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24 juillet 2014 4 24 /07 /juillet /2014 14:59

 

Potager WIRIKUTA 2014

 Wirikuta

 

 

 

La Réserve Wirikuta est située dans l'altiplano à San Luis Potosi et Zacatecas au Mexique Ce territoire a une superficie de 140 212 hectares (1 402,12 km2) et couvre les municipalités de Villa de Ramos, Charcas, Villa de Guadalupe, Matehuala, Villa de la Paz et quatorze ans.



Ce désert héberge le plus grand nombre de cactacées par mètre carré de la planète. Cependant, un nombre considérable de celles-ci se trouvent en voie de disparition. En effet, les espèces endémiques qui survivent depuis les temps ancestraux sont vulnérables aux changements que son environnement peut subir si minimes soient-ils. Dans cet endroit se trouvent les derniers nids de l'aigle royal, l'emblème de l´identité nationale du Mexique et qui se trouve ironiquement en voie de disparition.

 

 

mexique.jpg

 

Le plateau sur lequel Wirikuta se trouve a été déclaré Réserve Écologique et Culturelle en 1994, par le Réseau Mondial d'Endroits Sacrés Naturels de l'UNESCO.

 

 

 

 

 

Objectifs

 

1. Potagers.

2. Film documentaire.

3. Festival pour l´environnement.

 

 

La principale approche du projet Wirikuta est l’élaboration de potagers aquaponics qui puissent servir de ressource alimentaire aux habitants de Las Margaritas. Comme premier axe, il s’agit de doter le peuple des potagers aquaponies, pour le développement de l’agriculture biologique tournée vers l’alimentation et le développement des plantes médicinales, qui sont déjà cultivées dans cette zone semi-désertique du Mexique.

 

2. La réalisation d’un documentaire Les fils du désert, dont l’intérêt principal est de dénoncer le pouvoir qu’ont les entreprises transnationales, qui violent les lois et contaminent les milieux naturels, causant ainsi des dommages irréparables sur l’environnement et détruisant le tissu social.


3. La clôture du projet par un festival, festival pour l’environnement, où seront exposés les problèmes environnementaux que connaît le Mexique, et où nous montrerons notre solidarités avec les problèmes similaires en Amérique Latine.

 

L’intérêt de développer une agriculture biologique dans une zone aride:

 

Sur les 140 000 hectares de désert, nous trouvons des bois de plantes cactacées très importantes pour les cultures ancestrales du Mexique Antique, pour les cultures actuelles, et leur richesse en ce qui concerne le biologique.

La végétation du climat désertique, - qui plus qu’un désert est une zone aride - est composée d’un grand nombre d’espèces endémiques et beaucoup d’entre elles sont en danger d’extinction. La rudesse de ces terres et son immense territoire ont permis qu’à l’intérieur de ce grand espace, il existe des zones qui n’ont pas été violentées par la modernité, ce qui a permis la préservation de nombreuses espèces.

Wirikuta est le lieu qui héberge le plus de plantes cactacées par mètre carré au monde. La majeure partie des plantes sont endémiques.

La diversité de ce lieu abrite le Hikuri, plus connu sous le nom de peyote. C’est un cactus qui ne pousse que dans cette région. Le peyote est l’axe principal de l’identité de la culture indigène Wirrarika, qui leur permet de garder leur cosmogonie et médecine ancestrale.

Le peyote est une plante médicinale qui est utilisée au Mexique depuis des milliers d’années. Les connaissances biologiques de ses propriétés médicinales sont conservées par les indigènes Wirrarika, appelés Huicholes.

Ce désert, l’un des lieux sacrés des Wirrarika (Huicholes), -en fait le plus important -, a été reconnu au niveau mondial, comme faisant partie du réseau mondial des sites sacrés naturels par l’UNESCO. Il est aujourd’hui menacé par des intérêts divers qui mettent en jeu la vie de cet endroit.

Actuellement les intérêts des firmes multinationales s’imposent aux États qui échouent comme c’est le cas de l’Etat mexicain. Ces entreprises se permettent de surexploiter les territoires communaux des indigènes. Leurs atteintes à l’environnement s’étendent dans un large périmètre par l’intermédiaire des nappes phréatiques et d’autres phénomènes qui dispersent le niveau de toxicité.

Jusqu’à aujourd’hui, il n’existe aucune législation au niveau international qui puisse freiner les entreprises transnationales, qui s’imposent, violent les lois des citoyens et tuent les richesses biologiques, détruisent le tissu social des peuples qui se voient confrontés à un monstre industriel qui leur offre un faux “progrès” en échange d’un travail misérable et des conditions de vie déplorables.

 

Etape 1

Le Centre Culturel Vincennes Saint Denis CIVD, avec l’aide de la communauté mexicaine en France et la communauté des artistes mexicains en Europe, soutiennent le projet.

L’idée principale est d’équiper le peuple de Las Margaritas avec deux potagers aquaponiques

 

Aquaponie

L’aquaponie est une technique millénaire utilisée par différentes cultures, notamment les Mayas en Amérique et les Chinois en Asie. L’aquaponie est un dérivé de l’hydroponie ou acuiculture, technique pour faire germer des plantes directement dans l’eau.

Le principe est de nourrir l’eau avec tous les nutriments dont la plante a besoin et que cette eau permette que les plantes assimilent les nutriments requis.

Les poissons en forment facilement à partir de leurs dépôts qui sont riches en ammoniaque et en CO2 qui nourrissent très bien les plantes. Les bactéries transforment l’ammoniaque en nitrites et nitrates qui seront mieux assimilés par les plantes.

Ce système est très pratique et utile, il forme un écosystème qui a uniquement besoin d’une pompe qui fasse circuler l’eau, et d’une maintenance personnelle pour vérifier que le cycle ne s’interrompt pas.

Avec l’hydro culture, nous pouvons cultiver presque tout type d’espèces végétales comme: plantes, arbustes, légumes, plantes aromatiques, plantes médicinales, fruits, fleurs, etc.

Il en va de même pour l’élevage d’espèces de poisson. Parmi ceux-ci, il y a une grande variété de poissons d’eau douce, comme le tilapia, la carpe, la truite, qui sont très nutritifs pour la consommation humaine.

Les cultures aquaponiques dans cette région désertique où l’eau est rare, peuvent être une alternative pour développer un autre mode de culture dans des zones de ce type.

Pour les habitants de Las Margaritas, c’est une possibilité d’augmenter le niveau nutritif de leur alimentation, et aussi une alternative qui peut développer une autre façon de travailler, avec des techniques de culture biologique très innovantes, et surtout qui ne portent pas d’atteinte à l’environnement.

Contrecarrer les actions entreprises par les compagnies minières et l’Etat mexicain qui cherchent par tous les moyens à acculer ces populations dans la misère, pour ainsi poursuivre l’exploitation de leurs ressources et détruire leurs terres, avec pour discours la soi-disant volonté de développer les peuples, ce même discours qui a appauvri de nombreuses régions depuis plus de 100 ans an Mexique.

 


Etape 1



L'équipe consolidée en France par le CIVD ira au Mexique avec les étudiants de l'UNAM Université    Autonome du Mexique, qui travaillent activement à la protection du Désert de Wirikuta, et appuiera le projet proposé par le CIVD.

 

La première semaine sera consacrée  à l’'infrastructure pour l'élaboration des herbiers, aux tubes de PVC, au matériel de construction et aux deux pompes à eau avec un panneau solaire.



La deuxième semaine, le collectif se déplacera à Wirikuta qui se trouve dans l'état de Luis Potosi Sain du Mexique.

 

Le projet est de partir le 12 août à Wirikuta.

Les 5 premiers jours seront consacrés à construire les herbiers. Si on dispose de revenus suffisants, l'équipe sera divisée en deux. Un groupe de 5 personnes sera plus que suffisant pour la construction, en prenant en compte la participation d'étudiants locaux. 

 

Après la construction, il faudra répertorier et écouter les demandes des habitants, savoir quels types de plantes ils considèrent nécessaires, en sachant que les gens ont une grande connaissance de plantes et de traitements naturels.

 

Pendant ce recensement ils se réuniront l'après-midi à la fin de ses activités pour parler du fonctionnement des herbiers.

 

Les données obtenues seront mises à la disposition du collectif local et seront étudiées dans le détail, avec l’objectif de sélectionner les premières espèces de plantes, de poissons, puis ensuite, les germés, en tenant compte du fait que ce sera l’été et que l’on se trouve dans une zone peu abondante en pluie. La structure consistera dans un système de serre, ce qu'il est d'une importance suprême pour économiser le liquide.

 

 

Transmis par Annie Couëdel

 

http://lesanalyseurs.over-blog.org

 

http://journalcommun.overblog.com/

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Published by Benyounès Bellagnech - dans Annonce
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