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  • : Le blog de Benyounès Bellagnech
  • : Analyse institutionnelle : Théorie et pratique au sein des institutions politiques, éducatives et de recherche. L'implication des individus et des groupes dans la vie politique et sociale.
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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 14:13

Bonjour

 

Pour tous ceux qui sont intéressés,

un article concernant mon travail de recherche, objet de la thèse de doctorat sur l'éducation  à la spiritualité laïque, vient de sortir.

Bonne lecture !

 

Per chi è interessato,

è appena stato pubblicato un articolo che riguarda il mio lavoro di ricerca, oggetto della tesi di dottorato sull'educazione alla spiritualità laica.

buona lettura!

 

Giusi

 

Annonce de parution : Présences revue d’étude des pratiques psychosociales Volume 4, avril 2012

 

J’ai le grand plaisir d'annoncer la parution du quatrième volume de la revue Présences !

http://www.uqar.ca/psychosociologie/presences/

 

Sommaire de Présences Volume 4 avril 2012 :

 

De quel métier suis-je porteur? L'atelier du métier intime Daniel HAZARD

Explorer mes savoirs d'action en communication intuitive par l'entretien d'explicitation Isabelle MICHAUD

La spiritualité laïque et l'éducation: une pratique alternative à l'enseignement catholique dans l'école italienne Giusi LUMARE

L'autoformation par le voyage, accompagner l'alternance entre itinérance, nomadisme et sédentarités Fatiha KEMAT

- Note de lecture de Pascal Galvani: La mise en perspective formative, à l'épreuve d'une rétrospective existentielle, un livre de Bernard HONORÉ

 

Le prochain numéro sera publié en Octobre 2012. 

Les articles doivent être soumis avant le 1 septembre 2012.

 

Pascal Galvani Professeur

Département de Psychosociologie et Travail Social, 

Site web et blog : http://pascalgalvani.uqar.ca 

Coordinateur de la revue Présences, revue d'étude des pratiques psychosociales 

http://www.uqar.ca/psychosociologie/presences/ 

 

Université du Québec à Rimouski, 

300 allée des Ursulines

Rimouski (Québec), G5L 3A1 CANADA

 

http://lesanalyseurs.over-blog.org

 

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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 15:31

De Ahmed Benani et Salah Elayoubi


A

Monsieur François Hollande


Monsieur,

 

Depuis le début de l’année 2011, un irrépressible vent de liberté, souffle sur les pays arabes.

 

Celui-ci a déjà emporté trois dictateurs, et bientôt un quatrième, et menace, sérieusement, d’en faire autant, avec les survivants, qui persistent, dans leur aveuglement, à vouloir gouverner, par le moyen de l’absolutisme et du pouvoir personnel, des rivages de l’Atlantique à ceux du Golfe arabique et de la Corne de l’Afrique aux confins de l’Asie mineure.


Le Maroc n’a pas échappé à ce raz-de-marée, puisque dès le 20 février, nos compatriotes sont descendus réclamer, par la rue, ce que la monarchie leur refuse par les institutions, en même temps qu'elle refuse d'évoluer vers une véritable monarchie parlementaire.


Dans le cas du Maroc, le soulèvement pacifique n’a pas faibli depuis le 20 février Bien au contraire, les Marocains continuant de descendre dans la rue, pour exiger la dissolution du parlement, la démission du gouvernement, la formation d’une assemblée constituante, l'instauration d'une véritable démocratie, le désengagement du roi, de sa famille et de ses proches des affaires, la recherche, l'arrestation et le jugement des responsables des crimes de sang et des crimes économiques.

 

L'autisme et le mépris dont persiste à faire preuve le roi, pousse, désormais, certains manifestants, certes minoritaires, pour le moment, à réclamer jusqu'à son départ.

 

Malgré le caractère pacifique des manifestants, le régime marocain ne se sera pas privé, de leur opposer la brutalité dont il est coutumier.


Sauf à maîtriser les arts divinatoires ou la prescience, nul ne peut écrire l’avenir, autrement qu’à coups d’interrogations.


Le nôtre s’écrit, avec le même point d’exclamation sanguinolent, depuis plus de cinq décennies. Depuis que le régime marocain a pris les dispositions prétoriennes, pour agir, en lieu et place du colonialisme français, et se substituer à lui, sans que cela n’ait jamais soulevé l’indignation de votre famille politique.


Tous les présidents qui se sont succédés à la tête de l’Etat français, se sont prétendus les amis du Maroc.


Pourtant, tout dans leur attitude porte à croire qu’ils étaient, plutôt, l'ami du dictateur.
 

Il est, probablement, plus facile, d’écouter, en effet, celui-ci disserter sur la démocratie et jeter l'anathème sur ses compatriotes épris de liberté, confortablement installé dans les salons feutrés, sous les dorures du palais, plutôt que prêter l'oreille aux misérables, qui dénoncent ses méthodes despotiques, dans les méandres obscurs et infâmes, d’un bidonville de Casablanca.

 

Votre pays, dont on dit qu’il est la patrie des droits de l’homme, le phare présumé des consciences, se transforme, du coup, en miroir des vanités du despote.

 

Pourtant, s’ils avaient, une fois, consenti à quitter les tours d’ivoire, dans lesquelles les consignait le régime, à chacune de leurs visites, pour écouter s’exprimer les centaines de milliers de laissés pour compte, Ils auraient entendu une toute autre histoire, que celle que leur sert le régime, sur les prétendues libertés, dont nous jouirions, dans ce pays, qu’ils ont surnommé « le plus beau pays du monde », pour y avoir tout confisqué, à leur bénéfice.

 

Ainsi ils auraient appris que la liberté d’expression et la liberté de la presse appartiennent, exclusivement, aux laudateurs, et aux applaudisseurs du régime.

 

Les voix dissonantes, se sont, depuis longtemps tues, réduites au silence par des procès initiés par une justice qui administre tout, sauf la justice.

 

Les journaux libres sont, ainsi, passés à la trappe et les journalistes réduits au chômage, quand ils ne sont pas passés par la prison, avant l'exil.

 

Le régime y trouve, sans doute, son compte, les citoyens en étant réduit, à lire ses caisses de résonance.


La liberté de réunion reste du ressort d’autorités jupitériennes, qui ne consentent à autoriser les rassemblements que sous le patronage du roi ou d’un organe tutélaire, forcément inféodé au système.


Les deux autres conditions qui ne sont pas sans nous rappeler le temps des soviets, étant la présence dans la salle des représentants des services de renseignements et l’affichage de portraits gigantesques du monarque dans les lieux de réunion.

 

La liberté de conscience et la tolérance qui ont toujours fait l’exception marocaine, sont soumises à rude épreuve, par l’instrumentalisation de l’Islam, par le régime qui donne, ainsi, des gages à ses islamistes.

 

La liberté d’entreprendre. Un autre point noir, pour le citoyen qui doit en passer par les fourches caudines d’une administration pléthorique, corrompue et incompétente.

 

Et lorsque, miraculeusement, il arrive à s’affranchir de cette étape, il doit se munir de ce que les suppôts du régime qualifient, pudiquement, de parapluie et qui n’est, ni plus ni moins, que le traditionnel « Pizzo », en vigueur dans les organisations mafieuses.

 

Je lis, ou entend, ici ou là, que vos compatriotes ont du mal à changer de véhicule ou à partir en vacances. La majorité des miens se bat, tout simplement, chaque jour, pour survivre, assurer la subsistance à sa progéniture et envoyer celle-ci à l’école, quand elle ne se résout pas, simplement, à la mettre sur le marché du travail, pour éviter à la famille de sombrer.

 

Les citoyens français dénoncent parfois les brutalités policières dont ils ont eu à souffrir. Au Maroc, la dureté policière est la règle, et la police qui se revendique au service exclusif de la monarchie, recourt systématiquement au délit de faciès, en présence du simple citoyen, qu’elle n’hésite jamais à rabrouer et rudoyer dans les démarches les plus anodines. Quant à ceux qui ont le malheur d’échouer dans ses quartiers, pour les besoins d’une enquête, ils goûtent à la violence et à la férocité de fonctionnaires, dépourvus de toute humanité.

 

Les "Points fixes" du précèdent règne ont été supplantés par le centre de torture de la DST, par où passent désormais, les opposants réels ou supposés du régime et où leur sont administrées les tortures les plus barbares, imaginées par des monstres sanguinaires et sadiques. Le pays est, à ce point, passé maître dans l'art de la torture qu'il en est devenu un sous-traitant qualifié.

 

Soixante ans après la fin de la tragédie de la Seconde guerre mondiale, on continue de rechercher et de poursuivre les responsables de crimes contre l’humanité.

 

Au nom de quelle obscure raison, ceux qui ont brisé les espérances de millions d’individus, torturé, emprisonné, humilié, tué mes compatriotes, devraient-ils échapper à la justice, continuer à nous défier, nous menacer et nous poursuivre de leurs assiduités criminelles, pour ensuite, s’éteindre paisiblement dans leur lit ?

 

Sommes-nous tenus de visiter et visiter encore, notre histoire, frappée du sceau de la tragédie et de l’infamie?

 

La vie d’un marocain aurait-elle, donc, moins de valeur que celle d’un autre?

 

Lorsque la société civile française, les associations caritatives ou les médias, dénoncent les logements insalubres, Il ne se trouve personne pour pointer du doigt, les taudis où des millions de mes compatriotes ont trouvé refuge.

 

Si le système éducatif français se maintient dans la moyenne mondiale, le système marocain a sombré définitivement dans des profondeurs abyssales, sciemment démembré et détruit, dans le but d’abrutir notre jeunesse, l’acculturer et l’«analphabétiser ».


Pendant ce temps, pour les entreprises françaises, le Maroc est réellement et définitivement, « le plus beau pays du monde », puisqu’elles y ont investi en masse, y trouvant le terreau favorable à leur prospérité.

 

Alors que les entreprises étrangères sont livrées aux serres prédatrices des sbires du régime, comme ces entreprises espagnoles qui ont décidé de s’unir en groupement d’intérêt pour se défendre contre les méthodes mafieuses, la majorité des entreprises françaises, pour la plupart, des multinationales, associées au palais, à la famille royale ou à ses proches, bénéficient de protections spéciales et de passe-droits révoltants, qui n’ont pour objectif qu’un retour rapide sur investissement, sans commune mesure avec ce qu’elles auraient engrangé ailleurs, la cupidité de leurs associés marocains, ne leur en laissant guère le choix.

 

Certaines, sinon la majorité, se comportent, à ce point, en terrain conquis, qu’elles en arrivent à dévaster notre biotope, saccageant impunément la flore et la faune, appuyées par des autorités locales corrompues et soumises.

 

Les Marocains auraient-ils tous disparu, pour que votre industrie jouisse, à ce point, de ce droit d'Aubaine ?

 

Comme ce Train à grande vitesse que la France a revendu à mon pays, en parfaite transgression des règles de l’Organisation mondiale du Commerce, concernant les appels d’offres internationaux.

 

Cet énième et révoltant fait du Prince, commis par le chef de l’Etat marocain, n’en ressemble pas moins, pour votre pays, à un abus de pouvoir du suzerain obligeant son vassal.

 

Ce n’est pas en rachetant les échecs commerciaux du TGV, que le Maroc désenclavera ses populations amazighes ou rifaines, oubliées, intentionnellement, par un régime, qui leur dénie le droit à une existence digne.

 

Et puis il y a ce chapitre qui vient se superposer à l'insupportable que je viens d’énoncer.

Ces pervers sexuels, venus de France, « jusqu’en nos bras », investis d’une sorte de droit de cuissage, prodigué par la puissance de l’argent, trousser nos filles, nos sœurs et nos cousines, tout juste sorties de l’enfance, leur arrachant et leur innocence et leur vertu.


Puis, un étage encore plus bas dans les sous-sols de la boue et de la sordidité. Ces pédophiles qui souillent, à tout jamais, nos enfants, et leur volent leur innocence, avec la complicité du régime qui n’hésite pas à les remettre en circulation, aussitôt que la justice les a, par accident, appréhendés et jugés, leur permettant, ainsi de continuer leurs errements criminels, dans le pays.


Monsieur Hollande,

 

Je formule un premier espoir. C’est que vous ne considériez pas ces lignes comme l’expression d’une impertinence, à votre égard, ni d’une quelconque détestation de votre pays ou de vos compatriotes dont un grand nombre figure parmi mes amis.

 

Mais à ma place, vous n’auriez pas agi autrement et vous n’en auriez pas, non plus, attendu moins de ma part, si les liens de la patrie nous avaient réunis et si le devenir de celle-ci se trouvait, en grand danger, comme c’est le cas pour la mienne.

 

Dans quelques mois vous aurez à subir l’épreuve des urnes et les Français choisiront peut-être, de vous conduire aux affaires du pays.

 

Oserais-je, alors, formuler un second espoir ? Celui que vous vous souviendrez de ces modestes lignes, au nom de l'amitié franco-marocaine, pour corriger une vieille injustice envers mon peuple, pris les enjeux économiques, et géostratégiques de votre pays et les intérêts personnels d’un dictateur cynique, brutal et prédateur.


Veuillez agréer, Monsieur, l'expression de mes sentiments distingués.

 

Ahmed Benani et Salah Elayoubi

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6 mai 2012 7 06 /05 /mai /2012 11:36

Info ZA - "Voyage en folie ordinaire" / Mercredi 9 mai 2012 sur France Culture (Sur les docks)

 

"Voyage en folie ordinaire".


Documentaire sonore de Charlotte Hess et Valentin Schaepelynck  (Zones  
d'attraction), réalisé par Christine Robert.


Le 9 mai 2012 à 17h sur France Culture "Sur les docks"


Situé au coeur de Reims, le centre médico-psychologique (CMP) Antonin  Artaud propose des soins psychiatriques à la population du secteur de  la ville, dans une perspective de psychothérapie institutionnelle. Il  se trouve au coeur de tout un dispositif incluant notamment le GEM la  Locomotive, le club thérapeutique le Grillon, des appartements thérapeutiques, ou encore la Patate chaude et la Patat’ose, journal et émission de radio animés par les patients et soignants du centre.

Les patients et les soignants de ce réseau thérapeutique donnent leur propre interprétation de la semaine de la « santé mentale » promue par  les instances officielles, en proposant une semaine de la « folie  ordinaire », avec débats, expositions et prises de parole multiples,  pour faire entendre un autre écho de la souffrance psychique que celui  du risque, de la dangerosité, de la simple adaptabilité sociale ou de  l’efficience individuelle. On y fait un sort aux étiquettes et aux clichés sur la folie que véhicule la rubrique des faits divers.

Ainsi, c’est un voyage en folie ordinaire qu'Artaud nous propose : là où il est question d’espoir et d’hospitalité, là où se partagent des mots, de l’inquiétude, du silence, bien des tâtonnements et de la résistance.


Documentaire disponible par la suite sur le site de France Culture :
http://www.franceculture.fr/emission-sur-les-docks

 

Zones d'attraction

www.zonesdattraction.org

contact : flaneur@zonesdattraction.org

 

http://lesanalyseurs.over-blog.org

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 09:40

Actualités de L’ESS

Interpellation du CEGES en direction des candidats à l’élection présidentielle : le compte-rendu en ligne

 

Le compte-rendu des interventions des candidats à l’élection présidentielle ou de leurs représentants, interrogés sur les « 12 propositions pour une économie démocratique » proposées par le CEGES, est en ligne sur le site www.ceges.fr.

 

Pour mémoire, étaient intervenus François Hollande, Eva Joly, Roselyne Bachelot représentant Nicolas Sarkozy, François Longérinas et Sylvie Mayer représentant Jean-Luc Mélenchon, Robert Rochefort représentant François Bayrou.

 

Les candidats face aux associations

Interpellation de la CPCA : le compte-rendu

 

Autour des thématiques de l’intérêt général, de la démocratie et de l’engagement, Nathalie Kosciusko-Morizet, François Hollande, François Bayrou, Eva Joly et Jean-Luc Mélenchon se sont également livrés à un exercice de réponse à l’interpellation des associations organisée le 10 mars dernier par la CPCA.

Le compte-rendu et les vidéos sont en ligne sur www.cpca.asso.fr

 

Manifeste de CoopFR dans le cadre des Présidentielles

7 propositions pour la reconnaissance et le soutien du mouvement des entreprises coopératives

 

Au nom des entreprises coopératives françaises, Coop FR a interpellé́ les candidats aux élections présidentielles pour affirmer sa volonté́ de se faire entendre et de participer à l’élaboration et à la mise en oeuvre des politiques qui impactent les coopératives.

 

Grâce à̀ leur modèle, elles contribuent activement à la réalisation des objectifs économiques et sociaux des politiques publiques. Elles doivent bénéficier d’un environnement réglementaire qui leur permette de déployer leur capacité́ de développement et leur assure l’équité́ de traitement avec les autres entreprises. La proclamation par l’Organisation des Nations Unies de 2012 « Année internationale des coopératives » vient renforcer ces objectifs et les inscrit dans une dynamique mondiale.

Le manifeste est consultable sur : http://www.entreprises.coop/

 

Santé 2012 : les propositions de la Mutualité

 

La Mutualité Française propose une vingtaine de mesures pour améliorer durablement l’accès aux soins. Ces pistes d’action à la fois «ambitieuses et réalistes» sont adressées aux candidats à l’élection présidentielle et aux législatives, aux responsables mutualistes et à de nombreux acteurs du système de protection sociale.

 

Renforcer le rôle du médecin traitant dans le parcours de soins, combattre l’augmentation insidieuse des restes à charge des malades, garantir à chacun une complémentaire santé à tous les âges de la vie : voici les trois grands axes de propositions formulées par la Mutualité Française, à l’occasion de l’élection présidentielle et des législatives.

 

Toutes les informations sur http://www.mutualite.fr/L-actualite/Assurance-maladie/Sante-2012-les-propositionsde-la-Mutualite

 

La Lettre de L’ESPER n°16 – Avril 2012

Directeur de la publication : Roland BERT HILIER

Responsable de la publication : Fanélie CAREY-CONTE

 

L’ESPER

3, square Max-Hymans 75015 Paris

contact@lesper.fr - www.lesper.fr

Tél. 01 43 06 29 21- Fax 01 43 06 79 19

 

Lettre transmise par Bernard Jabin

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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 16:20

Agissons pour l’Education

 

Mutuelle engagée depuis longtemps en faveur de l’accès à l’éducation pour tous, la MAIF se mobilise plus que jamais pour cette cause. L’éducation apparaît d’ailleurs au 3ème rang des priorités des français dans une enquête d’opinion TNS Sofres d’octobre 2011.

 

Afin de renforcer la prise de la parole de la MAIF sur ce sujet, vivifier le débat démocratique et apporter à la société des éléments de réflexion concrets, la mutuelle a décidé de lancer à partir de fin mars une nouvelle campagne institutionnelle.

 

Pour en savoir plus : www.agissonspourleducation.fr

 

Elections des comités de section MGEN : un temps démocratique déterminant pour la Mutuelle

 

Jusqu’au 11 mai à 17h, les adhérents MGEN ou MGEN Filia sont invités à prendre part à la vie de leur mutuelle en votant pour élire leurs représentants départementaux aux comités de section.

 

Il s’agit d’un moment déterminant pour le groupe MGEN : le comité de section, chargé de l’action mutualiste dans chaque département, est le pilier du fonctionnement démocratique de la mutuelle. Il est donc primordial qu’il soit représentatif de tous les adhérents dans leur diversité : hommes et femmes, âges, origines socio-professionnelles ou géographiques, adhérents de MGEN et de MGEN Filia. Tous les deux ans, ces comités sont renouvelés par tiers, chaque membre étant élu pour six ans.

 

Pour voter, les adhérents doivent se munir du matériel de vote qui leur a été adressé par courrier, contenant un code d’accès et un mot de passe personnel, permettant de voter par Internet, directement sur www.mgenelection.fr . Il est également possible de voter par correspondance. Le scrutin est ouvert jusqu’au vendredi 11 mai, 17 heures.

 

Quelles sont les missions du comité de section MGEN ?

 

Le comité de section, en tant qu’échelon politique et stratégique, tient un rôle essentiel : il conduit l’action et participe au débat mutualiste dans le département, il contribue à l’expression locale des adhérents, veille à l’application des décisions politiques prises par les instances nationales, organise les temps démocratiques départementaux, notamment l’assemblée départementale annuelle, et veille à la représentation locale de la mutuelle. C’est aussi parmi les membres des comités de section que sont élus les délégués qui représenteront les adhérents à l’Assemblée générale de la mutuelle. Lors de cette Assemblée, les délégués se prononcent sur les grandes orientations de la mutuelle.

Plus d’informations sur www.mgen.fr

 

Colloque du SE-Unsa : « École pour tous, École pour chacun ? »

 

À l’heure de la soi-disant « révolution de la personnalisation», le SE-Unsa invite les acteurs de l’École à s’interroger sur la manière dont l’institution scolaire prend en compte les différences entre les élèves.

 

L’école doit-elle être «indifférente aux différences» ou doit-elle proposer des réponses différentes à des enfants et des jeunes tous uniques ? Jusqu’où peut-on aller dans la prise en compte des différences sans renoncer aux objectifs communs et sans enfermer chacun dans sa singularité ? La différenciation a connu et connaît des formes aussi diverses que les groupes de niveau, de besoin, de projet, le travail autonome, le travail individualisé -dans et hors la classe l’accompagnement éducatif dans certaines écoles et au collège, l’accompagnement personnalisé au lycée, l’aide personnalisée à l’école primaire, les stages passerelles, les stages de rattrapage…Quelles appréciations porter sur ces dispositifs ? Sont-ils tous compatibles avec l’objectif d’une École plus juste et plus efficace ? Sont-ils le signe de l’émergence d’une École qui inclut tous les élèves ou tout au contraire annoncent-ils une École fragmentée, juxtaposant les dispositifs particuliers pour publics ciblés ?

 

Jean-Pierre Obin, IGEN honoraire et expert international des politiques éducatives, apportera un éclairage éthique et politique sur la question.

 

Anne-Marie Chartier, historienne de l’éducation, interrogera l’École et les différences à travers l’exemple de l’apprentissage de la lecture.

 

Sylvain Grandserre, militant pédagogique, partagera avec nous son expérience d’enseignant du 1er degré.

 

Françoise Clerc, professeur en sciences de l’éducation et militante des Crap et d’Éducation et Devenir, questionnera la notion d’accompagnement.

 

Venez nombreux dialoguer avec nos invités et les responsables du SE-Unsa le 23 mai à Paris. Pour le programme détaillé et pour s’inscrire, c’est ici : http://www.se-unsa.org/spip.php?article4408

 

Jour de carence dans la Fonction publique : l’UNSA Éducation interpelle les candidats à l’élection présidentielle

 

L’UNSA Éducation a décidé d’interpeller les candidats à l’élection présidentielle sur l’instauration d’un jour de carence dans la fonction publique. Elle lance pour cela une pétition auprès de tous les personnels et citoyens. Les signataires de cette interpellation demandent à chaque candidat(e) de prendre l’engagement de supprimer cette mesure injuste, si il (elle) est élu(e).

 

Texte de l’appel :

 

« Madame, Monsieur,

Vous êtes candidat(e) à la Présidence de la République. Le gouvernement actuel a instauré, sans aucune concertation, un jour de carence dans la Fonction publique avec effet au 1er janvier 2012, faisant ainsi des fonctionnaires des boucs émissaires faciles.

 

Cette décision pénalise tous les personnels dont l’état de santé nécessite un arrêt de maladie, comme s’ils en étaient personnellement responsables.

 

Ce choix ampute un pouvoir d’achat déjà en berne, depuis, entre autres, le gel du point d’indice imposé depuis 2011.

 

Alors que la RGPP et la politique de suppression massive d’emplois ont aggravé les conditions de travail des agents, cette mesure s’avère particulièrement injuste et pénalisante pour les personnels à la santé la plus fragile.

 

Les personnels signataires vous demandent de prendre l’engagement de supprimer cette mesure injuste, si vous êtes élu(e). »

 

L’UNSA Éducation vous invite à participer à cette interpellation : http://goo.gl/ozOS3

 

Lettre transmise par Bernard Jabin

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 09:28

(FSU) De toute évidence, pour répondre à la situation de crise que nous traversons mais aussi aux défis de ce début de siècle, il nous faut aujourd’hui changer de paradigme

 

Comment rendre effectif un partage plus juste des richesses ? Comment relancer l’économie dans un cadre d’éco-développement ? Comment permettre aux services publics de remplir tout leur rôle ? Comment redonner à l’éducation un rôle majeur pour former notre jeunesse, en réduisant les inégalités sociales et en luttant avec détermination contre l’échec scolaire pour permettre à chacun d’obtenir une qualification, et de faire sa place dans une société de la connaissance? Des réponses apportées aux questions posées dépendront l’évolution de notre société.

 

Les salariés l’ont bien compris. Emploi, salaires, protection sociale sont au coeur de leurs préoccupations. Le rôle du mouvement syndical est donc crucial dans cette période pour faire entendre ces exigences.

 

La FSU a, comme d’autres organisations, pris toutes ses responsabilités en s’exprimant durant toute cette période sur les enjeux sociaux et démocratiques. Elle a porté ses interrogations, ses exigences et ses propositions publiquement.

 

Dans l’éducation nationale, la FSU a continué et continuera d’agir contre les suppressions de postes et les réformes imposées, car si la prochaine rentrée scolaire devait se faire dans les conditions prévues, elle serait catastrophique. La FSU n’a jamais dissocié la question des moyens de celle du projet éducatif ; c’est pourquoi elle demande la construction d’un nouveau pacte éducatif entre l’école et la société afin d’entrer de plain- pied dans le futur. Ce pacte doit se décliner par une nouvelle loi d’orientation et de programmation, par un collectif budgétaire et par un plan d’urgence à mettre en oeuvre dès la prochaine rentrée.

 

Le 1er mai est le prochain rendez-social, celui de la solidarité internationale mais aussi une journée d’espoir: égalité, justice sociale et droits pour tous sont les exigences qu’il faudra satisfaire très vite.

 

Les interpellations aux candidats et les différentes contributions aux débats sont sur son site : www.fsu.fr

 

Trois millions d’enfants exclus des vacances,

La JPA interpelle les élus pour la création d’une Aide au Départ

 

Les résultats de l’étude publiés le 2 avril 2012 par l’Ovlej – Etudes et recherches de la JPA le démontrent très clairement : partir en vacances est un indicateur de bien-être social dont 3 millions d’enfants sont encore exclus ! En 2011, d’après l’Ovlej

67% des familles qui n’ont pas fait partir leur enfant disent avoir pris cette décision pour des raisons financières. L’érosion des vacances se poursuit pour les faibles revenus et elle s’étend désormais aux classes moyennes.

Dans ce contexte, la fréquentation des colonies de vacances est en baisse. Les inégalités économiques qui marquent très fortement l’accès aux séjours collectifs se sont renforcées notamment au préjudice des enfants de familles à revenu moyen.

Le départ en colonie est aujourd’hui impossible sans les aides financières complémentaires qui demeurent insuffisantes.

La JPA contribue à ces aides, notamment par l’attribution de bourses, mais elle revendique la mise en place d’un dispositif élargi et équitable pour faire face à une situation qui, aujourd’hui ne répond pas, aux besoins des familles.

Pour La JPA, c’est à l’Etat de rendre effectif ce droit aux vacances pour tous par la création d’une Aide au Départ en Vacances. Ce que confirment les parents dans l’enquête conduite par Harris Interactive en juin 2011, puisque 85% des parents se déclarent favorables à ce qu’une allocation spécifique de l’Etat (200€) soit accordée aux familles, sous conditions de ressources, pour leur permettre de faire partir leur(s) enfant(s) en colonies de vacances. La JPA milite depuis 2007 avec 60 autres organisations pour la création de cette aide. Une proposition de loi, déposée à l’Assemblée Nationale en juillet 2008 par Régis Juanico (député PS), est aujourd’hui soutenue par de nombreux élus. Que répondront les candidats à la présidentielle aux trois millions d’enfants et de jeunes qui ne partiront pas en vacances cet été ?

 

Découvrez le tout nouveau site d’informations et de ressources sur la vie associative : associations.laligue.org

 

La Ligue de l’enseignement a lancé un site dédié spécifiquement à la vie associative : associations.laligue.org. Ce site constitue un centre de ressource au développement de la vie associative. Il se veut un soutien aux responsables associatifs souvent confrontés à beaucoup de difficultés pour accéder à toutes les informations concernant la vie associative. Ila pour vocation de proposer de l’Actualité, des fiches, des articles des analyses, des prises de position…

ce site est un espace d’expression et d’analyse portant sur les débats traversant le monde associatif (l’engagement, les financements, la gestion associative, le cadre réglementaire…) mais aussi un lieu contenant des informations pratiques (juridiques et techniques).

Le site s’adresse toutes les associations, existantes ou en devenir : une cartographie du réseau de la Ligue de l’enseignement permet de visualiser pour chaque département les ressources disponibles pour les informer et les accompagner dans leur démarche.

Pour toute information : csaleres@laligue.org

http://associations.laligue.org/

 

La LMDE lance sa campagne d’interpellation sur la santé des jeunes

 

La situation sanitaire des jeunes se dégrade. Malgré cette situation ils restent exclus des politiques publiques de santé.

Aucune campagne nationale de prévention ne leur a été dédiée malgré la recrudescence des maladies sexuellement transmissibles et le retour de maladies graves que l’on croyait disparus comme la rougeole. De la même façon, aucune aide ne leur est destinée pour leur faciliter l’accès au système de santé. Les critères de la CMU et de l’aide à la complémentaire santé (ACS) étant trop stricts, ils en sont exclus. Les jeunes sont aujourd’hui les grands oubliés des politiques de santé.

Face à cette situation il est urgent d’investir aujourd’hui pour la santé des jeunes. S’engager aujourd’hui c’est agir pour demain et pour une société en bonne santé. La LMDE s’engage autour de 10 propositions pour améliorer la santé des jeunes.

Retrouvez toutes nos propositions et notre matériel de campagne sur www.lmde.com !

 

La MAE s’affiche depuis 1932 !

 

La MAE, c’est un peu pour nous tous une histoire de famille… Les parents des enfants scolarisés aujourd’hui étaient pour beaucoup assurés à la MAE hier !

Synonyme d’Assurance Scolaire et plus largement nommée « l’assurance de l’école », la MAE fête aujourd’hui ses 80 ans.

L’occasion de mettre en scène logo et signature pour raconter à l’unisson une belle histoire.

L’histoire du créateur de l’Assurance Scolaire qui conforte son expérience et sa légitimité acquises «Depuis 1932» au coeur même du logo.

L’histoire du leader historique, la première et toujours unique Assurance Scolaire qui se reflète dans une nouvelle signature « MON PREMIER ASSUREUR ».

L’histoire du premier assureur de la famille qui protège l’enfant depuis sa plus tendre enfance pour grandir ensuite à ses côtés jusqu’à sa vie d’adulte…

 

La MAE est fière d’afficher 80 années de mutualité et de solidarité au service de tous les enfants et porte haut et fort ses valeurs à travers ses 7 engagements :

 

ENGAGEMENT N°1

Protéger tous les enfants de manière égale.

ENGAGEMENT N°2

Protéger tous les enfants, les victimes comme les responsables d’accidents.

ENGAGEMENT N°3

Protéger chaque minute de la vie des enfants.

ENGAGEMENT N°4

Protéger tous les enfants sans logique de profit.

ENGAGEMENT N°5

Permettre à tous les enfants d’accéder à la meilleure qualité de soins.

ENGAGEMENT N°6

Protéger un enfant comme un enfant (pas comme un logement ou une voiture).

ENGAGEMENT N°7

Protéger les enfants et offrir à chacun un vrai confort de vie.

Tous nos engagements sur mae.fr !

 

Lettre transmise par Bernard Jabin

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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 09:37

Une nouvelle image pour les Délégations Départementales CASDEN

 

Améliorer la qualité de l’accueil de ses Sociétaires a toujours été une priorité pour la CASDEN. En ce sens, elle déploie progressivement un nouveau concept dans ses Délégations Départementales. La première à bénéficier de locaux entièrement rénovés est celle de Paris, 45 boulevard du Montparnasse. Bientôt suivront celles de Bordeaux, Corbeil et Rodez… Un cadre d’accueil plus convivial, des locaux modernisés et un design renouvelé… Les Délégations CASDEN sont, avant tout, « un » lieu d’échanges et d’accompagnement des Sociétaires dans la réalisation de leurs projets.

 

 

Le grand rendez-vous coopératif CASDEN de Marciac

 

Le 24 mars dernier, la CASDEN a convié 250 Correspondants d’Aquitaine et de Midi-Pyrénées à un rendez-vous coopératif dans la ville de Marciac. La journée a débuté par une conférence-débat sur l’économie sociale et les banques coopératives, animée par Sabine Monnier, Maître de Conférences en sciences économiques à l’Université de Paris I, et par Philippe Miclot, Délégué National de la CASDEN. A l’issue de la conférence, les Correspondants ont pu découvrir la Fête des vignerons de Saint-Mont, le Musée des Territoires du Jazz ou encore la bastide de Marciac en compagnie, notamment, des Délégués Départementaux CASDEN du Gers, Pierre Magniont et Yves Castin. Cette manifestation s’est terminée sur une note de jazz avec un concert de Mark Whitfield à l’Astrada.

 

Fédération nationale des CMR : Assemblée générale 2012

 

L’assemblée générale de la Fédération nationale des CMR se tiendra les 11, 12 et 13 mai 2012, au domaine de la Barrolière à Saint Paul en Jarez (42).

 

L’assemblée générale est l’occasion pour les membres du réseau CMR de se réunir pour deux jours d’échanges, de rencontres et de partage.

 

En marge des réunions statutaires, salariés, bénévoles et partenaires du réseau CMR sont invités à participer à des ateliers de pratique musicale ou de réflexion sur les activités. Cette année, le programme intégrera des temps de débats sur le projet fédéral triennal à venir, document de référence pour la cohérence de toutes les activités de la Fédération et des associations affiliées. Des moments musicaux viendront, comme à l’accoutumée, ponctuer ce week-end.

 

Au Programme

 

Samedi 12 mai

 

Rencontre projet fédéral 2013-2015

Atelier d’écriture et de musique improvisée, atelier CAEM : animer une jam session et atelier Bao-Pao

Présentation du rapport d’activité 2011

Soirée musicale avec la Chorale Musirêve

 

Dimanche 13 mai

 

Assemblée générale statutaire : rapports moral et financier, présentation des comptes 2011, débat et vote.

 

Cahiers pédagogiques n°496 - Décrocheurs, décrochés Mars-avril 2012. Coordonné par Sandrine Benasé-Rebeyrol et Julien Servois

 

Le « décrochage » est à la mode dans le monde éducatif. Les recherches se sont multipliées, le vocable s’est diffusé dans l’opinion publique, il est reconnu institutionnellement : il concerne désormais un ensemble d’individus dénombrables et repérables, pour lesquels des plateformes de suivi, c’est promis, vont apporter des solutions.

 

Ce nouveau dossier des Cahiers pédagogiques voudrait plutôt montrer la complexité du phénomène. D’abord à l’échelle des adolescents concernés : le décrochage ne peut être analysé comme un état dans laquelle se trouvent certains individus en vertu de critères objectivables. C’est un processus qui peut s’étaler sur l’ensemble de la scolarité, avec des moments clés que sont l’entrée à l’école, au collège ou au lycée, la période de l’adolescence. Un processus qui conjugue une pluralité de causes : personnelles, familiales, sociales et scolaires. C’est un enchevêtrement de responsabilités, qu’il faut analyser globalement comme dans chaque situation particulière. C’est un révélateur de dysfonctionnements de l’école, de problèmes sociaux, portés à leur paroxysme dans le cas de jeunes plus fragiles que d’autres, pour des raisons structurelles ou conjoncturelles.

 

D’où, nécessairement, une pluralité des réponses à envisager. Les acteurs de terrain, qu’ils soient hors l’école (collectivités territoriales, associations, etc.) ou dans l’école, inventent et proposent toute une palette de dispositifs de lutte contre ce décrochage. Mais, malgré les bonnes volontés, les bilans restent mitigés et les succès rares. Décrocher de l’école est souvent, du point de vue du premier concerné, une façon de se protéger, de se soustraire à une situation devenue insupportable. L’amener à renouer avec les apprentissages ne pourra se faire qu’en adaptant soigneusement le cadre proposé, quelle que soit la structure d’accueil. Ce n’est pas qu’une question d’insertion socioprofessionnelle de jeunes sans diplôme, c’est notre conception de l’éducation et de la formation qui est en jeu.

www.cahiers-pedagogiques.com

 

Forum Éduquer pour demain

 

Le Forum Eduquer pour demain, organisé par les Francas à Toulouse du 29 juin au 2 juillet 2012, sera un grand rassemblement international de citoyens engagés pour l’éducation, l’avenir et l’épanouissement de tous les enfants et les jeunes. Vaste espace d’échange et de mobilisation, il permettra de valoriser la diversité des actions menées dans le domaine éducatif sur tout le territoire et au-delà, d’encourager les initiatives nouvelles, de stimuler l’apport des bénévoles et des acteurs volontaires aux politiques publiques locales dans le domaine de l’éducation.

 

Il a pour objectif de permettre d’échanger et de réfléchir collectivement aux enjeux et modèles d’éducation que nous voulons pour demain, d’affirmer l’importance du temps libre dans l’éducation et d’agir en faveur de la participation de tous à l’éducation.

 

Dès maintenant, retrouvez toutes les informations utiles, le bulletin d’inscription, les lettres d’information du Forum et le pré-programme dans la rubrique dédiée à l’événement sur le site www.francas.asso.fr.

 

Lettre transmise par Bernard Jabin 

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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 11:42

Actualités des membres

La Fédération Française Omnisports des Personnels de l’Education Nationale, de la Jeunesse et des Sports (2FOPEN-JS), organise traditionnellement durant le week-end de la pentecôte, ses « Challenges Nationaux »

 

Cette année, la manifestation sportive se déroulera les 26, 27 et 28 mai 2012 au Centre International de Séjour de Vichy.

 

Bon an mal an, quelque quatre cents adhérents viennent se retrouver sur les terrains, les green-fees et dans les gymnases, pour des rencontres à la fois amicales et très sérieusement disputées.

 

Visiblement, on joue ici avec des amis plus que contre des adversaires, quel que soit le niveau des protagonistes.

 

Les sports les plus disputés sont, sans conteste, le golf et le football en salle, mais le Volley-ball, masculin, féminin et mixte, le Basket-ball, mixte également, le Football sur herbe à 7 joueurs, la pétanque, le badminton et le speedminton, le Tennis, conservent leurs adeptes.

 

Cette année, le golf se déclinera en deux formules :

- Formule Scramble par équipe de 2 le samedi (addition de l’index des 2 joueurs = minimum 28)

- Formule Stableford en individuel le dimanche.

 

Ces deux journées de saine fatigue se terminent par une soirée festive au cours de laquelle sont remis coupes et trophées, dans une ambiance de liesse et de fraternité.

A table, comme sur la piste de danse, jeunes et moins jeunes démontrent alors qu’ils n’ont pas épuisé sur les terrains, toutes les ressources de leur nature sportive.

 

Développer ces ressources, les entretenir, donner à l’affrontement sportif la dimension ludique et chaleureuse que l’on ne rencontre pas partout, telle est la raison d’être de notre fédération.

 

Une Jeunesse Au Coeur Des Débats ?

 

Le 28 mars dernier, l’Afev publiait son 4ème rapport de l’Observatoire de la Jeunesse Solidaire « Les Français, les jeunes, la présidentielle », avec le soutien de l’Association des Régions de France, Audirep et la Fondation BNP Paribas. Quel regard portent les Français sur les jeunes en 2012 ? Que pensent-ils de l’action publique menée en faveur de la jeunesse ? Quelles attentes pour l’avenir ? En cette année d’élections présidentielles et législatives, le rapport apporte des réponses à ces questions et fournit des pistes d’action.

 

Ce rapport s’appuie sur une enquête exclusive (1) Afev-Audirep-Fondation BNP Paribas, enrichie par les réactions et les propositions d’une quinzaine d’experts français et européens, parmi lesquels Olivier Galland, Benjamin Moignard, Anne Muxel, Thierry Pech et Cécile Van de Velde, des principaux candidats à la présidentielle, sans oublier des jeunes engagés à l’Afev.

 

Les trois chiffres phares dévoilés en 2012 renforcent une tendance déjà marquée lors des précédentes éditions :

■ Seulement 4 Français sur 10 ont un regard positif sur les jeunes issus des quartiers populaires. Le regard des Français reste majoritairement négatif alors que ce regard est positif sur les jeunes en général (75%),

■ 8 Français sur 10 considèrent que les politiques publiques ont un rôle à jouer dans la réduction des inégalités sociales entre les jeunes. Cela marque une prise de conscience du creusement des inégalités entre les jeunes et le sentiment que cette question relève du rôle des politiques publiques,

■ 70 % des Français estiment que la priorité accordée aux enjeux liés aux questions de jeunesse pèsera fortement sur leur choix de candidat. Ce qui traduit de fortes attentes des Français sur les enjeux liés à la jeunesse, qui pour l’instant ne semblent pas avoir été remplies, et qui compterons dans leur choix de candidat lors des Présidentielles.

 

Une aspiration à l’égalité !

 

Selon Thibault Renaudin, secrétaire national de l’Afev : « les jeunes ont besoin que la société leur porte de l’attention et de la considération, non comme une catégorie à part qui poserait problème, mais comme faisant partie intégrante de notre pacte Républicain. Et surtout, ils nous demandent une chose si importante, le droit à l’erreur et à la seconde chance, car au mieux ils estiment qu’une simple chute leur barrera définitivement la route vers la réussite et au pire que tout est joué d’avance. »

Site Internet : www.jeunessolidaire.org

 

L’actualité de l’APAJH s’inscrit dans une forte mobilisation dans le contexte des élections présidentielles et législatives à venir

 

L’APAJH souhaite que le handicap ne soit pas l’oublié du débat citoyen de ce printemps 2012. Le contexte de crise économique, sociale et morale que traverse notre pays exige au contraire une grande vigilance sur les valeurs et sur la protection des plus vulnérables.

 

La Fédération APAJH a souhaité interpeller l’ensemble des candidats républicains en leur adressant son « Pacte 2012 » qui comporte les 10 engagements pour réussir l’intégration républicaine du handicap.

 

Ces 10 engagements regroupés autour des 4 grandes thématiques de l’Ecole, du travail et des revenus, du droit universel à la santé et de l’accessibilité de l’espace public reprennent les positions et revendications portées par l’APAJH depuis de nombreuses années pour réussir une société inclusive.

 

Les résultats du sondage APAJH-TNS Sofres réalisé en janvier 2012 confortent largement nos analyses quant à la conscience de la société sur la thématique de l’accès à l’école de tous et à l’emploi. Les Français sont finalement plus mûrs que les décideurs politiques sur le sujet du handicap et attestent d’une évolution positive des consciences.

Il est donc essentiel aujourd’hui de reconstruire le consensus républicain qui avait prévalu au moment de la loi Handicap de 2005. Il faut penser le handicap comme un atout pour la transformation de la société, un investissement et non une charge, et sous l’éclairage des valeurs de laïcité, solidarité et de citoyenneté.

 

A ce jour, le Handicap reste, comme la santé, très absent des débats et des préoccupations des candidats à l’élection présidentielle malgré une forte mobilisation du secteur associatif. Il nous faut donc, tous ensemble, poursuivre nos actions pour que ces sujets apparaissent enfin dans la campagne.

 

Chacune, chacun peut retrouver notre pacte 2012, les 10 engagements et tout un ensemble de fiches argumentaires en allant sur notre site www.apajh.org

« Ce qui est utile pour la personne en situation de handicap est utile pour la société toute entière » (Jean-Louis Garcia, Président de la Fédération des APAJH).

 

(1) Étude réalisée du 1er au 7 février 2012, par téléphone, sur système CATI (Computer Assisted Telephone Interviews) auprès d’un échantillon national

de 1 000 individus, représentatifs de la population française, âgés de 15 ans et plus.

 

Lettre transmise par Bernard Jabin 

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30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 10:27

La lettre de L’ESPER (L’Economie Sociale Partenaire de l’Ecole de la République) n°16 – Avril 2012

 

Editorial par Roland Berthilier, président

 

A la veille du premier tour de l’élection présidentielle, échéance majeure pour notre pays et notre avenir collectif, nombre d’analystes comme de représentants politiques s’accordent à penser que le grand inconnu du scrutin à venir demeure le taux de participation, un élément pourtant clé, tant sa variation peut influer sur les multiples prévisions sondagières réalisées jusqu’alors. La menace d’une forte abstention semblerait en effet planer sur le vote des 22 avril et 6 mai 2012.

 

Dans un article du journal Le Monde paru le 9 avril dernier, deux sociologues spécialisés de l’abstention, Céline Braconnier et Jean-Yves Dormagen, apportent quelques éléments d’analyse sur les phénomènes de non participation électorale.

Si leurs études montrent qu’il n’y a pas véritablement aujourd’hui de catégorie de population qui aurait basculé vers un « non vote » définitif, mais plutôt des comportements de participation intermittente en fonction des enjeux des scrutins, ces deux chercheurs constatent en revanche que les déterminants socioculturels de l’abstention sont toujours très fortement marqués : les populations les plus concernées sont les moins diplômées, les plus défavorisées, celles vivant dans les territoires les plus délaissés, dont évidemment les banlieues. Leurs analyses soulignent enfin que l’un des facteurs explicatifs de la montée de l’abstention est aussi le délitement du tissu associatif dans des territoires où celui-ci jouait un rôle majeur en matière de conscientisation et d’éducation à la citoyenneté, venant compenser des inégalités de capital social et familial.

 

Militants de l’économie sociale et de l’éducation, ces éléments nous concernent à plusieurs égards.

D’abord, parce qu’au nom de nos valeurs et du projet de société que nous portons, nous ne pouvons nous résigner face au triste paradoxe qui fait que, de plus en plus, ceux qui ont le plus besoin que des politiques publiques soient élaborées en leur direction soient les plus enclins à ne pas participer aux scrutins, et donc au choix de la détermination de ces politiques. Il y a là un cercle vicieux qui risque d’avoir pour conséquence de conduire durablement les politiques à délaisser des territoires et des populations, dès lors que, ne votant pas, celles-ci ne constituent plus un enjeu du scrutin, une « cible » à mobiliser. D’un point de vue démocratique, il y a urgence à agir pour que ne se creuse un fossé entre d’un côté des citoyens au coeur de la politique et de la détermination des grandes orientations, et de l’autre des citoyens marginalisés, écartés des choix et oubliés de la vie citoyenne.

Ensuite, et cela est lié au paragraphe précédent, parce que nous nous sentons directement interpelés dans notre rôle d’éducation à la citoyenneté et de sensibilisation aux enjeux du vote. Il est vrai que face à des citoyens pour lesquels le vote n’est pas une évidence, quand parfois les désillusions ont été nombreuses, le rôle de nos organisations d’économie sociale, et en particulier d’éducation populaire, est d’autant plus essentiel, comme l’ont souligné les deux sociologues cités plus haut : il nous appartient de reconstruire ce qui a été défait en termes de tissu associatif, d’appartenance à des organisations collectives, à ces « corps intermédiaires » sur lesquels on a pu polémiquer dernièrement, mais dont nous savons bien pourtant le rôle déterminant pour le vivre ensemble et la cohésion…

Enfin, ces réflexions autour de l’abstention et des phénomènes de non participation nous ramènent aux débats sur nos propres fonctionnements démocratiques, et viennent nous rappeler une nouvelle fois le nécessaire devoir d’exemplarité - voire peut-être d’inventivité ? - qui est le nôtre si nous voulons contribuer à lutter contre le désintérêt pour le vote, et pour la revitalisation de la vie démocratique en général…

 

Autant de sujets de réflexions et d’actions sur lesquels nos organisations d’économie sociale partenaires de l’École de la République devront être au rendez-vous.

 

L’ESPER continuera donc ses actions de sensibilisation en la matière, de la même manière qu’elle s’engagera dans les échéances à venir à travers une démarche d’interpellation des candidats à l’élection présidentielle, puis législatives, autour des sujets qui lui sont chers, tels que la laïcité, et l’éducation à l’économie sociale et solidaire, comme vous le verrez dans la page suivante.

En attendant de voir ce que nous réservera ce printemps 2012…

 

 

ACTUALITES DE L’ESPER

 

L’ESPER compte désormais 40 membres : bienvenue au CRAP-Cahiers Pédagogiques et à l’UNEF !

 

Après la 2FOPEN-JS, adhérente depuis le 1er janvier 2012, deux nouvelles organisations ont adhéré à L’ESPER en cette année 2012 : l’association CRAP-Cahiers Pédagogiques, et le syndicat étudiant UNEF. L’ESPER compte désormais 40 organisations membres. Les administrateurs et les représentants de l’ensemble des membres réunis en Assemblée générale le 4 avril 2012 ont salué l’arrivée de ces deux nouveaux, et se sont particulièrement félicités d’accueillir tant un mouvement pédagogique qu’une organisation de jeunesse.

 

Plus d’informations sur les sites http://www.cahiers-pedagogiques.com/ et http://unef.fr/

 

 

Suites de la première journée nationale de L’ESPER le 22 mars 2012 : Publication du Manifeste pour l’éducation à l’économie sociale et solidaire

 

Plus de 200 personnes, militants de l’ESS, acteurs de l’éducation, pouvoirs publics, universitaires, étudiants… sont venues débattre le 22 mars dernier, à l’occasion de la première journée nationale de L’ESPER organisée en partenariat avec le CEGES et le CNCRES, autour de propositions visant à une meilleure prise en compte de l’économie sociale et solidaire dans l’éducation et des formations.

 

A partir de témoignages concrets présentant des expériences menées dans toute la France, les participants ont pu échanger autour des thèmes suivants: agir sur les programmes scolaires, agir pour le développement de l’ESS dans l’enseignement supérieur, agir pour développer les stages dans les organisations de l’ESS, agir auprès des enseignants, agir en direction des élèves et des étudiants.

Ils ont également pu assister à la présentation des résultats des études « Perception de l’ESS par les 16-30 ans » réalisées par le Programme Jeun’ESS en partenariat avec le CSA.

 

En conclusion, Roland Berthilier, Président de L’ESPER, a présenté les 10 propositions du « Manifeste pour l’éducation à l’économie sociale et solidaire », sur lesquelles acteurs politiques et pouvoirs publics sont appelés à s’engager.

Le Manifeste peut être lu et signé en ligne sur www.lesper.fr

N’hésitez pas à faire circuler cette information et à mobiliser un maximum de signataires.

 

Pour L’ESPER et ses tout juste un peu plus d’un an d’existence, cette journée a été un succès, tant du point de vue de sa reconnaissance par les acteurs de l’éducation, de l’ESS et les pouvoirs publics, que par sa capacité à peser dans les débats publics sur un thème qui nous est particulièrement cher.

 

Démarche d’interpellation des candidat(e)s à l’élection présidentielle

 

Parce que L’ESPER a vocation à peser dans le débat public en formulant des analyses et des propositions sur les sujets qui la concernent, et à oeuvrer pour l’éducation à la citoyenneté, une démarche d’interpellation des candidats(e)s à l’élection présidentielle a été initiée.

Un courrier leur a ainsi été adressé, les questionnant sur les points suivants :

■ Le rôle des organisations de l’économie sociale partenaires de l’Ecole de la République au sein du Service

Public d’Éducation

■ Les engagements solidaires des enseignants et des acteurs éducatifs

■ La laïcité, principe essentiel de la République

■ Et les 10 engagements du Manifeste de L’ESPER sur l’éducation à l’économie sociale et solidaire (voir plus haut).

L’intégralité du texte d’interpellation est consultable sur le site de L’ESPER www.lesper.fr

Cette interpellation a également vocation à être ensuite adressée aux candidats(e)s aux élections législatives.

 

Lettre transmise par Bernard Jabin 

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29 avril 2012 7 29 /04 /avril /2012 11:47

Bibliographie particulière sur le journal:

 

Ardoino (Jacques), Education et politique, Paris, Anthropos, 2000.

 

Coulon (Alain), Le métier d'étudiant, 2 édition, Paris, Anthropos, coll. "éducation", 2005.

 

Didier (Béatrice), Le journal intime, Paris, PUF, 1991, 205 pages.

 

Fonvieille, Raymond, "Du journal de bord à l'autobiographie : outils de l'analyse institutionnelle", Pratiques de formation n 32, sur "Socianalyse et ethnosociologie", 1996.

 

Girard (Alain), Le journal intime, PUF, 1986, 2 éd. de Le journal intime et la notion de personne, Paris, Puf, 1963.

 

Gusdorf (Georges), La découverte de soi, Paris, PUF, 1948.

 

Hess (Paul), La vie à Reims pendant la guerre de 1914-19 8, notes et impressions d'un bombardé, Paris, Anthropos, 1998, illustré, 680 pages.

 

Hess (Remi), "De l'analyse des implications du sujet à la production d'un objet", in Nous, Je, Actes Sud/Pierre-Baptiste, Cahier 3, Arles, 1984.

 

Hess (Remi), La pratique du journal, l'enquête au quotidien, Paris, Anthropos, 1998.

 

Hess (Remi), Le lycée au jour le jour, ethnographie d'un établissement d'éducation, Paris, Méridiens Klincksieck, 1989, coll. "Analyse institutionnelle".

 

Hess (Remi), Le moment tango, et Les tangomaniaques, Paris, Anthropos, 1997, et 1998, coll. "Anthropologie de la danse", 315 pages, et 290 pages.

 

Hess (Remi), Pédagogues sans frontière, écrire l'intérité, Paris, Anthropos, 1998, coll. "Exploration interculturelle et science sociale", 300 pages.

 

Hess (Remi), Le voyage à Rio, sur les traces de René Lourau, Paris, Téraèdre, 2003.

 

Hess (Remi), Le journal des idées, Paris, Presses universitaires de Sainte-Gemme, 2005.

 

Jullien, Marc-Antoine (Chevalier), Essai sur une méthode qui a pour objet de bien régler l'emploi du tems, premier moyen d'être heureux; A l'usage des jeunes gens de l'âge de 16 à 25 ans; extrait d'un travail général, plus étendu, sur l'Éducation, l'ouvrage est signé M. A. J. (206 pages, à Paris, chez Firmin-Didot, 1808). Il aura une seconde édition augmentée (348 pages) en 1810, destiné aux 15-25 ans. Nouvelle édition: Paris, Anthropos, 2006.

 

Jullien, Marc-Antoine (Chevalier), Biomètre ou Mémorial horaire, instrument pour mesurer la vie, A Milan, de l'imprimerie royale, 1813.

et Agenda général ou Mémorial portatif pour l'année 18..., livret pratique d'emploi du temps, composé de tablettes utiles et commodes, d'un usage journalier, 3 éd., Paris, Genève, 1815.

 

Leleu (Michèle), Les journaux intimes, Puf, 1952.

 

Lejeune (Philippe), "Cher cahier...", témoignages sur le journal personnel recueillis et présentés par, Gallimard, coll. "Témoins", 1990, 259 p.

 

Lejeune (Philippe), La pratique du journal personnel, enquête,Cahiers de sémiotique textuelle, n°17, Paris X-Nanterre, 1990.

 

Leiris (Michel), L'Afrique fantôme, Paris, Gallimard, 1981.

 

Lourau (René), Le journal de recherche, matériaux pour une théorie de l'implication,Paris, Méridiens Klincksieck, 1988, coll. "Analyse institutionnelle".

 

Lourau (René), Le rêver,inédit, 1999.

 

Mauss (Marcel), Manuel d'ethnographie,1947, Paris, Payot, 1967.

 

Morin (Edgar), Journal d'un livre,Paris, Interéditions, 1981.

 

Mis en ligne par Benyounès et Bernadette Bellagnech

http://lesanalyseurs.over-blog.org

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