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  • : Le blog de Benyounès Bellagnech
  • : Analyse institutionnelle : Théorie et pratique au sein des institutions politiques, éducatives et de recherche. L'implication des individus et des groupes dans la vie politique et sociale.
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21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 11:49

Mardi 27 février 2007, 10 heures 10,

 

Livre emprunté par Bernadette à la bibliothèque municipale d’Orly. Entamé sa lecture samedi. Puisque je ne peux pas l’utiliser à ma guise en soulignant ce qui m’intéresse ou ce que je dois reprendre à mon compte, je suis obligé d’accompagner le livre avec l’écriture du journal.

 

Il s’agit de Michel Leiris, L’Afrique fantôme (1). J’inscris l’ouvrage dans la catégorie des gros livres. Il est du même volume que L’histoire de la folie. Certes plus facile à lire, mais très utile. Je dois le terminer rapidement pour voir ce je peux en tirer pour l’éditorial du numéro 11 de la revue Les IrrAIductibles.

 

J’en suis à la page 199 où l’auteur écrit : « Quel bon bain, dont j’étais depuis longtemps privé ». (Parlant du courrier). Zette m’envoie la fameuse pince à épiler (remplaçante de celle que j’avais égarée) et l’article de Seabrook paru dans Vu sur les Habé. Je ne découvre que peu de points communs entre ce qu’il dit et la réalité ».

 

Dans les pages précédentes, il évoque une discussion sur le journal, disant que l’un de ses interlocuteurs ne trouve aucun intérêt à écrire le journal et que lui par contre y voit non seulement l’utilité, mais la nécessité pour décrire la réalité.

 

(1) Michel Leiris, L’Afrique fantôme, Paris, Rééd Gallimard, 1988, 660 pages.

 

Benyounès Bellagnech

http://lesanalyseurs.over-blog.org

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