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  • : Le blog de Benyounès Bellagnech
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20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 09:47

Compte-rendu de la réunion du 14 février 2012 des IrrAIductibles

13ème réunion

 

Personnes présentes à la réunion :

Asma Majdoub, Philippe Walquemane, Faouzi Mazouz , Christine Caille, Ghania Lassouani, Schaepelynch Valentin, Remi Hess, Yohan Drouillet, Souhaïel, Camille Rabineau, Jean Ferreux 

 

Comme vous le savez, cette semaine, nous avons reçu Jean Ferreux, l’éditeur de Téraèdre et l’inventeur du titre de la revue Les irrAIductibles. Il est intéressé par l’idée d’éditer notre revue et est venu nous expliquer certaines règles typographiques fondamentales. En annexe à ce compte-rendu, je vous joins la dernière version d’une charte typographique qu’il m’a transmise.

Nous vous invitons également à aller regarder le site internet de Téraèdre : www.teraedre.fr

 

LES REGLES TYPOGRAPHIQUES

 

Les polices de caractères

 

Il faut utiliser des polices dites sérif, autrement dit, avec un empâtement :

Exemple de police sérif : Times New Roman, Garamond (faire attention avec cette police car il en existe plusieurs versions).

Les polices sans sérif ne doivent être utilisées que pour les titres et les intertitres (surtout pour les articles de revues). Cela permet de marquer une rupture avec le corps du texte :

Exemple de police sans sérif : Calibri, Verdana, Arial, etc.

 

Les majuscules

 

Il y a en toujours trop !

Exemple : écrire « Chère madame » et non pas « Chère Madame » ; en revanche, écrire « Madame » et non pas « madame ».

 

Les sigles et les siècles s’écrivent en petite capitale. Pour se faire, écrivez d’abord en minuscule puis sélectionner « petite majuscule » dans l’onglet « police ».

Exemple : SDF = sdf

En effet, les majuscules lambda ont tendance à flasher dans le texte, mais sans raison.

 

Concernant les siècles, une autre recommandation :

Écrivez XIXe siècle et non pas 19ème siècle.

Les siècles s’écrivent toujours en chiffre romain avec le « e » en exposant ainsi qu’une espace insécable entre le chiffre et « siècle ».

Comment faire une espace insécable : vous avez peut-être un raccourci clavier (exemple, le mien : Ctrl + Maj + Espace). Sinon, vous allez dans « insertion », « caractères spéciaux » et « espace insécable ».

 

Autres règles concernant ces espaces insécables :

Entre le nom d’un roi (toujours en majuscule) et son numéro (toujours en chiffre romain) : exemple, Louis XIV.

Idem pour les noms composés tels que : La Réunion, La Mecque, etc.

Entre un chiffre et son pourcentage : 100 %.

 

A quoi servent les espaces insécables ? Ils permettent, lorsque l’on arrive en fin de phrase, de ne pas couper un mot, cela ne se fait pas.

 

Comment accentuer les majuscules ? Quelques raccourcis clavier :

À = Alt 0192 ; È = Alt 0200 ; É = Alt 0201

 

Les italiques

 

Comme les majuscules, il y en a souvent trop dans le texte.

Elles servent pour :

Les noms étrangers qui ne sont pas encore dans le langage courant.

Les références bibliographiques : La Joconde, La pratique du journal, …

Ce que l’on veut souligner dans un texte : le soulignement ne se fait pas donc on utilise la fonction « italique ».

Attention cependant car la fonction « italique » attire l’œil dans un texte donc il ne faut pas en abuser… surtout qu’un texte en italique en plus difficilement lisible pour le lecteur !

 

Les notes en bas de page

 

Il ne faut pas non plus en abuser.

Jean Ferreux est contre les notes en bas de page. La méthode anglo-saxonne des références bibliographiques prévaut.

 

A quoi servent les notes en bas de page ? À attirer le lecteur sur un point important.

Exemple : si je suis vivement opposé à la théorie d’un auteur, la note en bas de page prendra alors une valeur stratégique.

 

Moins il y a dans un article, plus l’article est lisible.

 

Les guillemets

 

Ils servent pour les citations et les retranscriptions d’entretiens (qui ne doivent donc pas être en italique !).

Ils servent également si l’on a besoin d’ironiser.

Exemple : notre « cher » président de l’université.

 

Il doit y avoir un espace insécable entre le guillemet ouvrant et fermant et le texte écrit entre guillemets. Il me semble que le logiciel Word le fait automatiquement.

Si vous avez des guillemets à l’intérieur d’une citation, utilisez les guillemets dits « anglais doubles » que vous trouverez dans l’onglet « caractères spéciaux ».

Ils ressemblent à ça : guillemets ouvrants = “ ; guillemets fermants = ”.

 

Concernant la règle du « point final » dans un guillemet, se référer à la Charte typographique.

Pour interrompre une citation, utilisez ce qu’on appelle les crochets = [ et ]. Le raccourci clavier = Alt Gr (

 

Autres recommandations

 

Attention à la correction automatique qui ne voit pas les erreurs importantes.

Attention à la forme pronominale (se + verbe) qui a tendance à gommer l’agent.

 

Il me semble avoir passé en revue l’ensemble des règles qui ont été évoquées. Bon courage à tous pour la correction de vos textes !

 

AUTRES POINTS ABORDES LORS DE LA REUNION

 

Nous avons pensé qu’il serait intéressant de consacrer une réunion par mois à la rencontre avec un grand personnage des sciences de l’éducation, par exemple, Jacques Ardoino… et autres !

 

REUNION POLITIQUE

 

Remi Hess a assisté à une réunion politique à la fac hier. Il pourra nous en dire quelques mots.

 

La prochaine réunion se déroulera mardi prochain (le 21 février 2012) en A428 à 11h. Nous avons l’intention de faire une dernière relecture des textes d’autoprésentation (qui doivent être corrigés selon les règles typographiques avant cette date). Nous vous invitons à venir en nombre à cette réunion.

 

Camille Rabineau, le 15 février 2012.

 

Annexes

 

Charte typographique Téraèdre

 

Police (de caractères). Utiliser une police sérif, c’est-à-dire dont les lettres comportent des empattements à leur partie inférieure : cela facilite la lisibilité. Exemples : Celeste (la police utilisée ici), le Times New Roman (disponible sur tous les ordinateurs), ou un certain nombre d’autres…

Les caractères sans sérif (exemple : le Tahoma), ne doivent être utilisés que pour les titres ou intertitres.

 

Italiques. Ils sont réservés :

  • aux noms étrangers non encore passés dans l’usage courant,
  • à ce que l’auteur souhaite souligner,
  • aux références de titres d’ouvrages (livres ou revues), de journaux ou magazines, d’œuvres picturales ou cinématographiques.

Ils ne doivent, a contrario, pas être utilisés pour :

  • les citations (même le verbatim d’entretiens),
  • les institutions, quelles qu’elles soient.

 

Guillemets. Les guillemets français (« xxx ») doivent être utilisés pour les citations et transcriptions d’entretiens. Les guillemets ouvrants doivent être suivis d’une espace insécable ; les guillemets fermants doivent être précédés d’une espace insécable (la plupart des logiciels modernes font cela automatiquement).

À l’intérieur d’une citation, il faut utiliser les guillemets dits anglais doubles : “xxx”, sans espace, cette fois.

 

Autres remarques :

1. le point final doit être placé :

  • après le guillemet fermant lorsque la citation commence par une lettre minuscule,
  • avant le guillemet fermant lorsque la citation commence par une majuscule.

2. des phrases simples, du genre : « plus loin l’auteur ajoute » n’interrompent pas la citation.

 

Majuscules (ou capitales). Leur prolifération est la plaie de l’édition (et des journaux). Il vaut mieux en mettre trop peu que pas assez ! Ci-après, quelques exemples :

  • titres officiels : président de la République, ministère de l’Intérieur,  professeur à l’université Paris-8…
  • références d’ouvrages : une capitale au premier mot (ou après un point) ; tout le reste en minuscules.
  • Les sigles (sncf, unesco, rsa…), de même que les noms d’auteurs dans les bibliographies, doivent être en petites capitales. Pour ce faire, les dactylographier en minuscules, la fonction petites capitales sera appliquée lors de la mise en pages définitive – et uniquement à cette étape.

 

Notes de bas de page et références bibliographiques. Cf De l’écrit universitaire au texte lisible…

 

(1) Très largement inspirée par le Lexique des règles typographiques en usage à l’Imprimerie nationale, Paris, Imprimerie nationale, 1990.

(2) Attention, alors : a priori, a posteriori… doivent être écrits avec un « a » initial non accentué !

 

http://lesanalyseurs.over-blog.org

 

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