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  • : Le blog de Benyounès Bellagnech
  • : Analyse institutionnelle : Théorie et pratique au sein des institutions politiques, éducatives et de recherche. L'implication des individus et des groupes dans la vie politique et sociale.
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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 17:44

Vendredi 28 octobre

 

Ce matin, je découpe deux ou trois articles dans les numéros du Monde de cette semaine. L’un concerne l’endettement des étudiants américains.

C’est justement un thème que j’ai traité dans mon cours de M1 du 20 octobre. C’est une chance pour les étudiants français de partir dans la vie, sans avoir de dettes sur le dos.

 

Hier, j’ai fait beaucoup de pauses dans mon cours. Cela a permis aux étudiants de regarder les 2 cartons de livres que j’avais pu apporter avec moi (on m’avait laissé entrer ma voiture dans la cour du bâtiment C).

A certaines pauses, je suis allé au bâtiment A avec des groupes d’étudiants pour les conduire en A 428 pour leur distribuer la collection des irrAIductibles disponibles.

 

J’ai expliqué à mes deux populations de cours la réunion du mardi après-midi. J’ai vu Saâdia Hatif. Elle était en vacances. Je compte bien sûr sur son compte-rendu de la réunion.

 

Pendant les pauses, les étudiants viennent me parler. Ils me posent des questions. Certains me font des confidences. D’autres me posent de vraies questions. J’essaie d’y répondre dans la séquence qui suit. Cela rend le cours vivant et « dialogique », malgré le grand nombre d’étudiants. Yohan pose la question de l’archivage de ses écrits. Je parle de mon armoire à journaux.

 

Dans Le Moment de l’Amour, j’ai collé 2 articles découpés dans Le Monde : l’un sur la contraception des lycéens. Ils ne parlent pas de ces problèmes, ni dans la famille, ni à l’école. Cela veut dire que l’éducation sexuelle se fait dans un autre cadre, un autre moment ? Cela rejoint mon intervention d’hier : on n’apprend pas « tout » à l’école.

Aujourd’hui, il me faut prendre pied dans l’enseignement en ligne, écrire à Gaby. Ce sera mon objectif pour la journée. Je dois utiliser l’IED pour penser mes cours en présentiel. A distance, les étudiants formulent des questions qui ne sont pas forcément exprimées en présentiel.

 

13h,

 

Ce midi, repas avec Lucette. Nous parlons de Maurice Colin, son père, qu’elle a eu au téléphone ce matin.

- La différence entre toi et ton père, c’est que tu as pu construire ton moment de la recherche.

- Mon père aurait eu le goût de la recherche pédagogique. Quand il était conseiller pédagogique, il était chargé de former les instituteurs remplaçants. Il avait créé une bibliothèque pédagogique dans une salle d’école. Malheureusement, son inspecteur, voulant récupérer la salle, a dispersé la bibliothèque.

- C’est vrai que dans les années 1950-60, les sciences de l’éducation n’existaient pas. Il y avait le mouvement Freinet. Maurice en faisait partie, mais dans les Ardennes, ses autres collègues étaient sur une autre planète.

- « Des cons ! » disait-il d’eux, parfois.

Pour progresser au niveau de la recherche pédagogique, il faut avoir un groupe de référence.

Ce matin, appel de Grèce de Vassiliki Pandazi (qui a soutenu sa thèse sous ma direction en 2003).

- Que devenez-vous ? Quand viendrez-vous à Kalamata ? J’ai un grand appartement. Sur deux étages…

Je parle à Vassiliki de la renaissance des irrAIductibles. Elle est partante pour nous écrire quelque chose !

 

Ce matin, j’ai écrit à Gaby. J’ai mis des messages sur les différentes formations en ligne (licence, M1, M2). Cela m’a permis de découvrir que Luca est le plus présent sur les forums (81 messages ce matin !).

 

Ahmed Lamihi (il a soutenu sa thèse en 1991 sous ma direction : Naissance de l’autogestion pédagogique, du groupe Technique éducative au Groupe de pédagogie institutionnelle) me téléphone de Tétouan. Il veut écrire un livre (avec un collectif) sur les grands pédagogues de la pédagogie institutionnelle. Il voudrait que ce livre comporte un chapitre sur moi. Il hésite. A qui le demander ? Augustin, Thierry, Valentin ? Il ne veut qu’un article par auteur. Il me demande de trouver des auteurs pour Gaby, Fernand Oury et moi. Il voudrait faire un chapitre sur Boumard et un autre sur Pain.

 

Même quand on reste chez soi, la pédagogie est une activité à plein temps… Courrier, encore, de Christine Roquet. Elle est contente du bal de la fac de mercredi. Elle me remercie de ma présence ! C’est vrai que ce fut un moment fort ! Je suis content d’apprendre que les étudiants de Sud avaient coopéré à l’animation (restauration). Cela me donne envie d’adhérer à ce syndicat ! Je ne suis plus syndiqué depuis 1974… suite à un différend avec les responsables régionaux (j’étais secrétaire de ma section au lycée à cette époque).

 

18 h,

 

Je redécouvre la page 55 que j’ai écrite dans H.L et l’aventure du siècle sur Joaquim de Flore. C’est Lucette qui est tombée dessus. Elle est nettement plus explicite que ce que dit Lefebvre dans Le temps des méprises… C’est cette page de mon livre que pompe Lethierry dans Penser avec H.L… Ce passage me semblait génial. Je me disais : « Tout n’est pas mauvais dans Lethierry ». Et maintenant, je découvre que c’est encore un passage qu’il m’a volé !  (…) Pourquoi ne me cite-t-il pas ? J’aurais gagné du temps. Il ne cite pas le passage intégralement. (…)

 

Remi Hess

http://lesanalyseurs.over-blog.org

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