Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog de Benyounès Bellagnech
  • : Analyse institutionnelle : Théorie et pratique au sein des institutions politiques, éducatives et de recherche. L'implication des individus et des groupes dans la vie politique et sociale.
  • Contact

Recherche

28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 18:55

Jeudi 19 octobre 2006, 15 heures 45,

 

Après ce périple Le Playsien, je reprends une lecture interrompue de : Henri Lefebvre, Le retour de la dialectique. Il est à noter que l’ouvrage est une copie. Techniquement, c’est un peu pénible de le tenir, de le retourner, etc. comme un livre normal. J’ai noté quelque part le début de lecture de cet ouvrage. J’en suis à la page 28. Je ne vais pas relire les pages précédentes. Je me contenterai de revenir sur ce que j’en ai souligné.

 

« Le pouvoir politique armé de sa logique pourchasse les conflits, les contradictions, les luttes, pour les réduire, pour les réprimer ou pour les intégrer en les absorbant » p 28. La reprise de cette lecture après Le Play me remet dans le bain de la dialectique.

 

« Un mot sur l’autogestion, terme obscurci par l’emploi abstrait ou utopique. L’autogestion se définit, selon le concept le plus général et le plus fort, comme connaissance et maîtrise de ses conditions d’existence par un groupe social : atelier, entreprise, quartier, village ou ville, etc. La poursuite de ce savoir et de sa mise en pratique peut orienter la stratégie des « concernés ». Cependant, connaissance et maîtrise n’excluent pas des modifications : l’autogestion ne peut se prendre pour principe l’immobilisme. Quant aux rapports de l’autogestion avec l’Etat, le plan, le marché, le mondial, ils font problèmes (ouvert) comme le montre l’histoire moderne de la Yougoslavie « laboratoire de l’autogestion » p 34. Ce paragraphe prouve qu’Henri Lefebvre avait bien en tête l’autogestion comme alternative ; problématique certes, mais faisant partie du processus dialectique du dépassement du mode de production étatique.

 

L’Histoire est le second concept analysé par Henri Lefebvre. Il commence son approche par une série de questions qui vont de : qu’est ce que l’histoire, le temps, l’espace, à l’histoire de l’histoire ? On retiendra l’importance accordée à la forme sans tomber dans le formalisme. La complexité de la question mérite une complexité dans l’approche de l’histoire. Ce que je suis en train d’écrire n’éclaire pas pour autant ce qu’écrit Henri Lefebvre. L’Histoire ? La méthode régressive-progressive et la transduction. A la place de la fin de l’histoire, Henri Lefebvre propose « les forces » et les « formes » et la période transitionnelle ; fin de quelque chose et commencement d’autre chose.

 

Benyounès Bellagnech

http://lesanalyseurs.over-blog.org

Partager cet article
Repost0

commentaires