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  • : Le blog de Benyounès Bellagnech
  • : Analyse institutionnelle : Théorie et pratique au sein des institutions politiques, éducatives et de recherche. L'implication des individus et des groupes dans la vie politique et sociale.
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14 janvier 2011 5 14 /01 /janvier /2011 09:56

Mercredi 20 septembre 2006, 11 heures 15,

 

Hier, j’ai lu une centaine de pages dont une grande partie est consacrée à ce que l’on peut désigner par le retour sur dix années de travail d’intervention. A l’origine de la commande, il y a le conflit. Ce dernier fait l’objet d’analyse à partir des dires des auteurs eux-mêmes. L’analyse de ces discours permet d’identifier les protagonistes à partir de leur position sociale au sein d’EDF.

Patrice Ville termine le chapitre 13 par une critique de la direction centralisatrice du parc nucléaire.

1998-2001 : Une socianalyse de longue durée. C’est l’intitulé du chapitre 14. Il faut que je sois attentif à ce chapitre car il s’agit de nouveautés dans la socianalyse.

 

Benyounès Bellagnech

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13 janvier 2011 4 13 /01 /janvier /2011 14:11

Mercredi 13 septembre, 10 heures 20

 

J’avance cette fois-ci dans la lecture de la thèse de Patrice Ville sans prendre de notes. Les détails sur les métiers et les changements que doit subir l’unité sociale analysée ne sont pas assimilés. D’ailleurs, hier, je me suis interrogé sur la nécessité -l’utilité de lire ce travail de bout en bout. J’en suis à la page 417 et la réponse est trouvée. On ne peut dissocier la recherche de son objet et la méthode –ici la socianalyse institutionnelle- de ses matériaux analysés, les métiers, la hiérarchie, la division du travail, la division sociale, les rapports de forces… etc.

 

En évoquant la révolte de 1995, Patrice Ville tente une transduction entre ce qui s’est passé en France (crise de l’Etat et de l’élite dirigeante) et la crise de l’élite sur le plan du Parc nucléaire. Il s’appuie sur les travaux de Crozier.

 

 

Mardi 19 septembre 2006, 10 heures 55

 

Le chapitre 12 de la thèse traite de l’expérience des ingénieurs formés sur les sites (chefs d’exploitation). Analyse des entretiens à partir des propos tenus par les interviewés.

 

 

Benyounès Bellagnech

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12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 18:55

Jeudi 6 septembre 2006, 11 heures 50

 

Je termine le chapitre 6 qui porte sur l’entretien non directif. Patrice Ville enseigne chaque année cette méthode dans son cours à Paris 8. Le chapitre s’intitule : Entretiens : Une méthode institutionnaliste. Il faudrait penser à envisager une large diffusion de ce chapitre. Il constitue l’un des apports de Patrice Ville à l’AI.

 

Le chapitre 8 n’est pas moins intéressant car il fournit des réflexions sur les différentes pratiques socianalytiques et sur les liens avec les autres théories et disciplines Ethnologie, ethnographie…

 

Le chapitre 9 clôt la première partie et traite du forum électronique et sur ses effets sur la socianalyse. Maintenant, je comprends pourquoi Georges Lapassade tenait tant au forum électronique qu’il a réussi à mettre en place en 2003-2004 avec le groupe d’étudiants en DESS. Patrice Ville aussi a fait allusion à la liste de l’AII en la comparant à un forum créé dans le cadre de l’intervention.

 

Benyounès Bellagnech

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11 janvier 2011 2 11 /01 /janvier /2011 18:54

Mardi 5 septembre 2006, 9 heures 05

 

L’introduction de la thèse d’Etat de Patrice Ville porte entre autres sur l’AI, sa situation au début de l’année 2000 et ses derniers échanges avec René Lourau. Ces trente pages s’inscrivent dans l’histoire actuelle de l’analyse institutionnelle.

 

Les chapitres I et II sont consacrés à l’explication des concepts fondamentaux : analyse institutionnelle, intervention, analyse, théorie, moments, dialectique, les (3i) en liaison avec l’institution, ainsi que des exemples réels historiques explicitant ces notions.

Hegel, l’armement, l’avortement, René Lourau, etc.…

 

Patrice Ville élucide son apport personnel à la socianalyse (à relire). Il faudrait souligner cela dans l’histoire de l’analyse institutionnelle.

 

Le chapitre trois est très instructif sur l’intervention et particulièrement sur le staff. Le chapitre suivant est un article qui tente d’articuler la crise, la critique et la socianalyse

 

Benyounès Bellagnech

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10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 17:48

Lundi 4 septembre 2006, 11 heures

 

René Lourau, L’Etat inconscient.

 

Après avoir constaté que Henri Lefebvre cite souvent l’analyse institutionnelle et René Lourau dans De l’Etat et notamment dans des tomes 3 et 4, j’ai décidé d’aller voir de près ce qu’il en était de la « pensée politique » de l’analyse institutionnelle. Je sais que la question de l’Etat est fondamentale dans l’analyse institutionnelle, mais il faut que je m’applique à expliquer comment. Eh bien, cet ouvrage L’Etat inconscient donne ou expose la théorie de l’AI en matière politique. L’analyse institutionnelle n’est pas seulement une technique d’analyse des institutions, mais elle est aussi une théorie du dépérissement de l’Etat. Comment ? René Lourau, comme à son habitude, auteur impliqué, explique d’entrée de jeu comment l’idée du livre est née chez lui. Il relate certains événements qui l’ont marqué (Lettres aux lecteurs éventuels).

 

Par la suite, 15 pages et 12 points pour tenter d’étaler l’Etat inconscient. 10 chapitres et 214 pages forment le livre. Il serait presque impossible de résumer le livre. L’accès à l’ouvrage comme à d’autres écrits de Lourau s’avère parfois difficile.

 

Ma méthode de lecture consiste à poser des questions et tenter de voir comment l’auteur les traite. Ainsi, L’Etat inconscient répond à la question de l’Etat, de l’AI, de l’autogestion, du dépérissement de l’Etat, de l’AI à l’université, de l’AI ou la socianalyse généralisée, de l’organisation, du plan, de la collectivisation… Il s’agit là de concepts qui me viennent au hasard. Je tire une leçon de cette lecture : ce livre comme certains ouvrages de Georges Lapassade, d’Henri Lefebvre, peut être classé dans les fondamentaux parce qu’il reprend les concepts essentiels de l’AI. Il ne se lit pas d’un trait, mais par petits bouts ou par chapitre. Il est absolument nécessaire de le reprendre en cas de besoin.

 

Remarque : René Lourau ne reprend pas le concept de mode de production étatique et ne cite pas souvent Henri Lefebvre à ce sujet. Faut-il comprendre que les deux amis avaient des différences d’appréciation de l’Etat. C’est à creuser.

 

Benyounès Bellagnech

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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 16:17

Mardi 29 août, 17 heures 15

 

La lecture du quatrième tome de De l’Etat est terminée à l’instant même. J’ai une idée un peu plus précise du mode de production étatique comme thèse principale des quatre tomes.

 

De l’Etat demeure l’un des ouvrages fondamentaux de l’auteur. Dans le quatrième tome, l’auteur reprend les idées abordées dans les trois tomes précédents et développe les extraits qui m’intéressent.

 

Après avoir achevé cette lecture, l’idée de proposer de faire un numéro de revue sur l’actualité d’Henri Lefebvre se précise et je la proposerai aux IrrAIductibles dès que possible. Un autre numéro sur la guerre et la violence s’impose aussi. L’idée est là depuis quelque temps, elle ne demande qu’à se concrétiser.

 

Je passe à L’Etat inconscient (1) de René Lourau. Ecrit après De l’Etat.

 

On parle toujours du dernier livre lu, disait Sartre. D’entrée de jeu, René Lourau fait allusion au livre De l’Etat d’Henri Lefebvre, comme quoi parfois les dates aident à comprendre le pourquoi des faits ; ici il s’agit de l’ouvrage de René Lourau. Celui-ci cite cinq événements qui l’ont conduit à faire ce livre (Lettres aux lecteurs éventuels).

 

(1) René Lourau, L’Etat inconscient, Paris, Ed de Minuit, coll. Arguments, 1978, 220 p.

 

Benyounès Bellagnech

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8 janvier 2011 6 08 /01 /janvier /2011 21:15

Mardi 22 août

 

Depuis la réception de la revue Les IrrAIductibles n°10 et de l’ouvrage Analyse institutionnelle et socianalyse, je me suis concentré sur ses deux ouvrages. Ce fut ma lecture unique. A peine la revue terminée, je me suis penché sur le livre que je viens de terminer ce matin.

 

Début août, je suis rattrapé par la maladie. En effet, les soins dentaires n’étant pas encore terminés, un problème grave est apparu, se manifestant par des difficultés de respiration, essoufflement presque permanent et difficulté à dormir allongé. J’ai passé de nombreuses nuits à dormir assis. La fatigue était permanente. J’ai été voir le médecin vendredi dernier. Il a découvert 20 de tension. Il m’a dit que c’était très grave, qu’il fallait aller à l’hôpital ou qu’il m’enverrait chez le cardiologue. Je suis sorti avec deux ordonnances : l’une pour des analyses de sang et la deuxième avec deux boites de comprimés pour l’estomac et pour la tension. Le soir même du même vendredi, je me suis senti un peu mieux. Le médecin voulait me voir dès lundi, mais pour des raisons financières, j’ai choisi de reporter le rendez-vous à vendredi.

 

Ce matin, je me lève très tôt et termine la lecture des pages qui restaient de l’intervention dans l’institution La Patate.

 

Je reprends la lecture de De l’Etat, 3. Le mode de production étatique. J’en suis à la page 59.

 

Auparavant, je rappelle que, dans cette matinée, j’ai lu « La classe ouvrière est-elle révolutionnaire ? Henri Lefebvre in Sociologie et révolution(1), ouvrage collectif, Colloque de Cabris, Ed Anthropos –UGE, 1975. » Dans cet article, Henri Lefebvre revisite la notion de révolution, de tactique et de stratégie, de la classe ouvrière et du prolétariat. Il remet en question la croissance et conclut que le problème réside dans le projet de changement des rapports sociaux.

 

(1) « La classe ouvrière est-elle révolutionnaire ? Henri Lefebvre in Sociologie et révolution, ouvrage collectif, Colloque de Cabris, Ed Anthropos –UGE, 1975. »

Benyounès Bellagnech

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7 janvier 2011 5 07 /01 /janvier /2011 19:19

Vendredi 28 juillet, 8 heures 40,

 

Henri Lefebvre s’interroge sur l’origine ou le fondement de la recherche marxiste. Pour répondre à la question, il commence par Engels : « L’origine de la famille, de la propriété et de l’Etat », « La dialectique de la nature »…etc. Il accorde une place importante à Engels, contrairement à ce qu’ont fait d’autres « marxistes » de l’apport de ce dernier.

Si Engels part des origines de la genèse et de l’histoire, Marx, remarque Henri Lefebvre, entame son analyse à partir de l’actuel, c’est à dire du produit, de la chose = marchandise, valeur d’usage et valeur d’échange. En effet, tout part de là : les relations, les formes, contrats, discours accompagnant le processus d’échange, y compris l’équivalence, l’argent, etc.

 

III – Le lien social

«  La démarche ici poursuivie vise l’union de la genèse et de la généalogie aussi bien que celle des recherches portant sur l’origine et sur les fondements » p 37.

Il n’y a pas besoin de transcrire les trois derniers paragraphes de ce chapitre qui constituent une conclusion s’ouvrant sur la méthode Lefebvre (p 58). Il faut rappeler au passage que la méthode régressive-progressive est attribuée ici à Marx.

 

IV – L’abstraction concrète

 

Benyounès Bellagnech

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6 janvier 2011 4 06 /01 /janvier /2011 18:51

Jeudi 27 juillet, 7 heures 50,

 

Après avoir terminé hier la lecture du Tome II, j’aurais voulu entamer le volume III, mais les choses ont mal tourné avec le pic de chaleur en ces jours de canicule. 37°C à l’ombre avec les effets de cette chaleur sur le comportement des enfants et des adultes. Les enfants et la maman sont partis à la mer aujourd’hui. Cela me donne l’impression d’être à mon tour en vacances. J’en profite pour bien avancer dans la lecture du troisième volume.

 

Benyounès Bellagnech

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5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 16:04

Mercredi 26 juillet, 11 heures 45,

 

Les chapitres lus portent sur les « marxistes » successifs de Bakomine, Lassal, Lénine, Rosa Luxembourg, Trotski, Staline, à Gramsci et Mao… Henri Lefebvre ne se contente pas de rappeler les apports des uns et des autres à l’édifice théorique marxiste de l’Etat, mais il discute en même temps les analyses des intellectuels, notamment en Occident, de la question de l’Etat. En fin de parcours, du livre T II, l’auteur traite de l’Etat comme problématique.

 

Benyounès Bellagnech

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