent trop dans le texte.

Elles servent pour :

Les noms étrangers qui ne sont pas encore dans le langage courant.

Les références bibliographiques : La Joconde, La pratique du journal, …

Ce que l’on veut souligner dans un texte : le soulignement ne se fait pas donc on utilise la fonction « italique ».

Attention cependant car la fonction « italique » attire l’œil dans un texte donc il ne faut pas en abuser… surtout qu’un texte en italique en plus difficilement lisible pour le lecteur !

 

Les notes en bas de page

 

Il ne faut pas non plus en abuser.

Jean Ferreux est contre les notes en bas de page. La méthode anglo-saxonne des références bibliographiques prévaut.

 

A quoi servent les notes en bas de page ? À attirer le lecteur sur un point important.

Exemple : si je suis vivement opposé à la théorie d’un auteur, la note en bas de page prendra alors une valeur stratégique.

 

Moins il y a dans un article, plus l’article est lisible.

 

Les guillemets

 

Ils servent pour les citations et les retranscriptions d’entretiens (qui ne doivent donc pas être en italique !).

Ils servent également si l’on a besoin d’ironiser.

Exemple : notre « cher » président de l’université.

 

Il doit y avoir un espace insécable entre le guillemet ouvrant et fermant et le texte écrit entre guillemets. Il me semble que le logiciel Word le fait automatiquement.

Si vous avez des guillemets à l’intérieur d’une citation, utilisez les guillemets dits « anglais doubles » que vous trouverez dans l’onglet « caractères spéciaux ».

Ils ressemblent à ça : guillemets ouvrants = “ ; guillemets fermants = ”.

 

Concernant la règle du « point final » dans un guillemet, se référer à la Charte typographique.

Pour interrompre une citation, utilisez ce qu’on appelle les crochets = [ et ]. Le raccourci clavier = Alt Gr (

 

Autres recommandations

 

Attention à la correction automatique qui ne voit pas les erreurs importantes.

Attention à la forme pronominale (se + verbe) qui a tendance à gommer l’agent.

 

Il me semble avoir passé en revue l’ensemble des règles qui ont été évoquées. Bon courage à tous pour la correction de vos textes !

 

AUTRES POINTS ABORDES LORS DE LA REUNION

 

Nous avons pensé qu’il serait intéressant de consacrer une réunion par mois à la rencontre avec un grand personnage des sciences de l’éducation, par exemple, Jacques Ardoino… et autres !

 

REUNION POLITIQUE

 

Remi Hess a assisté à une réunion politique à la fac hier. Il pourra nous en dire quelques mots.

 

La prochaine réunion se déroulera mardi prochain (le 21 février 2012) en A428 à 11h. Nous avons l’intention de faire une dernière relecture des textes d’autoprésentation (qui doivent être corrigés selon les règles typographiques avant cette date). Nous vous invitons à venir en nombre à cette réunion.

 

Camille Rabineau, le 15 février 2012.

 

Annexes

 

Charte typographique Téraèdre

 

Police (de caractères). Utiliser une police sérif, c’est-à-dire dont les lettres comportent des empattements à leur partie inférieure : cela facilite la lisibilité. Exemples : Celeste (la police utilisée ici), le Times New Roman (disponible sur tous les ordinateurs), ou un certain nombre d’autres…

Les caractères sans sérif (exemple : le Tahoma), ne doivent être utilisés que pour les titres ou intertitres.

 

Italiques. Ils sont réservés :

  • aux noms étrangers non encore passés dans l’usage courant,
  • à ce que l’auteur souhaite souligner,
  • aux références de titres d’ouvrages (livres ou revues), de journaux ou magazines, d’œuvres picturales ou cinématographiques.

Ils ne doivent, a contrario, pas être utilisés pour :

  • les citations (même le verbatim d’entretiens),
  • les institutions, quelles qu’elles soient.

 

Guillemets. Les guillemets français (« xxx ») doivent être utilisés pour les citations et transcriptions d’entretiens. Les guillemets ouvrants doivent être suivis d’une espace insécable ; les guillemets fermants doivent être précédés d’une espace insécable (la plupart des logiciels modernes font cela automatiquement).

À l’intérieur d’une citation, il faut utiliser les guillemets dits anglais doubles : “xxx”, sans espace, cette fois.

 

Autres remarques :

1. le point final doit être placé :

  • après le guillemet fermant lorsque la citation commence par une lettre minuscule,
  • avant le guillemet fermant lorsque la citation commence par une majuscule.

2. des phrases simples, du genre : « plus loin l’auteur ajoute » n’interrompent pas la citation.

 

Majuscules (ou capitales). Leur prolifération est la plaie de l’édition (et des journaux). Il vaut mieux en mettre trop peu que pas assez ! Ci-après, quelques exemples :

  • titres officiels : président de la République, ministère de l’Intérieur,  professeur à l’université Paris-8…
  • références d’ouvrages : une capitale au premier mot (ou après un point) ; tout le reste en minuscules.
  • Les sigles (sncf, unesco, rsa…), de même que les noms d’auteurs dans les bibliographies, doivent être en petites capitales. Pour ce faire, les dactylographier en minuscules, la fonction petites capitales sera appliquée lors de la mise en pages définitive – et uniquement à cette étape.

 

Notes de bas de page et références bibliographiques. Cf De l’écrit universitaire au texte lisible…

 

(1) Très largement inspirée par le Lexique des règles typographiques en usage à l’Imprimerie nationale, Paris, Imprimerie nationale, 1990.

(2) Attention, alors : a priori, a posteriori… doivent être écrits avec un « a » initial non accentué !

 

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19 février 2012 7 19 /02 /février /2012 11:01

En réponse à la demande de lecteurs du blog et en raison de l'épuisement de l'ouvrage que l'on ne peut trouver en librairie, nous avons décidé en accord avec les auteurs de mettre en ligne cet ouvrage, afin de le rendre accessible.

 

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Gaby Weigand et Remi Hess

Analyse institutionnelle et pédagogie

Fragments pour une nouvelle théorie

 

L'analyse institutionnelle est un mouvement théorique, né en 1965, qui s'est diffusé dans de nombreux pays. Ce mouvement a fait le tour du monde. En Algérie, il n'est pas inconnu, puisque plusieurs théoriciens de l'analyse institutionnelle sont venus, à des périodes diverses, présenter leurs recherches. De plus, plusieurs chercheurs algériens ont fait leurs doctorats avec des directeurs de thèse français, se réclamant de l'analyse institutionnelle : R. Hess, G. Lapassade, M. Lobrot, R. Lourau.

 

Ce mouvement, dont les prémices remontent aux années 1936-1945 en France, n'est pas seulement français. Il a de forts ancrages en Europe, mais aussi en Amérique latine. Au Maghreb, des chercheurs algériens ou marocains ont fait avancer des recherches dans cette direction. Le livre que l'on va lire est important : c'est la première fois qu'une présentation de l'analyse institutionnelle fait l'objet d'une approche interculturelle. Les auteurs ont décidé de travailler en groupe " binational ". Ils destinaient cette présentation à leurs étudiants français et allemands, mais Mohamed Daoud leur fait prendre conscience que ce livre intéressera les étudiants algériens. Ils acceptent de l'éditer en Algérie.

 

Cet ouvrage est préfacé par Mohamed Daoud. Il propose de situer l'analyse institutionnelle et la pédagogie par rapport au mouvement biographique.

 

Les auteurs :

Gabriele WEIGAND est actuellement titulaire d'une chaire de philosophie et pédagogie à l'Université de Karlsruhe.

Remi HESS est professeur en anthropologie de l'éducation à l'Université de Paris 8 (Saint-Denis).

Mohamed Daoud est maître de conférence à l'Université de Constantine.

 

 

SOMMAIRE :

 

Préface de Mohamed Daoud: L'analyse institutionnelle, la pédagogie et le mouvement biographique.

 

Introduction

 

Chapitre 1 : L'analyse institutionnelle aujourd'hui

 

Chapitre 2 : Les origines philosophiques de l'analyse institutionnelle

 

Chapitre 3 : L'identité de l'analyse institutionnelle

 

Chapitre 4 : La psychothérapie institutionnelle

 

Chapitre 5 : Analyse institutionnelle et recherche-action

 

Chapitre 6 : Des mots de l'analyse institutionnelle

 

Chapitre 7: L'écriture impliquée : le journal

 

Chapitre 8 : Les autres formes d'écriture biographique

 

Chapitre 9 : Une autre logique

 

Chapitre 10 : Analyse institutionnelle et approche interculturelle

 

Chapitre 11 : L'animation herméneutique des groupes interculturels

 

Annexes :

Les protagonistes de l'analyse institutionnelle

Eléments pour une bibliographie de l'analyse institutionnelle.

 

(1) Beaucoup de personnages jouent un rôle dans l'histoire de notre mouvement. Pour les situer, lorsque leurs noms apparaissent nous invitons le lecteur à se reporter à notre annexe: "Les protagonistes de l'analyse institutionnelle".

 

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18 février 2012 6 18 /02 /février /2012 10:24

Vendredi 2 décembre, 8 h 30,

 

Lucette va aller à la fac ce matin. Elle doit rencontrer l’administrateur provisoire de l’UFR.

 

Moi, je vais aller chercher Louise. Je dois assumer sa garde toute la journée.

 

Je crois que je vais écrire un courrier à Camille pour lui dire que je tiens deux carnets à sa disposition : Louise 1 et ce cahier. En fait trois (je rajoute Lausanne).

 

Ecrire mon journal est la seule activité que je puis avoir en dehors de mes cours. Ma vie quotidienne est absorbée par Louise. Je manque de temps pour moi.

 

J’ai des articles urgents à écrire. Quand vont-ils pouvoir s’écrire ? Pareil pour le point qu’il me faudrait faire sur la crise de l’ISP.

 

 

Remi Hess

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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 09:47

 

(suite)

 

Par exemple, à la sortie de mon cours, Camille ne m’a dit qu’un mot : « Formidable votre cours aujourd’hui ! ». Je suis ailleurs : « Qu’ai-je dit d’intéressant ? ». « Vous avez expliqué pourvoir extimiser l’intime. C’était très fort ! ».

- Il faut, me dis-je en moi-même, que ce point qui a été perçu par Camille et que j’oublierai vite si je ne le notais pas, je le repense. Il faut que j’ouvre mon journal.

Mais qu’ai-je dit ? C’est Camille dans son journal à elle qui pourrait écrire ce que moi j’ai énoncé ce matin. C’était de l’improvisation.

Je parlais de la « dimension cachée » (Edward Hall). En fait, un étudiant installé au premier rang me posait une question : « Comment se fait-il que vous disiez des choses ou que vous écriviez dans vos journaux que vous faites circuler, des choses que nous, étudiants, nous laisserions dans notre journal intime ? ».

Cette question, comme toutes celles qui sont posées, est excellente.

Je refais mon histoire par rapport au journal. Mon premier journal, écrit avec ma sœur, était un journal de voyage écrit à la demande de ma mère. Elle voulait que nous racontions ce voyage pour qu’elle puisse prendre connaissance de nos trouvailles. J’avais 17 ans, ma sœur 15. Ce journal n’était pas intime. Il était pour l’autre.

A 19 ans et jusqu’à 21 ans (1966-69), j’ai tenu un carnet d’entraînement. Je faisais de l’athlétisme. Je m’entrainais 3 ou 4 fois par semaine. Je devais donc noter tout ce que je faisais durant nos séances d’entraînement. J’écrivais ce carnet pour le montrer à mon entraineur. Il le lisait, le commentait. Il était mon mentor, mon guide. Ce journal était un support pour un échange technique avec celui qui m’aidait à progresser. Cette seconde expérience d’écriture du journal était encore celle d’une écriture pour l’autre.

Ma troisième expérience de journal était celle de mon journal d’étudiant à Nanterre entre 1967-69. A l’époque, j’étais provincial et je viens de monter à Paris pour faire mes études. On m’envoie à Nanterre faire de la sociologie. Je participe au Mouvement de Mai 1968 au département qui se trouve à l’avant-garde du mouvement. Je ne comprends rien aux clivages politiques entre anarchistes, trotskistes, maoïstes. Je note au fur et à mesure mes questions sur les théories et pratiques de ces groupes, dans un journal.

Fin 1969, un concours littéraire est organisé. Le sujet : « La crise de la jeunesse. Qu’en dire ? ». Je recopie des pages de mon journal et je rends ce texte comme réponse à la question posée. J’obtiens le premier prix au concours. On me donne un chèque de 1000 francs (à l’époque, j’avais une somme de 140 francs par mois, comme bourse) et l’on m’offre, avec les 10 premiers du concours, un voyage sur le Rhin.

Je découvre qu’écrire son journal pour l’autre pouvait avoir une utilité sociale. Du coup, ensuite, je n’ai jamais eu l’idée d’écrire mon journal intime (contrairement à ma sœur Odile). Dans ma famille, mon grand-père, Paul, écrivait pour l’autre. Ma mère, pour elle. C’est un choix.

Autre élément de réponse à la question posée :

C’est vrai que je note des choses personnelles, on pourrait dire « intimes », dans les journaux extimes. En fait, je crois que j’essaie de gérer la diffusion de mes journaux par moments. J’écris des journaux thématiques qui sont destinés à une communauté de référence qui partage avec moi ce moment (être pédagogue, jardinier, père, amoureux, chercheur). Je pense que les gens qui partagent avec moi un moment participent d’une intimité commune que je nomme l’intérité. Je vis des intérités différentes suivant les moments. Un maitre artisan ne parle pas de ses secrets de fabrication à ses clients, mais à ses apprentis ! Je puis vous dire, vous mes étudiants, des choses que je ne dirai pas à des voisins de palier. Je vous perçois comme participants d’une communauté de référence dont seront exclus des collègues de l’université qui sont dans d’autres labos, ayant des paradigmes différents du nôtre.

Mon travail, ma façon d’être au monde, je pourrai la résumer comme un effort d’extimiser mon ou mes intimité(s). Il y a des choses que l’on garde pour soi parce que la société fait pression sur nous pour que l’on n’en parle pas. Je suis étudiant sans-papier. Je vis très mal ce problème qui m’empêche d’étudier. Je crois que c’est un problème intime, mais c’est un problème social. Beaucoup de questions que l’on croit intimes, sont des problèmes sociaux. Oser parler de ces problèmes avec ses groupes de référence, c’est un effort pour sortir de l’intime, d’abord pour l’interpersonnel, puis le groupal et en définitive dans la sphère publique qui est le bien du politique.

Ma militance à moi, c’est ce travail d’oser socialiser l’intime. Je suis un sociologue. Je veux pouvoir parler de la société avec des proches qui font du social, de la politique.

 

Remi Hess

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 09:41

Jeudi 1er décembre, 14 h,

 

Je suis dans l’amphi X. J’assiste au colloque « Des frontières indépassables ? ». J’aurais pu parler de mon livre Pédagogues sans frontières. 80 personnes dans l’amphi. C’est beaucoup. Personne de connaissance. Je suis venu ici pour signaler mon intérêt pour les initiatives de l’école doctorale.

 

La salle est bien chauffée. Je suis bien ici pour écrire quelques pages de journal.

 

Ce matin, j’ai eu une insomnie entre 4 h et 4 h 30. Je voulais me rendormir, car j’ai passé la soirée d’hier chez Véro et le fait d’avoir bu (un tout petit peu) trop de vin (et surtout pas assez d’eau) m’a fait penser que je n’étais pas au mieux. Beaucoup de gens qui m’entourent ne sont pas bien en ce moment. Je voulais dormir. J’ai réussi à dormir jusqu’au dernier moment. Voulant être à l’heure à la fac, je n’ai pas déjeuné. C’est un très mauvais choix, quand on est fatigué.

 

J’ai fait mon cours sur un nuage…

 

J’ai parlé, dans la première partie du cours de l’expérience du Journal à 4 mains. J’ai raconté l’expérience de prendre en charge une mère en fin de vie (E1), de l’expérience de tenir un journal sur cette expérience (E2), de l’expérience de relire à 4 cette expérience du journal et d’en tirer un ouvrage de synthèse (E3). E2 ne serait pas possible sans E1. E2 est la condition pour rendre E3 possible.

 

J’ai essayé de montrer aux étudiants que cet enchainement E1 / E2 / E3 était quelque chose qui peut se vivre dans toute recherche voulant élaborer une expérience. On vit une situation. On écrit un journal sur cette expérience. On relit ce journal et l’on en tire quelque chose. Que nous resterait-il, 15 ans après le vécu de cette expérience, si nous n’en avions pas écrit le commentaire ? La première étape de toute recherche sur l’expérience est le journal dans lequel on archive non seulement les éléments de description de l’expérience, mais en plus des éléments d’analyse. Dans un journal, on note le vécu, le perçu, le conçu. Le vécu est à sa place dans la description. Le perçu, c’est ce que l’on décide de dégager du « flux héraclitéen du quotidien ». On découpe quelque chose. Ce découpage suppose une analyse préalable. Je décide d’archiver telle lettre plutôt que telle autre, telle info plutôt que telle autre, telle conversation plutôt que telle autre. Il y a déjà une décision dans ce choix décrire ou de ne pas écrire mon journal.

 

Pour noter un fait dans mon journal, il faut que je fasse l’analyse que ce fait est significatif pour la compréhension de l’institution du moment que je décide de construire. Tout journal est une recherche, c’est la volonté de dégager un objet, de l’instituer…

 

 

Remi Hess

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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 09:27

19 h,

 

Je viens de relire ce que j’ai écrit dans ce journal en novembre. C’est intéressant.

 

J’ai été interrompu par un coup de fil de mon fils Romain. Il veut venir à Paris ce week-end, avec sa mère. Il a 11,70 de moyenne en terminale industrielle. Il se pose des questions à propos de son orientation. Doit-il faire un BTS ? Doit-il envisager la filière « école d’ingénieur » ? Les études scientifiques en sciences de l’éducation montrent qu’un élève de terminale qui se pose la question de son orientation au mois de décembre qui précède son bac a toutes les chances de réussir sa première année post-bac. Bon !

 

Romain veut parler de ces problèmes avec moi. Sa mère aussi. C’est curieux. Je pensais justement à lui : il va avoir 17 ans le 2 décembre. Que lui offrir ? Je pensais lui envoyer de l’argent. Le voir sera plus agréable. On pourra penser ensemble.

 

Mes trois enfants ont un devenir très singulier. Hélène est fonctionnaire de catégorie A, chef de service à la préfecture. C’est une juriste. Charlotte est philosophe et danseuse. Romain est un technicien. Il n’a pas la moyenne en philo. Il y a 6 en français… Heureusement, il a eu 18 en gymnastique. Cela ne m’étonne pas. Je n’ai eu plus de 10 que dans deux matières au bac : gym (18) et philo, coefficient 7 (17). Le reste j’avais entre 3 et 10… Romain va-t-il faire des études à Paris l’an prochain ? C’est la vraie question. Va-t-il enfin lâcher sa mère ? Ou plutôt sa mère est-elle prête à le lâcher ? Rien n’est moins sûr. Elle préfère en faire un prolo plutôt qu’un frère de ses sœurs ! Il s’en sortira. Evidemment, s’il pouvait faire une école d’ingénieur, il gagnerait du temps, mais pourquoi faire ? Je ne connais pas grand-chose de mon fils. Je sais qu’il m’aime bien, qu’il sait réparer tout ce qui tombe en panne chez moi, mais j’ignore s’il a déjà aimé, des garçons, des filles ? Je ne sais rien. Est-ce si important ? Faut-il connaitre ses enfants ? Je trouve plus simple de connaitre ses étudiants. C’est sur eux que je compte pour me rendre heureux !

 

Ainsi, je ne suis pas dépendant affectivement de mes enfants. Ils sont libres. Louise m’importe beaucoup actuellement. Cela arrange Charlotte que je m’en occupe. Pour moi, c’est génial de vivre cette aventure

 

J’ai pu vivre des moments intenses avec chacun de mes enfants, mais sans le vouloir, sans le prévoir. Romain me tombe dessus ce week-end. Je suis là. Cela me fera une excuse pour ne pas aller à Zurich où j’étais invité. Il faut que je mette un mot à Thomas Von Salis…

 

Ma vie est mal gérée. Je vis au jour le jour. Je ne m’en plains pas. C’est intéressant. Mieux vaut ne pas prévoir, rester disponible pour ce qui survient.

 

 

 

Remi Hess

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 09:04

14 h 30

 

Dans le contexte actuel, je m’interroge sur le sens que je mets dans mon métier de directeur de thèse. Qu’est-ce qu’aider un étudiant à écrire une thèse ? Je crois que les 30 années d’expérience que j’ai acquises dans ce domaine me donnent une petite antériorité sur beaucoup de monde. J’ai fait ma thèse de sociologie avec Henri Lefebvre, comme directeur. J’étais le dernier étudiant à préparer et à soutenir ma thèse avec ce personnage. Moi, c’est en 2013 que j’inscrirai ma dernière thèse. Ce pourrait être Camille, par exemple, qui soutiendrait son master en juin 2013 et s’inscrirait en thèse en octobre 2013. Je lui donnerai 3 ou 4 ans pour écrire sa thèse. Si nous travaillons bien ensemble d’ici là, son mémoire de M2 pourrait être suffisamment brillant pour être publié. Elle pourrait bénéficier d’un contrat doctoral (être payé 1700 euros par mois pendant 3 ans pour écrire sa thèse). Pour cela, il faudrait qu’elle commence à publier dès maintenant. Camille, ma dernière doctorante, comme j’ai été le dernier doctorant de Lefebvre.

Camille a un grand atout pour elle : elle est jeune et les contrats doctoraux sont plus volontiers donnés à des jeunes qu’à des vieux étudiants.

Je crois que dans ma carrière de prof à Paris 8, Camille est l’étudiante la plus jeune que je n’ai jamais eu. Elle a une qualité : elle écrit bien et vite. C’est un atout considérable ?

Il faudrait que je lui explique le système des revues. Il me faut lui donner des cours particuliers, l’emmener en bibliothèque, lui montrer les revues. J’ai eu jusqu’à maintenant 70 soutenances de thèse. Henri Lefebvre en a eu 96. Je ne parviendrai pas à égaler mon maitre. Je ne vois pas comment faire, pour faire soutenir 5 thèses par an avant la soutenance de Camille. Il faut y réfléchir. Je crois que Camille m’a dit qu’elle voulait faire une thèse, et la faire sous ma direction.

Je ne crois pas que Camille avait cette idée avant de faire ma connaissance. Je dois y être pour quelque chose dans l’ouverture de son horizon.

Est-ce un service que je lui rends, en lui donnant l’idée d’entrer à l’université ? Ce qui est sûr, c’est que c’est un service que je me rends. Avec elle, tout fonctionne. On s’amuse vraiment. Il y a de la malice dans son sourire. J’ai l’impression qu’elle comprend à demi-mots. Pas toujours !

Fredmund MALIK, l’auteur du Management efficace (livre allemand que j’ai traduit en français), écrit qu’un étudiant qui entre dans une école de manager après avoir fait 10 ans de scoutisme apprend mille fois plus vite la gestion d’entreprise qu’un autre.

C’est cela qu’a Camille : un passé militant qui est une base en dynamique de groupe, en rapport au travail, à l’animation d’équipe, qui lui fait intégrer ce que nous pouvons dire 10 fois plus vite que quelqu’un qui n’a pas ce back ground. De plus, son passage à Montrouge, sa licence AES lui donnent vraiment une transversalité intéressante.

Je crois que Camille a des qualités d’efficience proches de celles que j’ai trouvées chez Véro ou Sandrine. Avec Valentin, nous allons aider tout le groupe des M1 qui veut s’investir dans les irrAIductibles.

Le fait que Camille fasse les comptes rendus des réunions, le fait qu’elle tape mes journaux, elle entre dans une compréhension des enjeux de la situation, des situations. Il y a un moment où elle verra plus vite que moi les initiatives à prendre.

Ne devrait-elle pas se donner un moment supplémentaire ? Lequel ? Qu’est-ce qui lui sera nécessaire un jour, et dont nous n’avons pas encore l’idée aujourd’hui ? Véro a refusé de faire une thèse. C’est dommage. Je suis sûr que c’est une formation qu’elle aurait pu, dû se donner. Je vais diner chez elle ce soir. Je vais essayer de l’écouter.

Avec Camille, on pourrait fonder n’importe quel parti, il arriverait au pouvoir. Pour le moment, c’est une intuition. Quand je dis « n’importe quel parti », ce n’est pas exactement ce que je veux dire : un parti qui mette au poste de commande l’analyse institutionnelle.

D’une certaine façon, ce que j’écris aujourd’hui et qu’elle lira bientôt est un questionnement que je lui, que je nous adresse sur la feuille de route à se donner. Avons-nous envie de poser ensemble les fondements de quelque chose de durable ? Je crois que oui. Il faut que j’analyse toutes les réussites, mais aussi toutes les erreurs : j’en ai faites pas mal tout au long de ma carrière. Partir des erreurs ; ne pas les reproduire. Penser comment 35 anciens étudiants à moi sont devenus des professeurs d’université. Camille, à 6 ans, avait formulé un projet : devenir présidente d’université, voulant montrer à son père, directeur d’école, qu’elle voulait prolonger son propre parcours… C’est un bon point de départ. Il faut de l’ambition pour avoir le goût de travailler.

C’est plus facile de former un scout qu’un ancien bon élève au management. C’est plus facile de former Camille au travail intellectuel du fait qu’elle a été et est militante, plutôt que quelqu’un qui a fait des études classiques, mais ne s’est jamais plongé les mains dans le cambouis.

Quel voyage d’initiation imaginer pour Camile ? Elle s’organise un déplacement à Marseille. C’est elle qui organise pour ses amies le voyage d’initiation. Elle a un métro d’avance sur moi !

Ecrit-elle son journal aujourd’hui ?

J’ai envie de la lire. Parle-t-elle de Marseille ? A suivre !

 

 

Remi Hess

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 10:41

Après avoir lu le texte mis en ligne le 5 février 2012, Valentin Schaepelynck nous a demandé de préciser que le séminaire n'était pas le sien, mais celui celui coordonné par Luca Paltrieneri et Giuseppe Bianco, "Archives de la philosophie française " ? http://www.ciepfc.fr/spip.php?article206

 

 

Il a lieu les vendredis, 17h-20h, Salle séminaires, dép. de Philosophie, 1er étage du Pavillon Pasteur, École normale supérieure.

sous la direction de Giuseppe Bianco (University of Warwick) et Luca Paltrinieri (ENS Lyon)

 

 

Séminaire  Althusser-Lapassade

 Réaction de Michel Lobrot

 

 

Hier, vendredi 3 Février 2012, j’ai été au séminaire de Valentin Schaepelynck à l’Ecole Normale Supérieure. Il s’agit d’une étude sur les rapports entre Althusser et Lapassade dans les années soixante du 20ème siècle…

 

A nouveau j’ai pris conscience de la proximité entre les deux théoriciens, que j’ai bien connus : Althusser et Lapassade….

 

Cependant à l’époque où se situe le conférencier, dans les années 63-64, Lapassade adhère totalement au message léwinien et reproche à Althusser de se contredire, en pratiquant une pédagogie magistrale, tout en contestant l’Autorité régnante. Althusser lui répond en invoquant la valeur d’une méthode d’après lui efficace, qui ne peut être mise en question par une réflexion qui se situe à un tout autre niveau. L’enseignement ne serait donc, d’après lui, qu’un instrument utile, ce qui est typiquement une position que je qualifierais de « chosiste », en reprenant un terme de Bergson. Cela veut dire qu’un rapport humain fonctionne comme une « chose » et non comme un échange de subjectivités. Critique, à mon sens, tout à fait valable, encore aujourd’hui.

 

Cependant, quelques années après, dans les années 70, Lapassade développe toute une théorie de l’Institution, qui, d’après moi, tombe dans le « chosisme » qu’il reprochait à Althusser. D’après cette théorie, l’institution serait à détruire la plupart du temps, pour être remplacée par l’Autogestion. Mais elle serait en tout état de cause, totalitaire. Cela veut dire que les individus qui en font partie sont totalement formés, déterminés par elle, ne lui échappant en aucune manière. Cela veut dire, dans la pratique, que si l’on veut changer les gens, il faut commencer par changer les institutions. Toute autre méthode est illusoire.

 

Cette argumentation, qu’il m’oppose sans cesse, à moi qui prétend changer les individus dans les institutions actuelles est, à mon avis un «  cercle vicieux » et surtout contraire à toutes les expériences de changement dans l’Histoire.

 

Elle est vicieuse, car comment changer l’institution, telle qu’elle est actuellement, sans passer par les gens ? L’action politique, qu’il préconise, n’est pas une machine de guerre anonyme et non humaine….

 

Mais surtout l’étude de l’histoire montre que constamment les révolutionnaires et ceux qui ont fait changer les choses ont été formés dans l’état antérieur, qu’ils ont ensuite contribué à détruire et qui n’aurait pas dû normalement leur permettre simplement d’exister. Par exemple les révolutionnaires de 89 sont nés pour la plupart dans les années 1740-1770, sous le régime de la Monarchie absolue, qui contrôlait tout jusqu’au moindre détail. Comment ont-ils pu concevoir, imaginer, vouloir un autre état de choses, eux qui n’avaient comme maîtres que des monarchistes convaincus ?

 

La réponse est évidente et doit servir de modèle. C’est qu’un régime quelconque, aussi totalitaire soit-il, ne couvre jamais toutes les pensées, volontés, sentiments, actions des gens qui en font partie, car ceux-ci ne sont pas la résultante mécanique de forces abstraites en jeu dans la société (position durkheimienne), mais sont la résultante de situations singulières, où interviennent des positions minoritaires (Moscovici), où des positions opposées se neutralisent, où des situations nouvelles émergent. Cela veut dire qu’il faut abandonner une vision durkeimienne comme celle de la « conscience collective » totalitaire, pour adopter une vision interactionniste, qui fait sa place aux subjectivités et à leurs relations.

 

Lapassade, heureusement, ne s’est pas cantonné dans ces réflexions « chosistes » et dépassées. Il a fait une oeuvre littéraire d’un intérêt considérable, a contribué à réhabiliter la transe, a pratiqué une pédagogie de choc et enfin s’est démarqué nettement, in fine, de «l’Analyse institutionnelle ». Il faut le suivre jusqu’au bout et ne pas prendre qu’une partie de son message, qu’il a développé dans une période de transition où son génie n’était pas encore complètement achevé.

 

Michel Lobrot

http://lesanalyseurs.over-blog.org

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12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 11:29

Chers Lamapien(ne)s et sympathisant(e)s de L’AMAP,


Je vous rappelle que la prochaine assemblée annuelle de L’AMAP se tiendra le mardi 14 février de 18 à 22h à la Maison des associations du 11ème arrondissement de Paris, 8 rue Général Renault 75011 PARIS, métro Saint-Ambroise. [et non à la MIE, rue des Tournelles !] Le bureau présentera le bilan moral et financier de L’AMAP-France. 


Pour l’approbation du rapport et le renouvellement du Conseil d’administration et du bureau, il vous faut être un nouvel adhérent ou avoir réglé votre cotisation. Il est important de pouvoir prouver que les adhérents sont toujours prêts à soutenir les actions de L’AMAP et à accroître le nombre de ses adhérents. L’association dépend essentiellement des adhésions et cotisations et de dons exceptionnels. Il est de plus en plus difficile d’obtenir des subventions. 

Interculturellement vôtre.


Annie Couëdel, Présidente

Maurice Courtois, Secrétaire général

http://amitie-peuples.fr

ci-joint : lettre de convocation ; formulaire d'adhésion et de procuration.

N.B. 

Cotisation annuelle 2011*


Le chèque (à partir de 20 euros ou moins pour ceux qui ont des difficultés financières) est à faire à l'ordre de L'AMAP. Vous l’adressez à Annie Couëdel, 8 rue Sedaine, 75.011 Paris. Elle vous enverra un reçu (en France l’adhésion est déductible des impôts). 


Les cotisations permettent de financer des projets comme l'équipement en informatique en Haïti et le suivi de la formation commencée en juillet 2011 au Togo où le CIVD associé à L'AMAP va équiper une salle du lycée en ordinateurs, alimenter le fonds de la bibliothèque, animer des ateliers autour du livre, du théâtre et du sport.

 

De nouvelles adhésions*


L’AMAP en 6 années d’existence a fait ses preuves. L’AMAP compte sur votre implication pour convoquer de nouvelles forces vives qui soutiennent ses projets par une adhésion (plus on aura d’adhérents, plus nous aurons du poids) et pour réaliser de nouveaux projets interculturels avec son soutien.



*Un conseil :


Depuis l’étranger, les frais d’opération bancaire, de virement ou autre, sont tellement exorbitants qu’il faudrait trouver un moyen pour que vous n’ayez pas à payer plus en frais qu’en adhésion : Vous regrouper ? Attendre la visite d’un proche dans votre pays ? En voyage en France ? On n’a pas pu trouver de réponse à ce jour.

 

L’AMAP

 

___________________________________________________
BULLETIN D’ADHÉSION OU DE COTISATION ANNUELLE



Nom, prénom.......................................................................................... 

Adresse et téléphone

 .................................................................................................................

.................................................................................................................. 

courriel.............................................................. Nationalité....................

 
Chèque à l'ordre de Association L'AMAP

L’AMAP - 8, rue Sedaine, 75 011 Paris – France - Téléphone (33) 1.43.38.02.64 
LAMAP1@aol.com__







ASSEMBLÉE GÉNERALE DE L’AMAP

14 FÉVRIER  2012


Maison des associations du 11 ème arrondissement de Paris

8 rue Général Renault 75011 PARIS

 


Je soussigné (e) .....    membre de l’AMAP  donne procuration à......................................*
pour tout vote intervenant lors de cette assemblée.

 


Fait à …..................... le ..

 

Http://lesanalyseurs.over-blog.org

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11 février 2012 6 11 /02 /février /2012 10:12

Lundi 28 novembre, 15 h 30,

 

Colloque « observation de soi », d’Experice.

Les interventions se succèdent. Ce matin, c’était sur le journal. Maintenant, sur l’ethnographie. Julia Fabiano, Gladys Chicharro et deux joueurs de poker en doctorat à Paris 13 viennent de prendre la parole.

 

16 h 15,

 

C’est l’heure du débat. Il me faudrait passer au service « reprographie » pour aller chercher les articles des irrAIductibles (à corriger demain dans mon cours).

 

 

Remi Hess

http://lesanalyseurs.over-blog.org

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